Aincourt

commune française du département du Val-d'Oise From Wikipedia, the free encyclopedia

Aincourt est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Aincourt
Aincourt
Vue générale.
Blason de Aincourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Intercommunalité Communauté de communes Vexin - Val de Seine
Maire
Mandat
Emmanuel Couesnon
2020-2026
Code postal 95510
Code commune 95008
Démographie
Gentilé Aincourtois, Aincourtoises
Population
municipale
854 hab. (2023 en évolution de −6,77 % par rapport à 2017)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 21″ nord, 1° 46′ 22″ est
Altitude 140 m
Min. 107 m
Max. 201 m
Superficie 10,03 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vauréal
Législatives Première circonscription
Localisation
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Aincourt
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Aincourt
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Aincourt
Liens
Site web https://www.aincourt.fr/
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Géographie

Localisation

Aincourt est située en plein cœur de la région naturelle du Vexin, et est à proximité de la Seine. Elle est limitrophe du département des Yvelines.

Communes limitrophes

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 713 mm, avec 11,1 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Magnanville à 13 km à vol d'oiseau[5], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 641,5 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en [8].

Urbanisme

Typologie

Au , Aincourt est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[9]. Elle est située hors unité urbaine[10]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 1],[10]. Cette aire regroupe 1 929 communes[11],[12].

Hameaux et écarts

Les lieux-dits et hameaux de la commune subsistant de nos jours sont Lesseville et la ferme de Brunel[réf. nécessaire].

Habitat

Davantage d’informations Logements, Nombre en 2016 ...
Logements[13]Nombre en 2016% en 2016nombre en 2011% en 2011
Total380100 %366100 %
Résidences principales33588,2 %32789,4 %
→ Dont HLM329,4 %309,2 %
Résidences secondaires et
logements occasionnels
174,5 %236,2 %
Logements vacants[Note 2]277,2 %164,5 %
Dont :
→ maisons28675,2 %27173,9 %
→ appartements9424,8 %9325,5 %
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Projets

La municipalité souhaite en 2019 voir réaliser un important projet de reconversion de l'ancien sanatorium abandonné de longue date, qui permettrait l'aménagement de 124 logements de luxe, soit un projet évalué à 30 millions d'euros[14],[15].

Toponymie

Aincurtis, Ayencort, Laëncourt, Aincort en 1249[16] et suivant les époques, il apparaît dans les textes sous les formes Ayencourt, Laencourt et Incourt[réf. nécessaire].

Le toponyme Aincourt proviendrait du germanique agin et du latin cortem (domaine).

Histoire

Aincourt ne possède aucun monument datant de l’époque gauloise ou gallo-romaine. Il est toutefois possible qu'un camp ait existé à la Bucaille, un aqueduc y ayant été retrouvé, laissant supposer qu'il conduisait l'eau de Lesseville à ce camp.

Aincourt est né de la réunion des fiefs de Brunel et Boran qui dépendaient d'Arthies et relevait de la châtellenie de la Roche-Guyon.

Conquête de l'Angleterre

Monument à Gauthier d'Aincourt.

Le premier seigneur d'Aincourt connu est Gauthier d'Aincourt, chevalier sans fortune, sans terre et sans prestige qui vivait dans la domesticité des grands seigneurs de la région, qui se met en 1047 au service de Guillaume le Bâtard à la bataille du Val-ès-Dunes. Les barons furent battus. Guillaume régnant sur la région, Gauthier reçoit en gage de remerciement Aincourt qui en 1050 fait partie du diocèse de Rouen. En 1066, il embarque à Dives-sur-Mer pour la conquête normande de l'Angleterre[Note 3] et débarque avec Guillaume le Conquérant sur la plage de Pevensey dans le Sussex à proximité d'Hastings.

Harold II d'Angleterre arrive à sa rencontre avec ses troupes, au total 7 000 à 8 000 hommes, dont environ 2 000 Housecarls. Le , la bataille d'Hastings débute. Après un début de combat indécis, le duc de Normandie lance les 3 000 hommes de sa chevalerie à l'assaut des lignes anglaises qui résistent tant bien que mal. À la fin de la journée, Guillaume ordonne à ses archers d'abandonner le tir en cloche pour adopter le tir tendu. C'est ainsi qu'Harold est blessé à l'œil par une flèche. Aussitôt, un groupe de chevaliers, dont Gauthier d'Aincourt haranguant ses hommes par un En avant ! … En avant !, se rue sur lui et l'achève. En avant ! … En avant ! reste actuellement la devise d'Aincourt.

Récompensant ses valeureux compagnons Guillaume de Normandie, devenu roi d'Angleterre leur donne[17] des terres. Gauthier maintenant appelé Walter d'Aincourt ou d'Ayencourt prend possession du comté du Lincolnshire. Ainsi prend naissance la dynastie de Gauthier (ou plutôt Walter) dont descend notamment Charles Tennyson d'Eyncourt (en), ancien membre du parlement britannique et propriétaire à Aincourt au XIXe siècle.

À la mort d'Héloïse de Coulombs[18], ses propriétés de Lesseville revinrent à l'abbaye Notre-Dame de Coulombs.

Ancien régime

En 1490 Jehan de Fontenay, écuyer, est seigneur de la terre d'Aincourt et de celle de Fontenay-Mauvoisin.

Vers 1500, le domaine est cédé à Bertin de Silly[Note 4], seigneur de la Houlette et de Longray, conseiller et chambellan du roi Louis XI, seigneur de la Roche-Guyon, Auneau et Rochefort.

De 1574 jusqu'au milieu du XVIIe siècle, le domaine appartient à la famille de Guiry.

En 1677, François-Charles de Nocey est qualifié de seigneur d'Aincourt.

En 1730, le fermier général René Jean Rémy Hénault de Cantobre, vend le fief d'Aincourt à Louis Bille, secrétaire du roi, qui le cède à Élie Randon de Massane[19], receveur général des finances, secrétaire du roi et seigneur d'Hanneucourt[20] et de Gargenville.

Le député aux États Généraux et à la Convention Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau fut le dernier possesseur de ce fief.

Seconde Guerre mondiale

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Gouvernement de Vichy crée à Aincourt le , le premier camp d'internement en zone occupée pour accueillir des internés communistes, dont les députés Pierre Dadot[21] et Fernand Grenier[22],[23]. 1 600 hommes, femmes et enfants y furent internés, dont 175 firent partie du « convoi des 45 000 » pour Auschwitz Birkenau[24].

Ce camp occupait le Pavillon des hommes (Pavillon Adrien Bonnefoy-Sibour) de l'ancien sanatorium d'Aincourt, sur le site de la Bucaille. Ce site était lors de sa création l’un des plus vastes centres de cure spécialisé dans le traitement de la tuberculose en France, puis devint après-guerre un centre de rééducation appartenant au groupement hospitalier intercommunal du Vexin, et est aujourd'hui abandonné[25],[15].

Un monument, situé devant le bâtiment de la direction du Centre hospitalier du Vexin, rappelle la mémoire de ceux qui, internés à Aincourt, sont partis en déportation pour ne plus en revenir, résistants, syndicalistes, souvent communistes, juifs, arrêtés par les polices allemande et française.

Politique et administration

Plaque Michelin d'entrée d'agglomération, mentionnant le département de Seine-et-Oise.

Rattachements administratifs et électoraux

Antérieurement à la loi du [26], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Val-d'Oise.

La commune faisait partie depuis 1801 du canton de Magny-en-Vexin[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais rattachée au canton de Vauréal.

Intercommunalité

La commune n'était jusqu'en 2013 membre d'aucune intercommunalité.

Conformément aux prescriptions de la Loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (Loi MAPAM) du , qui prévoit que l'ensemble des communes française doit faire partie d'une intercommunalité à fiscalité propre, la commune intègre le la communauté de communes Vexin - Val de Seine dont elle est désormais membre.

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1879 1908 Anatole Hermand    
1908 1929 Paul Duroyaume    
1929 1935 Gabriel Alphaud    
1935 1939 Paul Duroyaume    
1939 1945 Félix Thevenin    
1945 1945 Pauline Richardot    
1945 1947 Alexis Tilly    
1947 1953 Anatole Deguiry    
1953 1977 Charles Vincent    
1977 1989 Jean Ester    
mars 1989 2014 Claude Cadrot SE  
avril 2014[29],[30] en cours Emmanuel Couesnon SE Ouvrier
Réélu pour le mandat 2020-2026[31]
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Population et société

Démographie

Évolution de la population

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2023, la commune comptait 854 habitants[Note 5], en évolution de −6,77 % par rapport à 2017 (Val-d'Oise : +4,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
380376376330336368362379367
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
383390418413425391381404409
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4043232922302463207653571 016
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
567595530709622657876885967
Davantage d’informations - ...
2014 2019 2023 - - - - - -
925887854------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2022 la commune compte 437 hommes pour 433 femmes, soit un taux de 49,8 % de femmes [I 1].

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2022 en pourcentage[I 1]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
7,5 
75-89 ans
5,2 
22,1 
60-74 ans
23,9 
25,4 
45-59 ans
23 
17,6 
30-44 ans
15,7 
13,2 
15-29 ans
12,7 
13,9 
0-14 ans
18 
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Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département du Val-d'Oise en 2022 en pourcentage[I 2]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,1 
4,7 
75-89 ans
6,1 
12,7 
60-74 ans
13,7 
19,1 
45-59 ans
18,9 
20,7 
30-44 ans
21,1 
19,9 
15-29 ans
18,6 
22,6 
0-14 ans
20,4 
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Économie

Mur en pierre meulière à Aincourt.

Commune agricole, Aincourt connut jusqu'au début du XXe siècle une activité industrielle grâce à l'exploitation de la pierre meulière dans les bois de Lesseville.

Le principal employeur du village d'Aincourt est le Centre hospitalier du Vexin. Le site d'Aincourt de cet établissement hospitalier est spécialisé dans la rééducation neurologique, neuro-orthopédique et respiratoire. Il est reconstruit en grande partie en 1999-2001.

Population active de 15 à 64 ans

En 2022, la population de agée 15 à 64 ans est de 528 pesonnes dont 392 actifs[I 1].

La répartition des actifs au sein de la population de 15 à 64 ans s'établit comme suit:

Population de 15 à 64 ans par type d'activité en pourcentage
recensement de 2022 [I 1]
Actifs ayant un emploi: 67,8 %Chômeurs: 6,4 %Retraités: 7,2 %Élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés: 4,9 %Autres inactifs: 13,7 %
  • Actifs ayant un emploi : 67,8 %
  • Chômeurs : 6,4 %
  • Retraités : 7,2 %
  • Élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés : 4,9 %
  • Autres inactifs : 13,7 %

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Aincourt compte trois monuments historiques sur son territoire :

  • Maison forte de la ferme du vieux Colombier (inscrite monument historique par arrêté du [35]) :
Cette maison fortifiée a été bâtie entre 1197 et 1205. Ses murs, épais de 1,85 m, sont construits en blocage. Il a été suggéré que cette construction soit l'œuvre des templiers et qu'elle ait accueilli des prisonniers[36], mais cette hypothèse n'a pas été attestée par des recherches ultérieures. L'immeuble, appelé en 1835 « La grande ferme » possédait un colombier selon un manuscrit notarié de la même année, dont il tire son nom actuel (quelquefois remplacé par « ferme des champs verts »). Il était alors entouré de fermes et bâtiments agricoles. En 1934, il disposait encore de meurtrières.
Son rez-de-chaussée était occupé par un cellier et une écurie², les pièces d'habitation se situant en étage. Le bâtiment a été endommagé pendant la Seconde Guerre mondiale, et une partie de son second étage a été détruit. Il était initialement doté d'un escalier sur sa façade sud, menant au premier étage, et d'un second, toujours présent sur sa façade nord, menant au deuxième étage à une salle décorée de fresques représentant des chevaliers, dont il reste des vestiges[37]. La ferme appartient toujours à des exploitants agricoles. Il ne se visite pas.
Sur le site de la colline de la Bucaille, un immense sanatorium composé notamment de trois grands bâtiments de cure de 120 m chacun, fut édifié de 1931 à 1933, sur les plans des architectes Edouard Crevel et Paul-Jean Decaux. Il constitue un des plus vastes et plus beaux exemples d'architecture hospitalière de style fonctionnaliste du XXe siècle[37].
Il a été utilisé comme camp d'internement pendant la Deuxième Guerre mondiale par le gouvernement de Vichy et l'occupant nazi. Entre 1940 et 1942, environ 1 500 femmes et hommes y ont été détenus et parmi eux, des centaines ont été déportées vers des camps de concentration[15].
On peut également y observer un remarquable jardin japonais, aménagé dans les années 1950 et retenu pour le pré-inventaire des jardins remarquables[39].

On peut également noter :

  • Chapelle Saint-Sauveur, rue de la Chapelle-Saint-Sauveur
  • Château d'Aincourt, place de l'Église - privé
  • Lavoir et la fontaine Saint-Leu-et-Saint-Gilles, Lesseville
  • Le Monument aux morts

Personnalités liées à la commune

Aincourt au cinéma et à la télévision

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Aincourt Blason
Écartelé : au 1) d’azur à la fasce vivrée d’or accompagnée de neuf billettes du même, quatre rangées en chef et cinq en pointe ordonnées 3 et 2, au 2) d’azur à la lettre capitale antique A d’or, au 3) d’azur au heaume de tournoi d’argent taré de profil et au panache d’or, au 4) d’azur à la fasce vivrée d’or accompagnée de dix billettes du même, quatre rangées en chef et six en pointe ordonnées 3, 2 et 1[42].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Voir aussi

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Bibliographie

  • Collectif d’historiens, Le Patrimoine des Communes du Val-d'Oise - tome 2, Paris, Éditions Flohic, , 1054 p. (ISBN 2-84234-056-6), « Aincourt », p. 521–524
  • Yvette Sémard, En souvenir de l'avenir. Au jour le jour dans les camps de Vichy 1942-1944 : La Petite Roquette, les camps des Tourelles, d'Aincourt, de Gaillon, de La Lande et de Mérignac, Montreuil, L'Arbre verdoyant, , 197 p. (ISBN 978-2-86718-022-4)

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Related Articles

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