Alfred Vaudoyer

architecte français From Wikipedia, the free encyclopedia

Alfred Lambert Vaudoyer est un architecte français né à Paris le et mort à Jouy-en-Josas le . Il travaille essentiellement pour une clientèle parisienne et réalise plusieurs bâtiments pour les expositions universelles du XIXe siècle.

Faits en bref Architecte diocésain Archidiocèse de Marseille, à partir de 1901 ...
Alfred Vaudoyer
Fonction
Architecte diocésain
Archidiocèse de Marseille
à partir de
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Formation
Activité
Père
Mère
Mary Ann Bulkley (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Geneviève Bréton (à partir de )
Marie Félicie Viollet-le-Duc (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Albert Vaudoyer (1874-1947) (d)
Georges Vaudoyer
Marianne Halévy (d)
Jean-Louis VaudoyerVoir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Autres informations
Membre de
Académie d'architecture
Société centrale des architectes français (d)
Société des amis des monuments parisiens (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Maîtres
Distinctions
Œuvres principales
Château de l'Églantine (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
signature d'Alfred Vaudoyer
Signature sur le dessin de modification des fonts baptismaux de la cathédrale de Marseille.
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Biographie

Alfred Vaudoyer est le fils de Léon Vaudoyer et de Mary Ann Bulkley (mère en premières noces de William Bouwens van der Boijen).

Marié à Mlle Viollet-le-Duc (nièce d'Eugène Viollet-le-Duc) puis à Geneviève Bréton (fille de Louis Bréton[1], il est le père de Georges et Jean-Louis Vaudoyer ainsi que beau-père de Daniel Halévy. Élève de Marcel Lambert, il construit des maisons de campagne en Seine-et-Oise. En , il devient architecte du diocèse de Marseille. Il construit les pavillons des États d'Amérique centrale et du Sud pour l'exposition universelle de 1878. Pour cette exposition, le Pérou, seul pays d'Amérique du Sud alors présent avait confié à Alfred Vaudoyer l’édification d'un « Palais Inca » ; malgré la beauté et le charme de cet édifice cautionné par les historiens et les archéologues, des réticences s'élevèrent dans la communauté péruvienne de Paris qui fit valoir que l'architecture du pavillon donnait une image trop rétrograde de leur pays. Ce qui selon Pascal Riviale, montre les limites du recours trop dogmatique à l'image « historique »[2]. Il construit également les pavillons de la presse et du Luxembourg. Il travaille à la transformation du Château de Mesnières-en-Bray[3]. Et est souvent récompensé pour ses projets[1].

Principales réalisations

Références

Bibliographie

Liens externes

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