Aymar IV de Poitiers-Valentinois

comte de Valentinois From Wikipedia, the free encyclopedia

Aymar IV de Poitiers ( ), dit par commodité de Poitiers-Valentinois, est un comte de Valentinois et Diois, de la fin du XIIIe siècle et du début du siècle suivant, issu de la maison de Poitiers-Valentinois.

Prédécesseur
Naissance
Date inconnueVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Faits en bref Comte de Valentinois, 1277-1329 ...
Aymar IV de Poitiers
Titre de noblesse
Comte de Valentinois
-
Prédécesseur
Successeur
Biographie
Naissance
Date inconnueVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Famille
Père
Mère
Sibylle de Beaujeu (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Hippolyte de Bourgogne (d) (à partir de )
Marguerite de Genève (d) (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Polite de Poitiers (d)
Amé de Poitiers (d)
Anne de Poitiers (d)
Catherine de Poitiers (d)
Aymar V de Poitiers
Louis de Poitiers
Eléonore de Poitiers (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Blason.
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Biographie

Origines

Aymar  ou Aimar, Adhémar  appartient à la maison de Poitiers-Valentinois[1],[2]. Il est le fils de Aymar III de Valentinois et de Sibylle/Sibille de Beaujeu, fille d'Humbert V († 1250), seigneur de Beaujeu, connétable de France[3],[4].

Succession

Il est mineur quand il doit succéder à son père, mort après le [5]. Son père, qui avait testé le , l'émancipe [5]. L'acte lui donne entre vifs des terres et châteaux[5],[6],[7] : les châteaux (castrum, castra) de Baix, du Pouzin, de Saint-Auban, de Privas, de Tournon, d'Étoile, de Montmeyran, d'Upie, de Châteaudouble, de Charpey, de Grane, de Crest, de Quint, de Pontaix et de Saou[8],[9].

Le , il rend hommage et fidélité au roi Philippe III le Hardi pour « le comté de Die, au-delà du Rhône »[10], c'est-à-dire ses possessions en Vivarais[9]. En 1326, il reconnaît tenir en fief du roi Charles IV les châteaux vivarois de Chalencon, Le Cheylard, Cheylus (Saint-Priest), Corbières (Gourdon), Durfort, Lagorce, Le Pouzin, Raphaël, Saint-Agrève, Saint-Laurent, Tournon (Lyas)[9].

Aymar semble mourir, pour le site FMG, le [10/19] [2]. Son fils, Aymar, qui lui succède, reçoit hommage un [11].

Famille

En 1270, il épouse Hippolyte (Polie) de Bourgogne, dame de Saint-Vallier[12], fille de Hugues de Chalon, comte de Bourgogne, et d'Alix de Méranie[2]. Ils ont[12] :

  • Aymar († entre le /), qui succède à son père sous le nom Aymar V.
  • Humbert, mort sans descendance.
  • Othon, mort sans descendance.
  • Guillaume († apr. ), seigneur de Saint-Vallier.
  • Louis (après - ), évêque de Metz.
  • Alix/Alésie, ∞ Giraud/Girauded V Adémar, seigneur de Monteil (Montélimar).
  • N.N., ∞ Guiot, seigneur de Montlaur.

Le , il est fiancé, à Vienne, à Marguerite de Genève, fille du comte Rodolphe, comte de Genève et sœur d'Amédée II[13],[14],[15]. Le , ils ont obtenu une dispense papale en raison de consanguinité[2]. De ce mariage sont issus[16] :

Sceaux

Des sceaux (1278/1288) et un signet (1311) sont conservés.

Les sceaux ronds, utilisés entre 1278 et 1288, portent « un écu à sept besants posés 3-2-1 et au chef, dans une figure géométrique à huit pointes ornée de motifs végétaux aux écoinçons »[17]. Ils sont accompagnés de l'inscription + : S : ADEMARI : DE PICTAVIA : COMITIS : VALENTINI[17].

Le signet quant à lui, datant de 1311, portent « un écu à sept besants posés 3-2-1 au chef chargé d'un lion, suspendu par la guiche à un anneau dans une figure géométrique à huit pointes ornée d'annelets aux écoinçons »[18].

Notes et références

Voir aussi

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