Adolfo Rodríguez Saá

personnalité politique argentine From Wikipedia, the free encyclopedia

Adolfo Rodríguez Saá (né le à San Luis en Argentine), est un homme d'État argentin.

Élection
Chef de cabinetLuis Lusquiños (es)
PrédécesseurRamón Puerta (intérim)
Fernando de la Rúa
SuccesseurEduardo Camaño (intérim)
Eduardo Duhalde
Faits en bref Fonctions, Président de la Nation argentine ...
Adolfo Rodríguez Saá
Illustration.
Adolfo Rodríguez Saá
Fonctions
Président de la Nation argentine

(7 jours)
Élection
Chef de cabinet Luis Lusquiños (es)
Prédécesseur Ramón Puerta (intérim)
Fernando de la Rúa
Successeur Eduardo Camaño (intérim)
Eduardo Duhalde
Biographie
Nom de naissance Adolfo Rodríguez Saá
Date de naissance (78 ans)
Lieu de naissance San Luis (Argentine)
Nationalité argentine
Parti politique Parti justicialiste
Profession Avocat

Signature de Adolfo Rodríguez Saá

Image illustrative de l’article Adolfo Rodríguez Saá
Présidents de la Nation argentine
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Biographie

Il occupe le poste de gouverneur de la province de San Luis durant 18 ans (1983-2001). En 2001, après la démission de Fernando de la Rúa, l'Assemblée législative, convoquée par le sénateur Ramón Puerta  en exercice du pouvoir exécutif  l'élit président de la Nation à titre provisoire pour trois mois[1]. Sa première mesure est de convoquer une présidentielle pour le .

Son gouvernement ne dure que 7 jours, avant qu'il ne démissionne[2]. Durant ce court laps de temps, il résolut la suspension de paiements de la dette extérieure avec les créanciers privés[3] et annonça la mise en circulation d'une nouvelle monnaie, l’argentino, qui devait être basée sur une fédération de monnaies émises par les gouvernements provinciaux. Celle-ci ne vit jamais le jour.

Étant donné l'opposition à ses politiques, il décide de démissionner, transférant de ce fait automatiquement l'exercice du pouvoir exécutif au président de la Chambre des députés, Eduardo Camaño, qui  en accord avec la loi 20.972  convoque l'Assemblée législative qui élit Eduardo Duhalde comme nouveau président[4].

En 2003 il se présente comme candidat à la présidence, rivalisant avec le candidat officiel du Parti justicialiste, Néstor Kirchner, et obtient 14,3 % des votes, se positionnant à la cinquième place. Il participe ensuite avec son frère à la fondation du Frente Justicia, Unión y Libertad (FREJULI), opposé au kirchnérisme du Front pour la victoire, et qui prétend réunir les péronistes authentiques (de droite).

Notes et références

Liens externes

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