Alain Terrail

magistrat français From Wikipedia, the free encyclopedia

Alain Terrail, né le à Auxerre[1] et mort le à Paris[2],[3], est un magistrat français.

Naissance
Nom de naissance
Alain Philippe Ernest TerrailVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Président Association professionnelle des magistrats, 1988-1996 ...
Alain Terrail
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Fonctions
Président
Association professionnelle des magistrats
-
Jean Pringuez (d)
Avocat général à la Cour de cassation
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Alain Philippe Ernest TerrailVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinction
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Il est avocat général près la Cour de Cassation.

Proche de l'UDR puis du RPR, il est conseiller technique au cabinet du ministre de la Qualité de la vie dans le gouvernement Chirac de 1974 à 1976.

Il fait l'objet en fin de carrière d'une sanction disciplinaire (mise à la retraite d'office) pour des propos antisémites.

Association professionnelle des magistrats

Il fut un cofondateur et dirigeant de l'association professionnelle des magistrats (APM), un syndicat de magistrats qui fut actif dans les années 1990 qui compta, entre autres, parmi ses dirigeants Yves Bot, Georges Fenech et Alexandre Benmakhlouf.

Après avoir occupé plusieurs postes de responsable au sein du syndicat, il en est président de 1988 à 1996.

Décorations

Calembour antisémite

Il fut l'auteur du calembour «Tant va Lévy au four qu'à la fin il se brûle»[5] dans la revue de l'Association professionnelle des magistrats (APM) à propos du substitut du tribunal de Toulon Albert Lévy, alors impliqué dans la lutte contre l'affairisme toulonnais. Albert Lévy estima ultérieurement avoir été victime de rétorsion à cause des procédures qu'il avait engagées au parquet de Toulon contre le maire FN de l'époque, Jean-Marie Le Chevallier, et son épouse).

Ces propos ont entraîné une condamnation pour injure publique à caractère racial[6] ainsi qu'une procédure disciplinaire à son encontre, laquelle a conduit, le , à sa mise à la retraite d'office[6] par le Conseil supérieur de la magistrature ; le , le Conseil d'État a rejeté son recours contre cette sanction[7].

Références

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