Alexandrine Delaval
artiste peintre française
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Alexandrine Delaval, dite aussi Alexandrine de Laval, est une artiste peintre française née à Paris le et morte à Nice le . Elle expose des portraits, des peintures d'histoire et des scènes de genre au Salon de 1808 à 1837. Elle est aujourd'hui surtout connue pour son tableau Malvina. Chant de douleur sur la perte de son cher Oscar, acquis par le musée d'Arts de Nantes en 2012.
Naissance
Décès
Nom de naissance
Louise Alexandrine Ursule Delaval
Nationalité
Alexandrine Delaval
Alexandrine Delaval, Malvina. Chant de douleur sur la perte de son cher Oscar, 1810, Nantes, musée d'arts de Nantes
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Louise Alexandrine Ursule Delaval |
| Nationalité | |
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- |
| Maître | |
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| Genres artistiques |
Malvina. Chant de douleur sur la perte de son cher Oscar (Poésies d'Ossian) (d) |
Biographie
Œuvres
- Portrait en pied d’une femme, Salon de 1808 (no 156)[3];
- Malvina — Chant de douleur sur la perte de son cher Oscar (Poésies d’Ossian), Salon de 1810, (no 215)[4], huile sur toile, 92 × 114 cm, musée d'Arts de Nantes[5];
- Jeune fille conduisant sa mère aveugle, Salon de 1812 (no 258)[6], présenté de nouveau au Salon de 1814 (no 274)[7];
- Plusieurs portraits, Salon de 1812, (no 259)[6];
- Portrait d’un enfant avec un chien, Salon de 1814 (no 273)[7];
- Plusieurs portraits, Salon de 1814 (no 275)[7];
- Corisandre, d'après Amadis de Gaule[note 3], Salon de 1819 (no 308)[9], présenté de nouveau au Salon de Douai de 1829 (no 110)[10];
- Portrait de feu Piggiani, fondeur de la statue équestre de Henri IV, Salon de 1819 (no 309)[11];
- Plusieurs portraits, Salon de 1819 (no 310)[11];
- Copie de La Belle Jardinière de Raphaël, Salon de Douai, 1819 (no 110)[12];

- Alexis, d'après les Idylles de Gessner[note 4], Salon de 1822 (no 323)[13], présenté de nouveau au Salon de Lille de 1822[14], reproduit en gravure dans l'almanach La Guirlande des Dames (1823)[15] et l'Album des Muses (1827)[16];
- Plusieurs portraits, Salon de 1822 (no 324)[17];
- La Vierge et l'Enfant Jésus, Salon de 1824 (no 463)[18], présenté de nouveau au Salon de Douai de 1829 (no 111)[19];
- La Petite laitière de Madame Elisabeth (d'après la romance du Pauvre Jacques)[note 5], Salon de 1824 (no 464)[20];
- Portrait de M. ***, exposition du musée Colbert, décembre 1829, (no 112)[22]
- Henri et Fleurette, Salon de 1831 (no 533)[23];
- Les deux chasseresses, ou la mélancolie, Salon de 1837 (no 503)[25];
Bibliographie
- Saskia Hanselaar, « Un tableau inédit d’Alexandrine Delaval acquis par le musée des Beaux-arts de Nantes », La Revue des musées de France. Revue du Louvre, no 1, , p. 58-66 (lire en ligne).