Ali Tounsi
directeur général de la Sûreté nationale algérienne
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Ali Tounsi, alias si El Ghaouti, né le à Metz en France et mort assassiné le à Alger, est un militaire algérien, directeur général de la sûreté nationale (DGSN).
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علي تونسي |
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Militaire |
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Biographie
Né le à Metz (France)[1], il est le fils de Tayeb Tounsi, originaire de Sidi Aissa et Mondovi (Dréan wilaya de Annaba), et le frère de Mustapha Tounsi (officier de L'ALN). Il rejoint très tôt le Maroc, à Meknès, où se trouvent son père, capitaine en retraite et son grand-père Abdelmajid Zemmouri, exploitant agricole.
Membre de l'Union générale des étudiants musulmans algériens (UGEMA) et militant du Front de libération nationale (FLN), il participe à la grève générale des étudiants le , puis s'engage dans l'Armée de libération nationale (ALN) au sein de la wilaya V. Il y navigue dans le sillage d'Abdelhafid Boussouf et de Houari Boumédiène où il deviendra sous-lieutenant, dans la région de Sidi Bel Abbès. Il est membre du Ministère de l'Armement et des Liaisons générales (MALG)[2]. En 1959, il est fait prisonnier par l'armée française et intégré au Commando Georges[3].
Après l'indépendance, il travaille au sein de la sécurité militaire (SM) qu'il quitte au milieu des années 1980 avec le grade de colonel[2].
Ali Tounsi est un ancien président de la fédération algérienne de tennis.
Il est nommé chef de la police nationale algérienne en par Liamine Zeroual, alors président du pays[4]. Le , il est abattu dans son bureau du quartier général de la police à Alger, au cours d'une réunion, par le colonel Chouaïb Oultache, 66 ans, impliqué dans une affaire de corruption et de secret défense[5].
Il est inhumé le au cimetière d'El Alia à l'est d'Alger[6].
Le , Chouaïb Oultache, accusé de l'assassinat d'Ali Tounsi, est condamné à la prison à perpétuité[7], peine confirmée en appel en [8].
Décoration
- Médaillé de l’Ordre du mérite national, de l’Armée de libération nationale (ALN), de l’Armée nationale populaire (ANP) et du Mérite militaire.