Camille Matignon
chimiste français
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Camille Arthème Matignon, né le à Saint-Maurice-aux-Riches-Hommes (Yonne) et mort le dans le 5e arrondissement de Paris, est un chimiste français.
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Collège de France (- Université Lille-I Université de Paris (en) Institut industriel du Nord École centrale de Lille |
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Biographie
Entré à l'École normale supérieure en 1886[1], il est reçu au concours d'agrégation de physique en 1889, la même année que son camarade de promotion Henri Abraham et que Charles Fabry[2].
Il reçoit le doctorat ès sciences en 1892 après soutenance de sa thèse portant sur les uréides. Il est ensuite nommé maître de conférences de chimie à la Faculté des sciences de Lille et directeur de travaux pratiques de « teintures et apprêts » à l'Institut industriel du Nord (École centrale de Lille) sous la direction de Charles Viollette et Alphonse Buisine ; il est chercheur en thermochimie à Lille jusqu'en 1898. Il devint maître de conférences de chimie minérale à la Faculté des sciences de Paris. Succédant à Henry Le Chatelier, il est titulaire de la chaire de chimie minérale au Collège de France de 1908 à 1934. Il participe à la création de l'Institut d'optique théorique et appliquée (SupOptique).
Il est élu à l'Académie des sciences le . Il meurt le , lors d'une assemblée de professeurs du Collège de France[3], alors qu'il venait de défendre le projet de création d'une chaire d'antiquités nationales[4],[5] porté par Albert Grenier[6].
Il habitait au no 7 du boulevard Carnot à Bourg-la-Reine et était membre de la Société Française de Minéralogie depuis 1918[7]