Antoine Montader
avocat français
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Antoine dit Antoine Alexandre Montader est un avocat français, né le à Clermont-Ferrand et mort le à Clermont-Ferrand.
| Conseiller général Puy-de-Dôme Canton de Clermont-Ferrand-Sud-Ouest | |
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Hector Aubergier (d) Franck Chauvassaignes (d) | |
| Bâtonnier Ordre des avocats de Clermont-Ferrand | |
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| Conseiller de préfecture Puy-de-Dôme | |
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Biographie
Fils de François Montader, poêlier, et de Marie Guillaume, Antoine Montader nait le 21 juin 1815, au domicile de ses père et mère situé à Clermont-Ferrand, canton sud-ouest, place sous la Préfecture[1].
Il épouse, le 30 décembre 1850, à Clermont-Ferrand, Jeanne Marie Anne Boirot (1833-1918[2]), fille de Charles Antoine Boirot, avocat, et d'Anne Bardon. Antoine Félix Jouvet, avocat, membre du conseil général et ancien député du Puy-de-Dôme sera son témoin[3].
De ce mariage, naissent :
- Anne Marie Antoinette (1851-1851[4])
- Anne Marie Antoinette dite Anna Montader-Boirot (1853[5]-1878[6]),
- Marie Charles Antoine (1856[7]-...)
Il décède le 30 août 1867 en son domicile situé à Clermont-Ferrand, canton sud, rue Domat, maison Sauret[8].
Carrière juridique
Après avoir suivi les cours dispensés à la faculté de droit de Paris, il est admis au doctorat en droit, le 31 août 1827[9] et s'inscrit au barreau de Paris, comme avocat stagiaire[10].
Il s'inscrit, par la suite, au barreau de Clermont-Ferrand, dont il sera élu bâtonnier, en 1859, faisant suite à Antoine Jouvet.
Carrière politique
Il est élu, le 19 juin 1864, conseiller général dans le canton de Clermont-Ferrand sud-ouest, faisant suite à Pierre-Hector Aubergier-Costes[11], il prête serment le 22 août suivant[12]. Il occupe ces fonctions jusqu'à son décès, en 1867.
En sa qualité de conseiller général, il est désigné, en 1866, membre de la commission départementale pour l'enquête agricole ordonnée par décret impérial du 28 mars précédent[13].
Carrière administrative
À la suite des événements de 1848, il est nommé conseiller de préfecture, le 11 mars 1848, par le commissaire du gouvernement provisoire pour le département du Puy-de-Dôme, Agénor Altaroche, et installé le 21 mars suivant. Il est maintenu en poste, le 4 septembre 1848[14], jusqu'au 28 février 1849, date à laquelle il est remplacé par Léon Fleury, réintégré dans ses anciennes fonctions[11],[15].
Distinctions
Le 9 novembre 1843, il est admis à la correspondance de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Clermont-Ferrand[16].
En 1861, à l'occasion des funérailles de Junius Verdier-Latour et en sa qualité de bâtonnier de l'ordre des avocats du barreau de Clermont-Ferrand, il rend hommage au défunt dans un long discours[17].
Le 8 juillet 1862, il est nommé chevalier de la Légion d'Honneur, en sa qualité de bâtonnier[18].
À son décès, il est membre de l'administration des hospices de la ville de Clermont-Ferrand[8].
En 1865[19], il est désigné pour faire partie du comité départemental de l'exposition universelle de 1867 pour le département du Puy-de-Dôme[20].