Biars-sur-Cère

commune française du département du Lot From Wikipedia, the free encyclopedia

Biars-sur-Cère est une commune française, située dans le nord-est du département du Lot, en région Occitanie. Elle est également dans la Limargue, une région naturelle occupant une dépression verdoyante entre les causses du Quercy et le Ségala quercynois.

Faits en bref Administration, Pays ...
Biars-sur-Cère
Biars-sur-Cère
L'hôtel de ville.
Blason de Biars-sur-Cère
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Figeac
Intercommunalité Communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne
Maire
Mandat
Angèle Préville
2024-2026
Code postal 46130
Code commune 46029
Démographie
Gentilé Biarnais
Population
municipale
1 957 hab. (2023 en évolution de −8,51 % par rapport à 2017)
Densité 539 hab./km2
Population
unité urbaine
5 904 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 44″ nord, 1° 50′ 52″ est
Altitude 141 m
Min. 125 m
Max. 265 m
Superficie 3,63 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Biars-sur-Cère
(ville-centre)
Aire d'attraction Biars-sur-Cère - Saint-Céré
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Cère et Ségala
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Biars-sur-Cère
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Biars-sur-Cère
Liens
Site web www.biars-sur-cere.fr
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    Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Cère et par deux autres cours d'eau. Incluse dans le bassin de la Dordogne, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « vallée de la Cère et tributaires ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

    Biars-sur-Cère est une commune rurale qui compte 1 957 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est ville-centre de l'agglomération de Biars-sur-Cère et fait partie de l'aire d'attraction de Biars-sur-Cère - Saint-Céré. Ses habitants sont appelés les Biarnais ou Biarnaises.

    Géographie

    La Cère en amont du pont de la route départementale 940, entre Biars-sur-Cère (à gauche) et Bretenoux (à droite).

    Ville située à l'extrême nord du Lot, à la limite avec le département de la Corrèze, dans les vallées de la Cère et de la Dordogne sur l'ancienne route nationale 140. Elle forme une agglomération avec la commune voisine de Bretenoux.

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Bretenoux, Gagnac-sur-Cère, Girac et Glanes.

    Communes limitrophes de Biars-sur-Cère[1]
    Gagnac-sur-Cère
    Girac Biars-sur-Cère Glanes
    Bretenoux

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[5]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 978 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Camps-Saint-Mathurin-Léobazel à 13 km à vol d'oiseau[8], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 432,2 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18 °C, atteinte le [Note 1].

    Milieux naturels et biodiversité

    Espaces protégés

    La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[11],[12].

    Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

    Réseau Natura 2000

    Site Natura 2000 sur le territoire communal.

    Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « vallée de la Cère et tributaires »[16], d'une superficie de 3 031 ha, qui présente un intérêt notable largement lié à la présence de frayères potentielles pour les poissons migrateurs anadromes (Salmo salar, Petromyzon marinus) ainsi que par la présence de la loutre[17].

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[18] : la « rivière de la Cère et ruisseau d'Orgues » (737 ha), couvrant 14 communes dont une dans le Cantal, quatre dans la Corrèze et neuf dans le Lot[19] et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[18] : la « vallée et gorges de la Cère » (6 777 ha), couvrant 22 communes dont quatre dans le Cantal, six dans la Corrèze et 12 dans le Lot[20].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Biars-sur-Cère est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Biars-sur-Cère[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant quatre communes, dont elle est ville-centre[Note 6],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Biars-sur-Cère - Saint-Céré, dont elle est la commune-centre[Note 7],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 49 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 4],[I 5].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (64,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (52,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (45 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (19,1 %), zones agricoles hétérogènes (13,8 %), forêts (13,3 %), cultures permanentes (8,7 %), prairies (0,1 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Biars-sur-Cère est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à trois risques technologiques, le transport de matières dangereuses et le risque industriel et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

    Risques naturels

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Cère. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[24]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2018 et 2021[25],[22].

    Biars-sur-Cère est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[26].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Biars-sur-Cère.

    Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des glissements de terrain et des tassements différentiels[27].

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 4,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 903 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 0 sont en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 72 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 2].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[22].

    Risques technologiques

    La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO[30].

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une infrastructure ferroviaire. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[31].

    La commune est en outre située en aval des barrages de Saint-Étienne-Cantalès et de Bort-les-Orgues, des ouvrages de classe A[Note 8] disposant d'une retenue de respectivement 133 millions[33] et 477 millions de mètres cubes[34],. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[35]

    Risque particulier

    Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Biars-sur-Cère est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[36].

    Toponymie

    Le toponyme Biars est d'origine germanique avec le radical Wit bois ou ber ours et la terminaison hard voulant dire fort. Sur-Cère a été ajouté en 1934[37].

    Histoire

    Du Moyen Âge à la Révolution

    L’histoire de Biars est liée à celle de la forteresse médiévale voisine, le château de Castelnau, aujourd'hui situé sur la commune de Prudhomat. Le cartulaire de l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne mentionne Biars dès l’an 893.Le village dépend, au point de vue religieux, de ladite abbaye, dont il est d'abord un prieuré en 911, puis un doyenné en 1399.

    Sur le plan administratif, Biars fait partie de la châtellenie de Gagnac, elle-même dépendante de la vicomté de Turenne. Cependant, un procès long de cinq cents ans oppose les vicomtes et les barons de Castelnau pour la possession de Biars. Le procès ne prend fin qu'en 1789. À cette date, Biars, qui compte alors 250 habitants, est érigé en commune. L'autonomie du village gagne la sphère religieuse : en 1803, Biars devient paroisse annexe de Gagnac puis, en 1809, paroisse de plein exercice[38].

    L'essor économique (XIXe et XXe siècles)

    L'hôtel de ville au carrefour des routes départementales 102 et 940.

    Le flottage du bois sur la Cère au port de Lacaze[Information douteuse], la construction en 1891 de la ligne ferroviaire Souillac - Saint Denis - Aurillac ainsi que la gare SNCF de Biars donnent à la commune un essor économique grandissant.

    Avec la construction de cette ligne ferroviaire s'implante à Biars un chantier de fabrication de traverses en bois destinées à supporter les rails de chemin de fer. Ce chantier, occupant une superficie de 25 hectares et employant près de 150 agents, constitue le seul et unique atelier SNCF en France de fabrique et de traitement de traverses en bois.

    Autour de ce nouveau pôle économique s'installent au début du XXe siècle des négociants en fruits, légumes et marchandises de toutes sortes. Deux de ces négociants, dont le confiturier Andros, mettent en place, à partir de 1940, la transformation à l'échelle industrielle des fruits en confiture. Aujourd'hui installé sur la zone d'activité Biars-Gagnac (50 ha), Andros y a implanté son siège social et a consacré la ville de Biars comme « Capitale européenne de la confiture ».

    Sur ce même site s'installent des entreprises de la chaudronnerie et de formage de métaux, de fabrication de peintures, de construction de charpente métallique, de transformation du bois, de plats cuisinés, de transport, de bureaux d'études en mécanique de précision, qui font de Biars un des plus importants pôles industriels du département, générant plus de 1 200 emplois[38].

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs[39]
    Période Identité Étiquette Qualité
    1944 octobre 1947 Émile Salesse    
    octobre 1947 mars 1959 Barthélémy Mazet    
    mars 1959 mars 1977 Jean Larribe    
    mars 1977 1981 Pierre Siauve UG Démissionnaire pour raisons de santé
    1981 mars 1989 Georges Gratacap PCF  
    mars 1989 mars 2014 Albert Salle[40],[41] PCF Électrotechnicien, maire honoraire
    Premier adjoint au maire (1983 → 1989)
    Conseiller général de Bretenoux (2008 → 2015)
    mars 2014[42] octobre 2024[43] Élie Autemayou PCF Cadre retraité
    Réélu pour le mandat 2020-2026
    Démissionnaire pour raisons de santé
    octobre 2024[43] en cours Angèle Préville PS Professeure de physique-chimie retraitée
    Sénatrice du Lot (2017 → 2023)
    Fermer

    Elle fait partie du Pays de la Vallée de la Dordogne lotoise [réf. nécessaire].

    Politique environnementale

    La Cère entre Biars-sur-Cère et Bretenoux.

    Biars est récompensée par deux fleurs au palmarès du concours des villes et villages fleuris[44].

    Population et société

    Aire urbaine de Biars-sur-Cère

    Démographie

    Ses habitants sont appelés les Biarnais(es).

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46].

    En 2023, la commune comptait 1 957 habitants[Note 9], en évolution de −8,51 % par rapport à 2017 (Lot : +1,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    228206235307309303315292309
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    287298275304304266274383404
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    408431452513627700734750810
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
    1 0371 2731 7581 9542 0231 9832 0031 9881 906
    Davantage d’informations - ...
    2015 2020 2023 - - - - - -
    2 0821 9981 957------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[49] 1975[49] 1982[49] 1990[49] 1999[49] 2006[50] 2009[51] 2013[52]
    Rang de la commune dans le département 14 9 10 10 10 10 10 10
    Nombre de communes du département 340 340 340 340 340 340 340 340

    Enseignement

    Biars possède :

    • une école primaire ;
    • une bibliothèque ;
    • une Cyber base.

    Sports

    Le stade municipal de Biars-sur-Cère.

    La commune est dotée de plusieurs équipements sportifs :

    • une piscine municipale (ouverte uniquement en été) ;
    • un gymnase ;
    • un terrain de football ;
    • un terrain de rugby ;
    • un dojo.

    Évènement : Tour du Limousin 1995.

    Économie

    Revenus

    En 2018, la commune compte 922 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 1 962 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 400 [I 6] (20 740  dans le département[I 7]).

    Emploi

    Taux de chômage
    200820132018
    Commune[I 8]8,1 %10 %8,6 %
    Département[I 9]7,3 %8,9 %9,6 %
    France entière[I 10]8,3 %10 %10 %

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 194 personnes, parmi lesquelles on compte 77,3 % d'actifs (68,7 % ayant un emploi et 8,6 % de chômeurs) et 22,7 % d'inactifs[Note 11],[I 8]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département et inférieur à celui de la France.

    La commune est la commune-centre de l'aire d'attraction de Biars-sur-Cère - Saint-Céré[Carte 3],[I 11]. Elle compte 2 652 emplois en 2018, contre 2 675 en 2013 et 2 287 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 833, soit un indicateur de concentration d'emploi de 318,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,1 %[I 12].

    Sur ces 833 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 450 travaillent dans la commune, soit 54 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 77,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,1 % les transports en commun, 19,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

    Activités hors agriculture

    Secteurs d'activités

    165 établissements[Note 12] sont implantés à Biars-sur-Cère au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 15].

    Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
    Secteur d'activitéCommuneDépartement
    Nombre%%
    Ensemble165100 %(100 %)
    Industrie manufacturière,
    industries extractives et autres
    2112,7 %(14 %)
    Construction1911,5 %(13,9 %)
    Commerce de gros et de détail,
    transports, hébergement et restauration
    5533,3 %(29,9 %)
    Information et communication21,2 %(1,8 %)
    Activités financières et d'assurance116,7 %(2,8 %)
    Activités immobilières63,6 %(3,5 %)
    Activités spécialisées, scientifiques et techniques
    et activités de services administratifs et de soutien
    1710,3 %(13,5 %)
    Administration publique, enseignement,
    santé humaine et action sociale
    2213,3 %(12 %)
    Autres activités de services127,3 %(8,7 %)
    Fermer

    Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 33,3 % du nombre total d'établissements de la commune (55 sur les 165 entreprises implantées à Biars-sur-Cère), contre 29,9 % au niveau départemental[I 16].

    Entreprises et commerces

    Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[53] :

    • Biars Distribution, magasins multi-commerces (34 971 k€)
    • Sob Soc Fabriq Peint Vernis Oinville, fabrication de peintures, vernis, encres et mastics (13 471 k€)
    • Etablissements Boy SARL, commerce de gros (commerce interentreprises) de fruits et légumes (6 762 k€)
    • Techniques Et Formages (Abregee En T&F Ou TF), découpage, emboutissage (5 399 k€)
    • B46, activités des agences de travail temporaire (3 494 k€)

    Biars est le haut lieu des confitures, depuis qu'y est installée la direction du groupe Andros ainsi que ses usines de compote Andros et de confiture Bonne Maman[54] (830 salariés), ainsi que celle du groupe Boin-Materne (170 salariés). D'autres ateliers s'y sont établis : entremets et desserts Tradifrais (150 salariés), peintures et vernis SOB (50 salariés), mécanique Techniques et Formages (40 salariés) et CFM (25 salariés), centre commercial Leclerc (90 salariés), transports Dumont (20 salariés) et les Établissements Boy-Maury (15 salariés) primeurs et grossiste en noix.

    Agriculture

    1988200020102020
    Exploitations1614104
    SAU[Note 14] (ha)9172479

    La commune est dans la vallée de la Dordogne », une petite région agricole occupant du petite partie (7 communes) du nord du territoire du département du Lot[55]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 4]. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 16] (16 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 9 ha[57],[Carte 5],[Carte 6].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Armes de Biars-sur-Cère

    Les armes de Biars-sur-Cère se blasonnent ainsi :

    « Écartelé : au premier et au quatrième d'argent à la manufacture à deux cheminées de sable, au deuxième d'azur à la voie ferrée (rail) d'argent posée en fasce, au troisième d'azur à la fasce ondée d'argent, le tout enfermé dans une bordure de gueules chargée de huit besants d'or ; sur le tout, coticé d'or et de gueules (ce blason a été créé par Frédéric Luz (Armorial de France et d'Europe n°2 1991)). »

    Notes et références

    Voir aussi

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