Bully-les-Mines

commune française du département du Pas-de-Calais From Wikipedia, the free encyclopedia

Bully-les-Mines est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Bullygeois. La commune est membre de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin.

Faits en bref Administration, Pays ...
Bully-les-Mines
Bully-les-Mines
L'hôtel de ville.
Blason de Bully-les-Mines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Intercommunalité CA de Lens-Liévin
Maire
Mandat
François Lemaire
2020-2026
Code postal 62160
Code commune 62186
Démographie
Population
municipale
12 146 hab. (2023 en évolution de −0,14 % par rapport à 2017)
Densité 1 586 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 26′ 33″ nord, 2° 43′ 31″ est
Altitude Min. 38 m
Max. 92 m
Superficie 7,66 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Lens - Liévin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bully-les-Mines
(bureau centralisateur)
Législatives 12e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Bully-les-Mines
Géolocalisation sur la carte : France
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Bully-les-Mines
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Bully-les-Mines
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Bully-les-Mines
Liens
Site web www.bullylesmines.fr
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La commune de Bully-les-Mines (nom officiel depuis 1925), située dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, à km, à vol d'oiseau, au nord-est de la commune de Lens, est une commune du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. C’est une commune de type centre urbain intermédiaire, appartenant à l’unité urbaine de Douai-Lens, avec une population de 12 146 habitants au dernier recensement de 2023, elle a connu un pic de population en 1962 avec 14 183 habitants.

Depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, parmi les 353 sites du bassin minier, trois sites inscrits se trouvent sur le territoire communal.

Quatre monuments de la commune font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques : le monument au soldat Marche, l'église Saint-Maclou, le monument aux morts de la Compagnie des Mines de Béthune et l'ancienne clinique-maternité Sainte-Barbe.

À la suite de la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918.

Géographie

Localisation

Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, en Gohelle, la commune de Bully-les-Mines, traversée, à l'ouest, par l'autoroute A21 et, au sud, par l'autoroute A26, est située, à vol d'oiseau, à 8 kilomètres, à l'ouest de Lens (chef-lieu d'arrondissement) et limitrophe de Liévin[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes. Les communes limitrophes sont Aix-Noulette, Grenay, Liévin, Mazingarbe et Sains-en-Gohelle.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 7,66 km2 ; son altitude varie de 38 à 92 m[2].

Hydrographie

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].

La commune est traversée par deux cours d'eau : le Surgeon, d'une longueur de 14 km, qui prend sa source dans la commune de Bouvigny-Boyeffles et se jette dans le Canal d'Aire à La Bassée au niveau de la commune de Cuinchy[4] ; et par le fossé des quatre Hallots, d'une longueur de km, qui prend sa source dans la commune de Bouvigny-Boyeffles, se jette dans le Surgeon au niveau de la commune de Bully-les-Mines[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Bully-les-Mines[Note 1].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 793 mm, avec 1,3 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 22 km à vol d'oiseau[12], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le [Note 2].

Paysages

La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[15]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[16].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[16].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[16].

Urbanisme

Entrée de la commune.

Typologie

Au , Bully-les-Mines est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens[Note 4], une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[18],[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[19]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (70,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (63,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (59,4 %), terres arables (29,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,2 %), mines, décharges et chantiers (4,5 %)[22]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Logement

En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 5 683, alors qu'il était de 5 536 en 2015 et de 5 234 en 2010[Insee 1] , soit une progression du nombre total de logements de 8,6 % depuis 2010.

Parmi ces 5 683 logements, 91,4 % étaient des résidences principales, (soit 5 191 logements), 0,6 % des résidences secondaires et 8,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 81,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 16,4 % des appartements[Insee 2].

Sur les 5 191 résidences principales, 47,8 % sont occupées par des propriétaires, 50,5 % par des locataires et 1,8 % par des personnes logées gratuitement[Insee 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Bully-les-Mines en 2021 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,6 %) par rapport au département (6,5 %) et à la France entière (9,7 %) ainsi que d'une proportion de logements vacants (8,1 %) supérieure à celle du département (7,3 %) et identique à celle de la France entière (8,1 %).

Davantage d’informations Typologie, Pas-de-Calais ...
Le logement à Bully-les-Mines en 2021
Typologie Bully-les-Mines[Insee 2] Pas-de-Calais[Insee 4] France entière[Insee 5]
Résidences principales (en %) 91,4 86,1 82,2
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,6 6,5 9,7
Logements vacants (en %) 8,1 7,3 8,1
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Voies de communication et transports

Voies de communication

La commune est desservie par les routes départementales D 58, D 165 et D 166, et par les autoroutes A21 et l'A26 via la sortie no 6.2[23].

Transport ferroviaire

La gare de Bully - Grenay.

Sur la commune se trouve la gare de Bully - Grenay, située sur la ligne d'Arras à Dunkerque-Locale, desservie par des trains TER Hauts-de-France.

La commune était située sur la ligne de Bully - Grenay à La Bassée - Violaines, une ancienne ligne de chemin de fer qui reliait, depuis 1862 (une petite partie de la ligne est toujours en exploitation), la commune de Bully-les-Mines à La Bassée (Nord), ainsi que sur la ligne de Bully - Grenay à Brias, une ancienne ligne de chemin de fer qui reliait, de 1875 à 1990, Bully-les-Mines à Brias.

Toponymie

D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Bulgi en 1135 ; Bugi en 1152 ; Builli en 1154 ; Bulli en 1266 ; Builly en 1295 ; Buylly en 1410 ; Builly-lez-Grenay en 1513 ; Builli-en-Gohelle au XVIIIe siècle ; Bully-en-Gohelle en 1847[24] ; Bully en 1793 et 1801.

Bully-les-Mines depuis 1925, en raison de la vigueur de l'activité minière de l'époque[2].

Bully-les-Mines est issue de la scission de Bully-Grenay[24].

La gare, située à cheval sur la commune de Bully-les-Mines et la commune de Grenay, a gardé le nom de gare de Bully - Grenay.

Histoire

Bien que la région ait été habitée dès la préhistoire, on ne trouve rien à Bully-les-Mines. La plus ancienne découverte est un bracelet celte. Les découvertes gallo-romaines sont en revanche nombreuses. Bully-les-Mines appartient au Pagus Silvinus, région administrative des Atrébates, la future Gohelle. En 2006, des fouilles effectuées lors de la construction d'un lotissement ont mis au jour une nécropole gallo-romaine[25].

Moyen âge et époque moderne

Au VIe siècle, Bully est rattaché spirituellement à l'évêque de Cambrai-Arras en résidence à Cambrai et civilement à l'Artois primitif, chef-lieu Arras.

Bully fait partie intégrante de l'Artois. Le village appartient au comté de Flandre. Il n'est rattaché au domaine royal qu'avec l'annexion des Pays-Bas bourguignons par le roi de France en 1477. En 1492, la région est cédée aux Habsbourg qui la conserve jusqu'en 1659, où elle est cédée à la France dans le traité des Pyrénées.

Bully est une commune située à proximité des cités et place fortes d'Arras, Béthune et de Lens. Les sièges et attaques contre ces villes font que Bully est régulièrement le théâtre de combats et subit le passage des armées.

En 1213, lors de la campagne de Philippe II Auguste contre les flamands, le village est ravagé par les armées de l'ost royal.

En 1303, lors de la guerre de Flandre menée par Philippe IV contre les flamands révoltés, Bully est attaquée par l'ost royal et détruit. Les destructions y sont notamment plus importantes, les bois constituant une des ressources de la paroisse sont coupés par les armées royales françaises, possiblement afin de construire des machines de siège ou des lignes de circonvalations.

En 1348, un tiers de la population meurt de la peste noire. La peste sévit encore quatre fois durant le siècle, alternant avec des disettes et les guerres opposant Français, Anglais et Bourguignons.

En 1537, Bully est ravagée par les troupes du roi de France qui emportent tout et les malheurs continuèrent jusqu'à la prise de Lens par les Français en 1556-1557. Le receveur ne peut prélever aucun impôt à Bully, tant la population est éprouvée. En 1648, le village supporte la présence des armées pour la bataille de Lens.

De 1709 à 1712, Bully subit les marches et contremarches des armées lors de la guerre de succession d’Espagne. La situation est aggravée par une épidémie qui fit vingt-quatre morts. En 1796, un incendie détruit la moitié du village (en souvenir un lieu-dit est nommé ‘’Chemin brûlé’’).

Quelques propriétaires encaissant des revenus de terres à Bully en 1792 (hors seigneurs et particuliers) :

  • la Pauvreté d'Aix-Noulette (bureau de bienfaisance de l’époque)
  • la commanderie de l'Ordre de Malte
  • les chanoines d'Arras
  • le chapitre d'Arras (ou chapelains d’Arras)
  • les chapelains de Lens
  • les chanoines de Lens
  • les chanoines de Béthune
  • les religieuses et abbesse de l'abbaye d'Anchin
  • la prévôté de Gorre
  • l’abbaye de Beaupré
  • le curé de Gouy-Servins
  • l’hôpital Saint-Jean de Béthune

Histoire industrielle

La Fosse n° 1 - 1 bis - 1 ter de la Compagnie des mines de Béthune était un charbonnage constitué de trois puits situé à Bully-les-Mines.

La ville se développe avec l'exploitation des mines de charbon.

Le , une machine et sa chaudière déclenchent un incendie dans la fosse n°1 de Bully-Grenay appartenant à la compagnie des mines de Béthune. La catastrophe fait 19 morts[26],[27].

Lors de la grève de 1948, le maire et un mineur jaunes sont tabassés par des grévistes[28].

Première Guerre Mondiale

La salle des fêtes de la compagnie des mines de Béthune (toujours existante aujourd'hui sous le nom de salle Jean Vasseur) sert d'hôpital militaire pour les troupes françaises puis pour les troupes britanniques[29]. La ville se situe à proximité de la ligne de front, et subit d'importantes destructions. Les combats pour la préservation des mines, vitales pour le complexe militaro-industriel français, éprouvent la région.

La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[30].

Seconde Guerre Mondiale

Lors de la bataille de France, les troupes allemandes atteignent la ville le 29 mai 1940, prenant le maire Pierre Baillot et 10 autres personnes en otage pendant une journée[31].

Lors de la rafle du 11 septembre 1942, la famille Schwarz, composée d'Israël (né le 12 janvier 1899) et de son épouse Gitla (née Dzialoszynska le 14 décembre 1901), sont arrêtés à Bully-les-Mines parce que juifs, puis déportés le 15 septembre 1942 depuis le camp de rassemblement de Malines en Belgique à Auschwitz. Israël sera le seul à rentrer de déportation[32],[33].

La ville est libérée par les troupes britanniques et canadiennes les 2 et 3 septembre 1944[34]. Le 2 septembre, un adolescent de 13 ans, Pierre Carton, est accidentellement tué par le ricochet d'une balle, tirée par un membre des FFI qui cherchait à ouvrir la voie à un convoi[35].

Politique et administration

Découpage territorial

La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune de 1801 à 1961, et, depuis 1962, dans l'arrondissement de Lens du département du Pas-de-Calais[2].

Commune et intercommunalités

La commune est membre de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin qui regroupe 36 communes et totalise 242 591 habitants en 2022.

Circonscriptions administratives

La commune est rattachée au canton de Lens de 1801 à 1903, au canton de Lens-Nord-Ouest de 1904 à 1961, au canton de Liévin-Nord-Ouest de 1962[2] à 2014, puis au canton de Bully-les-Mines depuis 2015.

Circonscriptions électorales

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la douzième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires

Élections municipales de 2020

  • Maire sortant : François Lemaire (PS)
  • 33 sièges à pourvoir au conseil municipal (population légale 2017 : 12 163 habitants)
  • 4 sièges à pourvoir au conseil communautaire (CA de Lens-Liévin)
Davantage d’informations Tête de liste, Liste ...
Résultats des municipales de 2020 à Bully-les-Mines
Tête de liste Liste Premier tour Sièges
Voix % CM CC
François Lemaire[Note 7],[36] PS 2 506 69,16 29 4
Caroline Meloni[réf. nécessaire] RN 916 25,28 4 0
Jean-Michel Padot DVG-PRCF 201 5,54 0 0
Votes valides 3 623 99,03
Votes blancs 45 0,48
Votes nuls 46 0,49
Total 3 714 100 33 4
Abstention 5 675 60,44
Inscrits / participation 9 389 39,56
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Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[37]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 ? Charles Wattebled    
? 1794 Sixte Tahon   Suspendu de ses fonctions en 1794
1794 1795 Maclou-Joseph Dourge    
1795 1806 Jacques Boulinguez    
1806 1817 Duquesne    
1817 1820 Jean-Baptiste Guilbert    
1821 1825 H. Robilliard    
1825 1835 Jean-Baptiste Guilbert    
1835 1848 Charles Carlier    
1848 1850 Jean-Baptiste Duquesne    
1850 1852 Charles-Louis Robilliard    
1852 1877 Pierre Brasme    
1877 1888 Étienne Bonnaud    
1888 1893 Paul Brasme    
1893 1900 Ferdinand Delattre    
1900 1906 Victor Cardon    
1906 1912 Charles Robilliard    
1912 1919 Edmond Debeaumont    
1919 1928 Jean-Baptiste Dupuich    
1928 1929 Narcisse Beauvais    
1929 1944 Pierre Baillot   Pharmacien
septembre 1944 mai 1945 Alcide Dubois    
mai 1945 octobre 1947 Casimir Tourbet    
octobre 1947 1951 Alcide Dubois   Ancien résistant
Décédé en fonction
1951 mars 1983 Jean-Wilfrid Mallet SFIO puis PS Ouvrier mineur
Premier adjoint au maire (1947 → 1951)
Conseiller général de Liévin-Nord-Ouest
3e vice-président de l'Agglomération de Lens-Liévin (1968 → ?)
Suppléant du député Henri Darras (1958 → 1973)
mars 1983 janvier 2002 Michel Vancaille PS Contrôleur PTT retraité
Conseiller général de Bully-les-Mines (1994 → 2014)
1er vice-président du conseil général (2004 → 2014)
Président de la CA Lens-Liévin (2001 → 2010)
Démissionnaire
janvier 2002 en cours
(au 3 février 2022)
François Lemaire PS Cadre supérieur
Conseiller départemental de Bully-les-Mines (2021 → )
2e vice-président de la Communaupole de Lens-Liévin (2014 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[38],[39],[40]
Réélu pour le mandat 2020-2026[41],[42]
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Autres élections

Lors de l'élection présidentielle de 2022, les électeurs de la commune se sont exprimés à 65,51 % pour Marine Le Pen et à 34,49 % pour Emmanuel Macron[43], puis aux élections européennes du 9 juin 2024 à 57,11 % pour la liste du Rassemblement national[44].

Jumelages

La commune est jumelée avec :

Jumelages et partenariats de Bully-les-Mines.Voir et modifier les données sur Wikidata
Davantage d’informations Ville, Pays ...
Jumelages et partenariats de Bully-les-Mines.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Elsdorf[45]Allemagnedepuis
Wisła[46]Pologne
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Équipements et services publics

Espaces publics

La commune est labellisée « 2 fleurs » au concours des villes et villages fleuris[47].

Enseignement

La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B. Elle dispose de treize établissements scolaires.

Elle administre cinq écoles maternelles et cinq écoles élémentaires, le département gère un collège Anita Conti et la région gère le lycée professionnel Léo Lagrange et la section d'enseignement général et technologique du LP Léo Lagrange[48].

Santé

En 2024, la commune de Bully-les-Mines dispose de six médecins généralistes, de trois chirurgiens-dentistes, de dix-neuf masseurs-kinésithérapeutes, de quatorze infirmiers, d'aucun psychologue et de cinq pharmacies[Insee 6].

Justice, sécurité, secours et défense

La commune dépend du tribunal de proximité de Lens, du conseil de prud'hommes de Lens, du tribunal judiciaire de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Béthune[49].

Population et société

Démographie

Les habitants de la commune sont appelés les Bullygeois[50].

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[51],[Note 8].

En 2023, la commune comptait 12 146 habitants[Note 9], en évolution de −0,14 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
410380431447495469428430453
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8961 4481 7272 0402 5292 7973 0723 8273 947
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 7225 8516 6717 5519 2809 5979 25910 50013 138
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
14 18314 05212 23612 53312 57712 04511 98512 72612 299
Davantage d’informations - ...
2021 2023 - - - - - - -
12 22112 146-------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,7 %, soit égal à la moyenne départementale (36,7 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,9 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 5 695 hommes pour 6 422 femmes, soit un taux de 53 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[53]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
1,7 
5,9 
75-89 ans
10,4 
14,4 
60-74 ans
16,6 
20,9 
45-59 ans
19,3 
19,4 
30-44 ans
17,6 
17,6 
15-29 ans
16,8 
21,4 
0-14 ans
17,7 
Fermer
Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[54]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 
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Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2021, la commune compte 5 010 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 11 633 personnes[Insee 7].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 19 080 , inférieur à celui du département du Pas-de-Calais (20 720 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 7],[Insee 8],[Insee 9] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 22 %, de 18,4 % au niveau du département et de 14,9 % au niveau de la métropole[Insee 10],[Insee 11],[Insee 12] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 37 %, de 44,1 % au niveau du département et de 53,4 % au niveau de la métropole[Insee 7],[Insee 8],[Insee 9].

La ville a depuis connu un certain appauvrissement. Le taux de pauvreté atteint 24 % en 2019 dans la commune, contre 15 % au niveau national, et monte jusqu'à 45 % dans la cité des Brebis, classée quartier prioritaire[55].

Emploi

Taux de chômage
201020152021
Commune[Insee 13]19,0 %19,7 %16,6 %
Département[Insee 14]15,4 %17,7 %14,7 %
France métropolitaine[Insee 15]11,6 %13,7 %11,7 %

En 2021, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 7 474 personnes, parmi lesquelles on compte 68,5 % d'actifs (57,1 % ayant un emploi et 11,4 % de chômeurs) et 31,5 % d'inactifs[Note 11],[Insee 13]. En 2021, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et supérieur à celui de la France métropolitaine.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lens - Liévin, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[Insee 16]. Elle compte 2 531 emplois en 2021, contre 2 524 en 2015 et 2 643 en 2010. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 4 305, soit un indicateur de concentration d'emploi de 58,8 et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,3 %[Insee 17].

Sur ces 4 305 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 861 travaillent dans la commune, soit 20,0 % des habitants[Insee 18]. Pour se rendre au travail, 87,6 % des habitants utilisent une voiture, un camion ou une fourgonnette, 3,2 % les transports en commun, 6,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,0 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[Insee 19].

Entreprises et commerces

En 2024, la commune de Bully-les-Mines dispose de cinq grandes surfaces (hypermarché et/ou supermarché), de deux épiceries ou supérettes, de dix boulangeries et/ou pâtisseries, de dix-sept salons de coiffure, de deux stations-service et d'une station de recharge de véhicules électriques[Insee 20].

L'économie de commune était issue, pour l'essentiel, des Houillères du bassin du Nord et du Pas-de-Calais (HBNPC) et de la Compagnie des mines de Béthune.

Agriculture

La commune est dans l'« Artois », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais[56]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléo-protéagineux)[Carte 3].

1988200020102020
Exploitations5313
SAU[Note 13] (ha)12011965391

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 5 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 3 en 2000 puis à 1 en 2010[58] et enfin à 3 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 40 %. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 120 ha en 1988 à 391 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 24 à 130 ha[58],[Carte 5].

Activités hors agriculture

466 établissements marchands non agricoles sont économiquement actifs en 2022 à Bully-les-Mines[Note 15],[Insee 21],[Insee 22].

Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble466100 %(100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
398,4 %(6,8 %)
Construction5411,6 %(10,6 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
14531,1 %(29,3 %)
Information et communication71,5 %(1,9 %)
Activités financières et d'assurance122,6 %(5,0 %)
Activités immobilières183,9 %(4,9 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
6012,9 %(14,2 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
7315,7 %(16,8 %)
Autres activités de services5812,4 %(10,5 %)
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La répartition en pourcentage des différents secteurs d'activité de la commune est proche de celle du département[Insee 22].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Patrimoine mondial

Depuis le , la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial l’UNESCO. Parmi les 353 sites, répartis sur 109 lieux inclus dans le périmètre du bassin minier, le site no 82 est composé à Bully-les-Mines et Mazingarbe de la cité no 2, à Mazingarbe de l'école de la cité no 2 et du dispensaire de la Société de Secours Minière de cette même cité, à Bully-les-Mines de la salle des fêtes, de maisons d'ingénieurs, et de la clinique Sainte-Barbe ; le site no 83 est constitué par le monument aux morts de la Compagnie des mines de Béthune, avec la liste des morts, sur les murs de l'école, et la grille de la cité des Brebis ; le site no 86 est formé par le monument au soldat Fernand-Joseph-Édouard Marche, près de la fosse no 1 - 1 bis - 1 ter des mines de Béthune[59],[60].

Monuments historiques

  • L'église Saint-Maclou : la tour-clocher fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [61].
  • Le monument aux morts de la Compagnie des Mines de Béthune : le monument avec ses plaques placées sur les murs des écoles et les grilles de la cité des Brebis font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [62].
  • Le monument au soldat Marche : fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [63] et est inscrit depuis 2012 au patrimoine mondial de l'UNESCO.
  • L'ancienne clinique-maternité Sainte-Barbe, ou des Marronniers, de la compagnie des mines de Béthune (aujourd'hui centre de psychothérapie et psychogériatrie Les Marronniers) : fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [64].

Autres lieux et monuments

  • Le terril no 52, 2 de Béthune Est, ancien terril conique de la fosse no 2 des mines de Béthune. Exploité, il n'en reste que la base.
  • Le terril no 52A, 2 de Béthune Ouest, ancien terril plat de la fosse no 2 des mines de Béthune. Exploité, il n'en reste quasiment plus aucune trace.
  • Le terril no 53, 1 de Béthune, situé à Bully-les-Mines, est le terril de la fosse no 1 - 1 bis - 1 ter des mines de Béthune. Exploité, il a été reconverti en espace vert.
  • L'église Sainte-Barbe de la cité des Brebis, démolie en 1982. Une chapelle est réaménagée sous ce vocable.
  • L'église Sainte-Thérèse, à la cité des Alouettes, désaffectée en 1974 pour devenir le centre culturel Jean-Macé.
  • Le monument aux morts[65].
  • La plaque commémorative Suzanne Blin, enseignante et résistante française, morte le à la suite des blessures infligées par la Gestapo[66].
  • La plaque aux fusillés d'Arras[67].
  • La stèle aux victimes civiles tuées lors d'un bombardement[67].
  • Le cimetière militaire Français, 332 tombes[68].
  • Le Bully-Grenay Communal Cemetery British Extension, 855 tombes[68].

Personnalités liées à la commune

  • Paul Vanuxem (1904-1979), général, né à Bully-Grenay.
  • Édouard Pignon (1905-1993), peintre, né à Bully-les-Mines.
  • Suzanne Blin (1913-1944), enseignante et résistante française, née à Bully-en-Gohelle.
  • César Marcelak (1913-2005), cycliste sur route, polonais puis français, mort à Bully-les-Mines.
  • Jules Bigot (1915-2007), footballeur, né à Bully-les-Mines.
  • Henri Trannin (1919-1974), footballeur, né à Bully-les-Mines.
  • Roger Meerseman (1924-2008), footballeur, né à Bully-les-Mines.
  • Liliane Berton (1924-2009), artiste lyrique, soprano colorature, née à Bully-les-Mines.
  • Albert Eloy, (1927-2008), footballeur, né à Bully-les-Mines.
  • André Strappe (1928-2006), footballeur, né à Bully-les-Mines.
  • René Dereuddre (1930-2008), footballeur international, né à Bully-les-Mines.
  • Yves Devraine (1939-2008), scénographe et muséographe, né à Bully-les-Mines.
  • Jean-Marie Vanlerenberghe (1939-), homme politique, né à Bully-les-Mines.
  • Alain Milon (1947-), médecin et homme politique, né à Bully-les-Mines.
  • Martine Rouzé (1954-), athlète, championne de France et recordwoman de France du 3000 mètres, née à Bully-les-Mines.
  • Guillaume Ducatel (1979-), footballeur, né à Bully-les-Mines.

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Bully-les-Mines Blason
Chevronné d'argent et de gueules de douze pièces[69].
Ornements extérieurs
Croix de guerre 1914-1918
Devise / Cri
Labor et concordia (travail et fraternité)
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Pour approfondir

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Bibliographie

Ouvrages consultables aux archives départementales du Pas-de-Calais[70] :

  • A. Chaupin, Vivre à Bully pendant la Première Guerre mondiale, Bully-les-Mines, Atelier de recherches historiques de Buly-les-Mines, 2005.
  • J.-P. Roger, Bully-les-Mines. 2000 ans d'histoire, Liévin, Imprimerie artésienne, 1971.

Articles connexes

Liens externes

Bases de données, dictionnaires et encyclopédies

Notes et références

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