Alexandre Galitch
From Wikipedia, the free encyclopedia
Alexandre Galitch nom de plume de Alexandre Aronovitch Ginzburg (en russe : Александр Аркадьевич Галич et Александр Аронович Гинзбург), né le à Ekaterinoslav (aujourd'hui Dnipro) en Ukraine de la période de l'hetmanat et mort le à Paris (France), est un artiste opposant politique, dramaturge, poète et auteur-compositeur-interprète soviétique[1].
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom dans la langue maternelle |
Алексáндр Гáлич |
| Nom de naissance |
Александр Аронович Гинзбург |
| Pseudonyme |
Галич |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités | |
| Fratrie |
Valeri Ginzburg (d) |
| Enfant |
Grigory Mikhnov-Vaytenko (d) |
| Genre artistique |
Chanson d'auteur (en) |
|---|
Biographie
Alexander construit son pseudonyme en 1946 d'après les lettres de son nom : Гинзбург Александр Аркадьевич (Ginzburg Alexandre Arkadievitch).
Il commence ses études à l'école de Constantin Stanislavski et les poursuit au Théâtre-Studio d'Alexeï Arbouzov et Valentin Ploutchek.
Alexandre Galitch est l'auteur de plusieurs pièces de théâtre et de scénarios pour films.
À la fin des années 1950, il écrit des chansons qui ne seront pas acceptées par les autorités soviétiques. Sa pièce Le Silence des marins (Матросская тишина), mettant en scène le destin de trois générations d'une famille juive soviétique, est interdite de représentation en 1958 (elle sera mise en scène pour la première fois en 1988 par Oleg Tabakov) [2]. Galitch est exclu de l'Union des écrivains soviétiques en 1971 et finalement expulsé d'Union soviétique en 1974[3]. Pour un an, il s’installe en Norvège qu’il quitte pour Munich et ensuite Paris.
Il passe ses dernières années à Paris. Il meurt chez lui, le , électrocuté en branchant un magnétophone Grundig. La cause de sa mort est officiellement définie comme accidentelle, bien que l’implication du KGB soit évoquée[4],[5],[6],[7].
Alexandre Galitch est inhumé au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois avec son épouse Angelina Nicolaïevna née Prokhorova (1921-1986).