Ablis

commune française du département des Yvelines From Wikipedia, the free encyclopedia

Ablis [abli] Écouter est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Ablis
Ablis
La mairie.
Blason de Ablis
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité CA Rambouillet Territoires
Maire
Mandat
Jean-François Siret
2020-2026
Code postal 78660
Code commune 78003
Démographie
Gentilé Ablisiens
Population
municipale
3 913 hab. (2023 en évolution de +13,78 % par rapport à 2017)
Densité 151 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 57″ nord, 1° 50′ 08″ est
Altitude Min. 132 m
Max. 164 m
Superficie 25,92 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Ablis
(ville isolée)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Rambouillet
Législatives 10e circonscription des Yvelines
Localisation
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Ablis
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Ablis
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Ablis
Liens
Site web https://ablis.fr/
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    Géographie

    Position d'Ablis dans les Yvelines.

    Situation

    Ancienne plaque de cocher.

    La commune d'Ablis se trouve dans la pointe sud des Yvelines, à 13 kilomètres au sud de Rambouillet, chef-lieu d'arrondissement et à 49 kilomètres au sud-ouest de Versailles, la préfecture du département. C'est l'une des six communes des Yvelines appartenant à la région naturelle de la Beauce.

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont : Prunay-en-Yvelines à l'ouest, d'Orsonville au sud, de Sonchamp au nord-est, Saint-Martin-de-Bréthencourt à l'est et Boinville-le-Gaillard au sud-est.

    Hydrographie

    Le seul cours d'eau notable est la Rémarde[1] qui porte dans la commune le nom de « ru de Perray »[2]. C'est une petite rivière de 19,1 km de long qui se jette dans la Voise, affluent de l'Eure. Son cours d'abord orienté nord-sud depuis la limite intercommunale avec Sonchamp, bifurque brusquement vers l'ouest juste au nord de la ville d'Ablis[3].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[7]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 645 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Sainville à 12 km à vol d'oiseau[10], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 655,5 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,4 °C, atteinte le [Note 1].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Ablis est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Ablis[Note 2], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[14],[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[15]. Cette aire regroupe 1 929 communes[16],[17].

    Occupation des sols

    L'habitat est groupé dans le bourg d'Ablis, dont le noyau ancien s'est étendu par de nombreux lotissements pavillonnaires, et dans le hameau de Mainguérin, situé à trois kilomètres environ au nord d'Ablis. Plusieurs fermes isolées parsèment le plateau.

    Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

    Davantage d’informations Type d’occupation, Pourcentage ...
    Occupation des sols en 2018
    Type d’occupation Pourcentage Superficie
    (en hectares)
    Tissu urbain discontinu 5,3 % 140
    Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 1,7 % 45
    Réseau routier et ferroviaire et espaces associés 0,9 % 23
    Terres arables hors périmètres d'irrigation 84,1 % 2205
    Prairies et autres surfaces toujours en herbe 1,0 % 27
    Forêts de feuillus 6,9 % 182
    Source : Corine Land Cover[18]
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    Vue d'avion d'Ablis.

    Hameaux de la commune

    Les hameaux de la commune sont Ménainville, Guéherville, Mainguérin et Long Orme.

    Voies de communications et transports

    Réseau routier

    Les communications routières sont assurées principalement par deux routes nationales :

    • la RN 10 / RD 910, qui est orientée nord-sud depuis Rambouillet et bifurque à hauteur d'Ablis vers l'ouest en direction de Chartres ;
    • la RN 191 qui s'en détache en direction du sud-est (son tracé est confondu avec celui de la RN 10 vers le nord).

    La commune est également longée au nord par l'autoroute A11 (dite l'Océane), qui traverse le territoire selon un axe est–ouest.
    Elle est desservie par la sortie Sortie 1, équipé d'une barrière de péage, permettant les liaisons avec les RN 10 et RN 191.

    La commune offre notamment un accès à l'autoroute A10, situées à environ dix kilomètres :

    • depuis l'A11, permettant de le rejoindre via le demi-échangeur de la bifurcation A11–A10 au niveau de la barrière de péage de Saint-Arnoult pour poursuivre en direction de Paris uniquement ;
    • depuis la RN 191, permettant de le rejoindre via la sortie Sortie 11 de l'A10 au niveau d'Allainville pour poursuivre en direction d'Orléans et de Bordeaux.

    Plusieurs routes départementales (RD 168, RD 177, RD 988) assurent les communications avec les communes voisines.

    Desserte ferroviaire

    Les gares SNCF les plus proches de la commune sont :

    La commune est également desservie par les lignes 5225, 5226, 5318, 5333 et 7811 et un service de bus à la demande (TàD Rambouillet) du réseau de bus Centre et Sud Yvelines. Elle ne dispose cependant pas de services de bus le week-end sauf la ligne 7811 et le TàD le samedi.

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Avallocium au VIe siècle[19], Ablees, Abluies, Abluyes, Abbluyez, Ableiae au XIe siècle, Ableix au XIIe siècle, Abluis vers 1158[19].

    L'explication d'Albert Dauzat, qui ne connaît pas de forme ancienne, est aujourd'hui abandonnée. En effet, il propose une formation toponymique en -(i)acum suffixe gaulois localisant à l'origine, puis marquant le propriété, précédé d'un nom de personne latin non attesté *Apilius que l'on retrouverait dans Abilly (Indre-et-Loire, [vicaria] Abiliac[ensis])[20].

    Il s'agit vraisemblablement d'une formation toponymique gauloise, basée sur l'élément avalo « pomme », d'après l'attestation ancienne Avallocium, suivi du suffixe présumé gaulois -ocium, d'où le sens global de « pommeraie »[19]. Homonymie possible avec Aveluy (Somme)[19]. Quant au gaulois avalo, il est fréquemment attesté dans la toponymie française, notamment dans le type Avallon[19].

    Histoire

    Le site d'Ablis tire son importance de sa situation de carrefour, à l’intersection des voies qui relient Orléans et Poissy en direction du Valois et de la Picardie, Carnotum (Chartres) et la Bretagne. Le site montre une occupation celte au deuxième âge du fer, notamment la présence d'un sanctuaire gaulois[21]. Il est occupé à l’époque gallo-romaine, comme l’atteste la découverte de poterie rouges et noires, ainsi que de monnaies et de scories de laitier.

    On suppose qu'Ablis est le lieu de la bataille d'Avollocium de 574 entre Chilpéric, roi de Neustrie, et Sigebert, roi d'Austrasie[22],[23].

    En 1168, le seigneur d'Auneau fait donation de la terre Prouverlu (Provelu) situé sur le territoire. À cette époque on dénombrait plusieurs seigneuries : hameau d'Ablis, Gucherville, Labée, Long-Orme, Menaiville-Château, Demangeville-Mainguérin, Presle et Prouverlu.

    Vers 1380, Ablis est mentionné comme étant un petit bourg sur l'étang du même nom.

    Durant le Moyen Âge, Ablis appartient à la châtellenie de Bréthencourt propriété de Gui Ier de Rochefort avant d'être la propriété des familles d'Auneau puis de Gallardon.

    Le village souffrit beaucoup durant la guerre de Cent Ans. En 1328, après la victoire de Cassel, Philippe de Valois se rendit à la cathédrale de Chartres afin de rendre grâce à Dieu, il passa à Ablis. À la suite des croisades, le pays fut infesté par la maladie de la lèpre et plusieurs léproseries, ou maladreries, furent construits dans le diocèse de Chartres dont une à Ablis. Elle était située à l'emplacement de la chapelle Sainte-Madeleine qui est désormais détruite et ou une croix marque le lieu[24].

    Le village est fortifié mais cela ne l'empêche pas pendant les guerres de religion, d'être occupé le par l'armée protestante en marche sur Chartres. Les chefs de l'armée (Condé et Coligny) y décident de changer de stratégie et de marcher sur Dreux, ce qui débouchera sur la bataille de Dreux.

    En 1629, le seigneur d'Ablis est Pierre Poncet de la Rivière, baron de Presles, auditeur des comptes et conseiller d'État. En , Pierre Poncet de la Rivière fait ériger Ablis en comté. En 1764, après la mort du dernier comte d'Ablis, la seigneurie passa à Madame de Carcado puis à Louis-Alexandre Le Sénéchal de Carcado-Molac.

    Le 8 octobre 1870 au petit matin, 130 francs-tireurs de Paris, sous les ordres du commandant Ernest de Lipowski, venant de Denonville, attaquent un détachement du 4e escadron du 16e régiment de cavalerie de Schleswig-Holstein et un piquet d'infanterie du 11e régiment bavarois en poste à Ablis. Les francs-tireurs se replièrent en emmenant 70 prisonniers et 200 chevaux. En représailles à cette attaque, connue sous le nom de surprise d'Ablis, les Allemands brûlèrent 120 maisons, fusillèrent 6 habitants et emmenèrent 22 otages à leur QG du Mesnil-Saint-Denis qui furent finalement relâchés le lendemain[25],[26],[27],[28].

    La commune fut desservie par la ligne de chemin de fer Paris-Chartres par Gallardon qui ne fut jamais totalement achevée mais fonctionna entre 1917 et 1939 avant d'être totalement déclassée.

    En 1934, création de la coopérative agricole de céréales.

    Le , Ablis est la première commune des Yvelines à être libérée[29].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    Rattachements administratifs et judiciaires

    Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[30], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Rambouillet après un transfert administratif effectif au .

    Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Dourdan-Sud de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place des Yvelines, elle intègre le canton de Saint-Arnoult-en-Yvelines[31]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

    Rattachements électoraux

    Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Rambouillet.

    Pour l'élection des députés, elle fait partie de la dixième circonscription des Yvelines.

    Intercommunalité

    Ablis était le siège de la communauté de communes Contrée d'Ablis-Porte des Yvelines, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2003 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Cette intercommunalité devient une communauté d'agglomération en 2015 sous le nom de Rambouillet Territoires communauté d’agglomération Rambouillet Territoires (RTCA).

    Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Rambouillet Territoires dont est désormais membre la commune.

    Tendances politiques et résultats

    Lors des élections européennes de 2019, le taux de participation d’Ablis est supérieur à la moyenne (54,12 % contre 50,12 % au niveau national). La liste du Rassemblement national arrive en tête avec 23,15 % des suffrages, contre 23,31 % au niveau national. La liste de la République en Marche obtient 22,48 % des voix, contre 22,41 % au niveau national. La liste d’Europe Écologie Les Verts réalise un score de 11,57 % des votes, contre 13,48 % au niveau national. La liste des Républicains fait un score de 7,83 % des suffrages, contre 8,48 % au niveau national. La liste de la France Insoumise obtient 6,00 % des voix, contre 6,31 % au niveau national. La liste du Parti Socialiste réalise un score de 5,83 % des votes, contre 6,13 % au niveau national. La liste de Debout La France fait un score de 5,16 %, contre 3,51 % au niveau national. Les autres listes obtiennent des scores inférieurs à 5 %[32].

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1871 1876 Athanase Barbier[33]    
    1888 1923 Pierre Trouvé[33]   Négociant en bois
    Conseiller général de Seine-et-Oise
    Les données manquantes sont à compléter.
    1945 1972 Émile Perrot[33]    
    Les données manquantes sont à compléter.
    mars 1977[34] juillet 2020[35] Jean-Louis Barth[36] PS puis
    DVG
    Professeur d'enseignement technique retraité
    Conseiller général de Saint-Arnoult-en-Yvelines (1979 → 1985 et 1998 → 2015)
    juillet 2020[37],[38] en cours
    (au 6 avril 2021)
    Jean-François Siret SE Professeur retraité
    Vice-président de la CA Rambouillet Territoires (2020 → )
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    Jumelages

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].

    En 2023, la commune comptait 3 913 habitants[Note 4], en évolution de +13,78 % par rapport à 2017 (Yvelines : +3,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 1507908099669019039641 009964
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    9709341 0018988838799651 0061 008
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    9919859969509819589861 0991 014
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
    1 0341 1001 1151 3672 0332 7053 1423 2603 250
    Davantage d’informations - ...
    2018 2023 - - - - - - -
    3 4433 913-------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[41].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,6 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (38,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 18,1 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 1 694 hommes pour 1 749 femmes, soit un taux de 50,80 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,32 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[42]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,1 
    90 ou +
    1,6 
    3,7 
    75-89 ans
    4,9 
    12,8 
    60-74 ans
    13,0 
    22,1 
    45-59 ans
    20,4 
    22,3 
    30-44 ans
    21,8 
    16,8 
    15-29 ans
    15,7 
    22,1 
    0-14 ans
    22,6 
    Fermer
    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département des Yvelines en 2022 en pourcentage[43]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,6 
    90 ou +
    1,5 
    6,1 
    75-89 ans
    7,9 
    13,4 
    60-74 ans
    14,8 
    20,6 
    45-59 ans
    20 
    19,6 
    30-44 ans
    19,9 
    18,7 
    15-29 ans
    17 
    21 
    0-14 ans
    19 
    Fermer

    Enseignement

    La commune compte deux écoles : école maternelle Jean-de-la-Fontaine  qui accueille en 2020-2021 157 élèves, soit une croissance de 17 % en 2 ans[44]  et l'école élémentaire Léonard-de-Vinci.

    Sports

    Le Stade.

    Manifestations culturelles et festivités

    Fête du village durant trois jours, avec fête foraine ainsi qu'un feu d'artifice suivi du défilé de char avec la reine d'Ablis[45].

    Économie

    L'activité économique de la commune est marquée par l'agriculture (culture céréalière) ainsi que par la zone d'activités près de l'échangeur de l'A11[réf. nécessaire].

    La commune accueille notamment le site de production de l'entreprise Daco Bello, qui, avec ses 150 salariés en 2020, sélectionne, produit et commercialise des fruits secs[46], l'entreprise ALDI Marché (Centrale d'Achat), la société MOBIKA (meubles de bureau, de jardin...).

    En 2025, une immense plateforme logistique de Lidl ouvrira dans la commune[47].

    Revenus des ménages

    En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 26 630  :

    Histogramme des revenus médians disponibles par unité de consommation - département des Yvelines[48],[49]
    10 000
    20 000
    30 000
    40 000
    50 000
    Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025
    • Ablis: 26 630 
    • Autres communes du département
    • Yvelines: 28 130 
    • France métropolitaine: 23 080 

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Église de nuit dans la brume.
      Église Saint-Pierre-Saint-Paul : église remontant au XIe siècle, clocher du XIIe siècle, nef agrandie au XVIIe. L'édifice fait l'objet d'une protection par l'inscription à l'inventaire des Monuments Historiques depuis 1950[50]. Lors d'une restauration, de nouveaux vitraux ont été posés entre 1866 et 1874, dus à Nicolas Lorin. Voir aussi : Vitrail de la vie de la Vierge (Ablis)
    • Ancienne abbaye Saint-Épain-Saint-Blaise : bâtiment du XVIe siècle et prieuré du XIIe siècle, deux tourelles en poivrières. Ce prieuré bénédictin fondé en 1115 par Geoffroy de Praelles dépendait de l'abbaye Notre-Dame de Josaphat[51].
    • Vieil hôtel du Heaume où aurait séjourné Guillaume le Conquérant.
    • Ancien hospice fondé au XIIe siècle, bâtiment du XVIIe siècle.
    • Ancienne chapelle Sainte-Madeleine du XIIe siècle.
    • Ferme fortifiée datant de la fin du Moyen Âge à Long-Orme, lieu-dit dépendant de la commune d'Ablis.
    • Borne de la Liberté rappelant l'avancée des troupes alliées lors de la Libération de la France, implantée le long de la RN 191 et réimplantée en 2017 devant la ferme La Biche[52].

    Personnalités liées à la commune

    • Geoffroy d'Ablis, mort entre 1316 et 1319 à Lyon, religieux dominicain, inquisiteur célèbre, grand pourfendeur de cathares.

    Héraldique

    Armes d'Ablis

    Les armes d'Ablis se blasonnent ainsi :
    D'azur à gerbe de blé d'or sommée de deux tourterelles affrontées également d'or, le tout accompagné en chef d'une étoile d'argent[53].
    Ce blason appartient aux armoiries de la famille Poncet de la Rivière, membre du Parlement de Paris (juge), en faveur duquel la terre d'Ablis est érigée en comté en 1658.

    Voir aussi

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

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    Notes et références

    Related Articles

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