Brénod
commune française du département de l'Ain
From Wikipedia, the free encyclopedia
Brénod est une commune française située dans le département de l'Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Brénod | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Ain | ||||
| Arrondissement | Nantua | ||||
| Intercommunalité | Haut-Bugey Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Étienne Ravot 2020-2026 |
||||
| Code postal | 01110 | ||||
| Code commune | 01060 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Brénodiens, Brénodiennes
ou Berniolans, Berniolanes |
||||
| Population municipale |
576 hab. (2023 |
||||
| Densité | 24 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 03′ 41″ nord, 5° 36′ 22″ est | ||||
| Altitude | Min. 831 m Max. 1 136 m |
||||
| Superficie | 23,7 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Plateau d'Hauteville (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Plateau d'Hauteville | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ain
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | https://www.brenod.com/ | ||||
| modifier |
|||||
Géographie
Localisation
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Plateau d'Hauteville ainsi que dans son bassin de vie, et dans la zone d'emploi de Belley[I 1]
Communes limitrophes
La commune est limitrophe de six communes différentes. Au nord, Saint-Martin-du-Fresne, Nantua et Les Neyrolles sont des communes qui n'appartiennaient pas à l'ancien canton de Brénod, cette limite est marquée par une longue descente entre le plateau d'Hauteville où se situe Brénod et la vallée de Nantua. Sur toute la limite est se trouve Le Petit-Abergement, on y accède par la D 31 qui plonge dans la vallée du Valromey. Au sud et au sud-est se situent respectivement Champdor et Corcelles ; ces deux communes sont également sur le plateau. À l'ouest se trouve Vieu-d'Izenave puis Chevillard au nord-ouest.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 23,79 km2 ; son altitude varie de 831 à 1 136 mètres[1].
Brénod est située sur le plateau d'Hauteville-Lompnes. La commune s'est développée sur ses reliefs bas[2]. En effet, le territoire est entouré, à l'est et à l'ouest, de deux crêtes montagneuses. La crête ouest est la montagne du Montoux, dont l'altitude maximale est de 1 022 mètres à la Crête Pelée. Cette montagne est recouverte de la forêt de Pré-Goyet. À l'est, on trouve une autre montagne haute de 1 189 mètres, appelée la Roche Samuel. Au nord de celle-ci se trouve le col de la Cheminée, sur le route D31 qui relie Brénod au Petit-Abergement et au Grand-Abergement.
Hydrographie

L'Albarine est le principal cours d'eau de la commune[2], elle prend sa source à 1052 mètres d'altitude dans la commune au niveau de la grange de Rougemont dans la combe de Lechaux. Elle traverse le plateau en direction du sud, et est alimentée par plusieurs ruisseaux descendant des deux montagnes voisines. Le premier ruisseau est celui des Plats, sa confluence se situe à proximité de la ferme de Léchère, puis, peu après, le ruisseau de Morat. Mais il existe des ruisseaux plus importants, il s'agit du ruisseau de l'Étang qui prend sa source aux environs du Montoux, et du Versoux qui est issu des marais du même nom. Enfin, plusieurs biefs alimentent également la rivière, mais ceux-ci ne coulent que par intermittence suivant la pluviométrie et la fonte des neiges.
Des étangs sont également disséminés sur le territoire communal[2]. L'étang Maron est le plus important, il se situe au nord, à hauteur de la combe de Ferrirand. C'est le seul à être en eau tout au long de l'année, mais il ne déverse pas dans les biefs alimentant l'Albarine, en effet, il s'écoule dans le Valey au nord, qui descend la forêt de Meyriat. Les trois autres étangs, l'Étanche, la Doye, et les Loups, ne sont pas toujours en eau. Suivant la saison, ils se perdent par évaporation, ou dans les infiltrations.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Jura, caractérisée par une forte pluviométrie en toutes saisons (1 000 à 1 500 mm/an), des hivers rigoureux et un ensoleillement médiocre[6]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 7,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 659 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valserhône à 18 km à vol d'oiseau[9], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 184,6 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
Beaucoup d'espèces d'animaux cohabitent sur le territoire communal[13]. On y retrouve des chevreuils, des renards, des sangliers, des lynx, des lapins de garenne, des lièvres, des hérissons, des taupes, des musaraignes, des blaireaux, des fouines, des furets, des écureuils, mais également beaucoup d'espèces d'oiseaux comme la mésange noire, la mésange bleue, la mésange charbonnière, la mésange huppée, le bouvreuil pivoine, le chardonneret élégant, le merle noir, le pinson des arbres, le pinson du Nord, le rouge-gorge familier, le rouge-queue noir, la sittelle torchepot et l'hirondelle[Laquelle ?].
Urbanisme
Typologie
Au , Brénod est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Plateau d'Hauteville, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 6 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 2],[I 3].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65,6 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55 %), prairies (22,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10 %), zones agricoles hétérogènes (8,9 %), zones urbanisées (2,2 %), zones humides intérieures (1,6 %)[15].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Morphologie urbaine
Les habitations de la commune sont essentiellement disposées le long de la rue principale[2]. Cette rue s'étire sur environ deux kilomètres, et procure à Brénod une allure caractéristique des villages du Jura méridional.
Lieux-dits, hameaux et écarts
Outre le chef-lieu, il existe également trois hameaux : Macconod, au nord-est du village principal, la Pérouse, au nord, puis la Gouille, au nord-ouest. Enfin, plusieurs fermes, notamment à l'extrémité nord sont présentes.
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 375, alors qu'il était de 379 en 2016 et de 358 en 2011[I 4].
Parmi ces logements, 69,9 % étaient des résidences principales, 24,8 % des résidences secondaires et 5,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 77 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 21,4 % des appartements[I 5].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Brénod en 2022 en comparaison avec celle de l'Ain et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (24,8 %) supérieure à celle du département (5,5 %) et à celle de la France entière (9,7 %).
Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Brenod en 1137, Breno en 1198[16], Bregnot en 1317, Brenou vers 1365[17], puis Bregnot en 1345, Brenoz en 1394[17].
Deux explications sont avancées pour le nom de la commune, toutes deux d'origine celtique. La première consiste, de même que pour Brénaz, même département, à rapprocher Brénod de brenne (n.f.), mauvaise terre argileuse et sableuse, généralement marécageuse. La seconde explication rapproche ces noms de Brennus, nom de plusieurs chefs gaulois connus. En breton, bren signifie "montagne".
Histoire
Moyen Âge
En 1116 avant jean charle, Ponce de Balmay offre aux futurs chartreux un territoire pour l'implantation de l'abbaye de Meyriat. Ce territoire représentait un carré de six kilomètres. Or celui-ci se révéla trop petit, donc en 1144, l'archevêque de Lyon lui inclut la terre de Ferrières, qui était initialement propriété des Brénolands, plusieurs procès ont eu lieu.
En 1134, vivait un Raymetin, curé de la paroisse. Le , le pape Eugène III confirma l'église de Brénod au monastère de Nantua, qui obtint, en 1498, par sentence arbitrale de Renaud de Forez, archevêques de Lyon, une nouvelle reconnaissance de son droit de présentation et d'élection à la cure.
Le sceau d'un curé de Brénod se voit encore appendu au bas de deux chartes de 1244 et 1248 conservées dans les archives de l'Ain. Sur l'un, on lit: f s. SACERDOTIS (sic) DE BRENO ; autour de l'autre: f s. CAPELLANI DE BRENO. Dans l'un comme dans l'autre le champ est meublé par une fleur de lis à deux pistils.
La dîme de la paroisse appartenait au prieur de Nantua, sauf la sixième partie, qui était laissée au curé, lequel avait en outre le droit de percevoir la moitié des offrandes faites à l'église, suivant titre de 1209. Une inscription rapportée par Guichenon apprend que le maître-autel de l'église fut consacré en 1467 : « Ad laudem omnipotentis Dei Patris et Filii et Spiritus Sancti, in memoriam Beatoe Virginis Mariae ejus matris consecratum fuit hoc altare per Reverendumin Christo patrem D. B. episcopum Niciensem, die II novembris anno [M] CCCCLXVII, qui de reliquiis sancti Laurentii ibidem reposuit et indulgentiam dedit. »
Les moines de Nantua possédaient à Brénod un prieuré (prieuré de Brénod) très ancien. Ismion de la Balme, fils du seigneur de la Balme-sur-Cerdon, en était prieur en 1146.
Dès l'époque la plus reculée les prieurs de Nantua étaient seigneurs en grande partie de Brénod. Ils le devinrent seuls, sous la suzeraineté et la sauvegarde des sires de Thoire-Villars, puis des comtes et ducs de Savoie, après qu'ils eurent acquis les droits qu'avaient sur le village et ses hommes les seigneurs de la Balme, de Mérignat et de Coligny. Ce sont eux qui ont concédé aux habitants les forêts noires dont ils jouissent encore, et qu'ils ont su conserver nonobstant les interminables et coûteux procès en revendication qu'ils ont eu à soutenir depuis le XIIe siècle jusqu'à nos jours.
La protection du village est effective au XIIIe siècle grâce à Humbert de Thoire-Villars. L'implantation des moines à proximité a marqué le village par une forte influence de l'Église. En 1424, le village passe sous l'autorité des comtes de Savoie.
Temps modernes
Le habitants de la commune se révoltent au XVIIe siècle et chassent les moines, détruisent la chartreuse de Meyriat et récupèrent les pierres du monastère pour construire fermes et maisons aux alentours.
Révolution française et empire
La commune, instaurée par la Révolution française absorbe dès 1790-1794 celle de Maconnod[1].
Époque contemporaine
La forêt passe dans le domaine de l'État, mais un accord avec les habitants de Chevillard leur permit de récupérer 40 % de cette surface.
La commune est ensuite, comme dans la plupart des campagnes françaises, soumise à l'exode rural à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. Malgré cela, le village a su garder son autonomie et son indépendance. Le départ de la population est compensé par la garde d'orphelins des hospices civils de Lyon et Bourg-en-Bresse. C'est à cette époque, en 1828, qu'est bâtie la fruitière pour la fabrication du fromage, les spécialités étant le comté et le bleu.
Les deux guerres mondiales n'ont pas épargné les villageois et les habitations. En effet, le Haut-Bugey était l'implantation d'une forte population de maquisards des maquis de l'Ain et du Haut-Jura.
Depuis cette période, beaucoup de résidences secondaires ont été édifiées dans la commune.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Nantua du département de la Ain[I 1].
Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Brénod[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Plateau d'Hauteville[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de l'Ain depuis le dernier découpage électoral de 2010[18]. Brénod était le chef-lieu du canton homonyme avant 2015..
Intercommunalité
Brénod était membre de la petite communauté de communes Combe du Val-Brénod, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Champsaur-Valgaudemar dont est désormais membre la commune[I 1].
Administration municipale
Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le conseil municipal comprend quinze membres[19].
Liste des maires
Équipements et services publics
Enseignement
La commune dispose d'une école pour l'accueil des enfants[32]. Celle-ci est composée de deux classes. La première regroupe les élèves de maternelle ainsi que ceux de CP avec un effectif d'environ 20 enfants. La seconde accueille environ 25 élèves du CE1 au CM2.
Le 6 février 2022, l'école prend le nom de Daniel Morand, ancien instituteur et résistant, mort en déportation le 28 avril 1945[33].
Une salle pour les activités motrices, la gymnastique et la garderie du matin, midi et soir, et une cantine complètent la structure d'accueil.
La suite de la scolarité est effectuée au collège d'Hauteville-Lompnes.
Santé
Un médecin est présent dans la commune[34], les pharmacies et infirmières sont implantées dans la commune voisine d'Hauteville-Lompnes.
Justice, sécurité, secours et défense
Une caserne de gendarmerie était implantée sur la commune. Celle-ci avait pour secteur tout le plateau d'Hauteville.
Population et société
Ses habitants s'appellent les Bergnolands et les Bergnolandes.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[36].
En 2023, la commune comptait 576 habitants[Note 3], en évolution de +13,16 % par rapport à 2017 (Ain : +5,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
La fête patronale a lieu le 15 août.
Économie
La commune a toujours vécu principalement de la culture, de l'élevage et du bûcheronnage[2].
Emploi
En 1999, la population de Brénod se répartissait à 47,3 % d'actifs, ce qui est légèrement supérieur au 45,2 % d'actifs de la moyenne nationale, 22,5 % de retraités, un chiffre supérieur au 18,2 % national. On dénombrait également 20,1 % de jeunes scolarisés et 10,1 % d'autres personnes sans activité.
Le taux d'activité de la population des 20 à 59 ans de Brénod était de 89 %, avec un taux de chômage de 4,5 %, donc bien inférieur à la moyenne nationale de 12,9 % de chômeurs.
Répartition des emplois par domaine d'activité
| Agriculteurs | Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | Cadres, professions intellectuelles | Professions intermédiaires | Employés | Ouvriers | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Brénod | 2,2 % | 6,5 % | 4,3 % | 30,4 % | 34,8 % | 21,7 % |
| Moyenne nationale | 2,4 % | 6,4 % | 12,1 % | 22,1 % | 29,9 % | 27,1 % |
| Sources des données : INSEE[38] | ||||||
Selon l'enquête de l'INSEE en 1999[38], les revenus moyens par ménage sont de l'ordre de 16 028 euros par an, alors que la moyenne nationale est de 15 027 euros par an. Par contre, aucun foyer n'est soumis à l'impôt de solidarité sur la fortune.
Entreprises
On dénombre, en 2004[39], 21 entreprises dont la majorité d'entreprises de construction (7), de commerce (4) et de services aux particuliers (3). Trois entreprises ont été créées en 2004, ce qui classe la commune au 11 422e rang national des créations d'entreprise.
Commerces
La commune dispose d'un cafés-restaurants. On y trouve également une boulangerie-pâtisserie et la coopérative « la fruitière ».
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

- Église de Notre-Dame-de-l'Assomption.
Personnalités liées à la commune
- Jacques Julliard (1933-2023), historien, essayiste, journaliste et syndicaliste français, petit-fils et fils des maires Marius et Marcien Julliard, est né à Brénod[33],[40], est un journaliste, historien et syndicaliste.
Héraldique
Voir aussi
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- M. Poilane et Mme Mugnier, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Brénod : Pré-inventaire, 3e trimestre 1989, 226 p. (ISBN 2-907656-11-2), p. 20-41

- Louis Guy, Autrefois, le plateau d'Hauteville-Brénod, Belgique, Association le Dreffia, , 240 p. (ISBN 978-2-9529080-2-3)
Articles connexes
Liens externes
- « Dossier complet : Commune de Brénod (01060) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 4]
- Oblinghen sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Brénod » sur Géoportail.

