Alfred Roll

peintre et sculpteur français From Wikipedia, the free encyclopedia

Alfred Philippe Arthur Roll né le à Paris et mort le dans la même ville, est un peintre et sculpteur naturaliste français.

Nom dans la langue maternelle
Alfred RollVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Alfred Philippe Roll
Alfred Roll en 1918, photographie de l'Agence de presse Meurisse,Paris, Bibliothèque nationale de France.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Alfred RollVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Conjoints
Henriette Daux
Marie Roll (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Marcel Roll (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Mouvements
Maîtres
Genre artistique
Influencé par
Distinctions
Œuvres principales
Manda Lamétrie, fermière (d), Chevaux affrontés (d), Dragon (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Vue de la sépulture.
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Biographie

Alfred Roll naît à Paris 8e (ancien arrondissement) le 1er mars 1846, de Joseph Roll (1810-1876) et d'Angélique Veccheider.

Alfred Roll entre aux Beaux-Arts de Paris où il suit l'enseignement d'Henri Joseph Harpignies, de Léon Bonnat et de Charles-François Daubigny. Il peint son premier paysage en 1869, puis expose Les Environs de Baccarat et Le Soir à Salon-de-Provence en 1870. Il est lieutenant de milice pendant la guerre franco-allemande de 1870. C'est en 1875 que le public commence à s'intéresser à lui avec Inondation à Toulouse[1]. Son style est alors plutôt romantique avec des influences de l'école bolonaise et de Gustave Courbet. Il expose La Fête de Silène en 1877 au Salon de Paris (toile conservée au Koninklijk Museum voor Schone Kunsten, Gand), pour laquelle œuvre il reçoit une médaille d'or, et son style devient plus naturaliste, tandis qu'il entame une carrière de portraitiste.

Le 16 août 1879, alors qu'il habite au 63 boulevard de Clichy, il se marie à Paris 19e avec Marie Louise Frédérique Porcher (1845-1898), veuve de Jean Baptiste Germenil Manant.

Sa toile La Grève des mineurs (1880) rencontre un vif succès et il devient l'un des peintres officiels de la Troisième République. Il reçoit de nombreuses commandes de l'État, réalise des peintures murales, des plafonds et des œuvres monumentales. On lui doit à cette époque Le Président Carnot à Versailles pour le centenaire des États-généraux[2], Le Tsar Nicolas II et le président Félix Faure posant la première pierre du pont Alexandre-III, Les Plaisirs de la vie et La Prime Jeunesse[3].

Alfred Roll dans son atelier en 1918, photographie de l'Agence de presse Meurisse,
Paris, Bibliothèque nationale de France.

En 1881, il se fait construire une maison-atelier au 41 rue Alphonse de Neuville, devenu depuis 1926 le 17 rue Alfred Roll, remplacée désormais par un immeuble, et où il finira sa vie.

Il perd son épouse Marie le 22 mars 1898, ils habitent alors au 73 avenue Niel.

En 1904, il épouse en secondes noces l'artiste peintre et auteure Henriette Daux. Les témoins sont le peintre Pierre-Emmanuel Damoye et le critique André-Ferdinand Hérold.

Il devient président de la Société nationale des beaux-arts en 1905.

Œuvres dans les collections publiques

Belgique :
  • La Fête de Silène, huile sur toile, 1877, Gand, Musée royal des Beaux-Arts de Gand.
France :

Distinctions et hommages

Alfred Roll est nommé chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur par décret du , promu officier par décret du , puis commandeur par décret du et enfin élevé à la dignité de grand officier par décret du [20].

Une partie de la rue Alphonse-de-Neuville à Paris 17e où Alfred Roll vivait, au no 17, prend le nom de rue Alfred-Roll en son hommage en 1926. L'artère de Bois-le-Roi où se situe sa résidence La Bellandière (au no 48) se dénomme avenue Alfred-Roll.

Élèves

Notes et références

Annexes

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