Agence nationale de lutte contre l'illettrisme
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L'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme (ou ANLCI) est un Groupement d'intérêt public (GIP) français créé en 2000[1], en remplacement du Groupe permanent de lutte contre l'illettrisme (GPLI). Elle a pour mission de centraliser les informations sur l'illettrisme, et de lutter contre en effectuant des statistiques sur les risques liés à l'environnement social familial, en publiant ses recherches et en organisant des formations.
Missions
- Déterminer les priorités à mettre en œuvre pour lutter contre l'illettrisme dans le cadre des orientations définies par le gouvernement.
- Organiser la concertation entre l'ensemble des acteurs de la lutte contre l'illettrisme, animer et coordonner leur action.
- Veiller à la prise en compte des questions relatives à l'illettrisme au sein des programmes d'action et de recherche de ses membres.
- Faire procéder à l'évaluation de l'impact des politiques et des actions menées.
Moyens
L'agence compte 35 personnes pour un budget annuel d'environ 5 millions d’euros[2].
Direction
Elle est dirigée par Cécile Jaffré depuis le (elle succède à Hervé Fernandez).
Christian Janin a été nommé président par arrêté du , il succède à Marie-Thérèse Geffroy.
Yves Rousset est depuis 2021 commissaire du Gouvernement auprès de l'Agence[3],[4].
L'existence de l'ANLCI n'est en aucun cas remise en cause par la création de l'Agence de la langue française pour la cohésion sociale[5].
Sous-organismes
En , l'ANLCI s'ouvre à la lutte contre l'illectronisme des personnes en difficulté avec les compétences de base en créant l'Observatoire national de l'illettrisme et de l'illectronisme[6].
Productions et outils
L'ANLCI publie régulièrement des dossiers et notes comme "Les nouveaux chiffres de l’illettrisme en France – 2024".
L'agence porte également plusieurs outils parmi lesquels Eva, outil numérique de positionnement des compétences de base.
