Albert Jamot
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Albert Jamot, né à Mons le et mort à Arlon le , est un architecte belge [1]. Il œuvre en tant qu'architecte provincial pour la province de Luxembourg, tout particulièrement à Arlon où il crée de nombreux bâtiments officiels, édifices civils et religieux et espaces publics.
| Albert Jamot | |
| Présentation | |
|---|---|
| Nom de naissance | Albert-Jean-Baptiste Jamot |
| Naissance | Mons |
| Décès | (à 65 ans) Arlon |
| Nationalité | |
| Œuvre | |
| Réalisations | Palais provincial d'Arlon Synagogue d'Arlon |
| Distinctions | Chevalier de l'ordre de Léopold |
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Biographie
Albert Jean-Baptiste Jamot, né à Mons le , est le fils de Joseph Jamot, ébéniste, et Marie Antoine Buisseret. Le , il épouse à Namur Marie Joséphine Brichart.
Il est formé à l’école royale des Beaux-Arts de Paris, puis opte après l'indépendance de la Belgique et la guerre belgo-néerlandaise, pour une carrière dans la jeune armée belge, plus précisément dans le génie, au service des bâtiments militaires. En juin 1840, il obtient un congé définitif auprès du « département de la Guerre » .
En effet, il a été nommé, à la fin des années 1830, architecte provincial de première classe de la jeune province de Luxembourg et architecte de la ville d’Arlon. Après la scission du Luxembourg de 1839, cette localité a été promue chef-lieu de la province de Luxembourg. Les autorités belges décident alors d'un grand projet d'urbanisme matérialisant son nouveau statut. Ils confient à Albert Jamot, la création d'une grand place dédiée à Léopold Ier, fondateur de la dynastie royale belge, avec palais provincial, palais de justice, caserne de cavalerie, hôpital et hôtel de ville ainsi qu'un lieu de culte. Seuls, la grand-place, le palais provincial et le palais de justice pourront être réalisé par André Jamot[2]. Dans cette localité, il a également réalisé la synagogue (de 1863 à 1865), l'école des garçons, l'athénée royal et le cimetière.
En 1873, il a érigé l'église néo-gothique de Florenville, détruite en 1940 par l'armée française.
Il est élu membre de la Commission royale des monuments de Belgique et figure également parmi les fondateurs de la société archéologique du Luxembourg dès 1847, qui deviendra plus tard l'institut archéologique du Luxembourg belge[3].
Il réorganise le corps des pompiers d'Arlon qu’il commande jusqu’à sa mort.
Œuvres

- Arlon :
- l’ancien Athénée royal d'Arlon devenu l'hôtel de ville actuel
- le cimetière
- le palais provincial d'Arlon
- l'ancien palais de Justice d'Arlon
- la place Léopold d'Arlon
- la synagogue d'Arlon
- Messancy :
- Florenville :
- l'église de l'Assomption de Florenville.