Basta!
pure-player francophone de gauche
From Wikipedia, the free encyclopedia
Basta!, anciennement Bastamag, est un média pure player indépendant, lancé en France en 2008, traitant de l’actualité économique, sociale et environnementale.
| Type |
Média indépendant |
|---|---|
| Forme juridique | |
| Siège | |
| Pays |
| Propriétaire |
Alter-médias (d) |
|---|---|
| Site web |
Histoire
Ligne éditoriale
Basta ! publie notamment des articles en rapport avec l'altermondialisme, l'anticapitalisme, l'écologie et le féminisme[réf. souhaitée].
Le site se classe politiquement à gauche[2]. La chronique « Désintox » de l'émission 28 minutes coproduite par Arte et Libération le qualifie de « média d'extrême gauche »[3],[4]. Suite à des contestations, la cellule CheckNews se questionne sur cette appellation après l'avoir utilisée[5],. Le fondateur et rédacteur en chef du média, Ivan du Roy, précise que les enquêtes de lectorat le situent entre la gauche radicale et des positions plus centristes[5].
Audience
En , le site Alexa Internet référence 1 012 sites web pointant vers le site web Bastamag.net, et le classe 2 850e parmi les sites français. Toujours selon Alexa Internet, 89 % de la part d'audience se fait en France et 3,2 % en Belgique[6].
Procédure bâillon du groupe Bolloré
En 2013, le directeur de publication et trois journalistes, sont mis en examen à la suite de la plainte pour diffamation du groupe Bolloré concernant la publication d'un article de synthèse sur l'accaparement des terres par le groupe[7]. L'article se fonde sur les enquêtes de plusieurs organisations non gouvernementales et think tanks, comme l'Oakland Institute, l'association Survie, ou encore l'Organisation des Nations unies. « Plusieurs passages, dont ceux où le groupe Bolloré est cité, sont incriminés. Il est le seul des grands groupes français mentionnés dans l’article à avoir engagé des poursuites », précise Basta!. Pierre Haski, directeur de publication du site Rue89, est également mis en examen, pour avoir signalé l’article dans la « vigie » de Rue89, la revue de presse signalant « le meilleur du Web »[8].
En , les journalistes sont relaxés par le tribunal de première instance, au motif du « caractère d'intérêt général » de l'enquête. Le jugement est confirmé par la cour d'appel de Paris en pour « le sérieux de l'enquête, et sur la nécessité de considérer qu'ils [les journalistes] étaient de bonne foi [dans leur travail] »[9], puis par la cour de cassation le . Cette procédure bâillon coûte au site 13 000 €, pour un dédommagement de 2 000 €[10].
