Camjac

commune française du département de l'Aveyron From Wikipedia, the free encyclopedia

Camjac est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Camjac
Camjac
Le chateau du Bosc, volets rénovés en 2016.
Blason de Camjac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Intercommunalité Communauté de communes Pays Ségali
Maire
Mandat
Gabriel Espie
2020-2026
Code postal 12800
Code commune 12046
Démographie
Gentilé Camjacois
Population
municipale
576 hab. (2023 en évolution de +0,7 % par rapport à 2017)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 56″ nord, 2° 22′ 47″ est
Altitude Min. 319 m
Max. 613 m
Superficie 23,03 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Rodez
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Ceor-Ségala
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Camjac
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Camjac
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Camjac
Liens
Site web www.camjac.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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    Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le château du Bosc, inscrit en 1991.

    Géographie

    Localisation et communes limitrophes

    La commune de Camjac se trouve au centre-ouest du département de l'Aveyron, dans la petite région agricole du Ségala[1].

    Elle se situe à 34 km par la route[Note 1] de Rodez[2], préfecture du département, à 55 km de Villefranche-de-Rouergue[3], sous-préfecture, et à 14 km de Baraqueville[4], bureau centralisateur du canton de Ceor-Ségala dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Naucelle[I 1].

    Les communes les plus proches sont[5],[Note 2] : Centrès (3,1 km), Naucelle (3,5 km), Tauriac-de-Naucelle (4,5 km), Quins (5,7 km), Cabanès (5,8 km), Saint-Just-sur-Viaur (6,4 km), Meljac (6,5 km), Sauveterre-de-Rouergue (6,6 km), Camboulazet (7,3 km).

    Camjac se trouve à quelques kilomètres au sud-est de Naucelle. Outre le village-centre, la commune comprend des hameaux dont les principaux sont La Croix Rouge (mairie), Le Fraysse, Frons et Le Bosc (château).

    Hydrographie

    Réseau hydrographique

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Camjac.

    La commune est drainée par le Viaur, le Lieux, le Ruisseau de Congorbes, le ruisseau de Lecous, le ruisseau de Vernhas et par divers petits cours d'eau[6].

    Le Viaur prend sa source à 1 086 m d’altitude dans la région naturelle du Lévézou qui présente un relief vallonné, dans la commune de Vézins-de-Lévézou pour confluer, après avoir parcouru environ 168 km, avec l'Aveyron à 146 m d’altitude en limite de Laguépie (Tarn-et-Garonne) et Saint-Martin-Laguépie (Tarn), après avoir arrosé 30 communes[7].

    Le Lieux, d'une longueur totale de 25,3 km, prend sa source dans la commune de Quins et se jette dans le Viaur à Crespin, après avoir arrosé 7 communes[8].

    Le Ruisseau de Congorbes, d'une longueur totale de 11,3 km, prend sa source dans la commune de Baraqueville et se jette dans le Viaur à Centrès, après avoir arrosé 5 communes[9].

    Gestion des cours d'eau

    Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[10].

    La commune fait partie du SAGE du bassin versant du Viaur, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le périmètre de ce SAGE couvre 89 communes, sur trois départements (Aveyron, Tarn et Tarn-et-Garonne)[11],[12]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) du bassin du Viaur, une structure qui regroupe les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI-FP) dont le territoire est inclus (en totalité ou partiellement) dans le bassin hydrographique du Viaur et les structures gestionnaires de l’alimentation en eau potable des populations et qui disposent d’une ressource sur le bassin versant du Viaur. Il correspond à l’ancien syndicat mixte du Bassin versant du Viaur[13],[14].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat de montagne ou de marges de montagne[17] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[18]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 007 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Tanus à 10 km à vol d'oiseau[21], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 866,6 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,7 °C, atteinte le [Note 3].

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[24], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Milieux naturels et biodiversité

    Sites Natura 2000

    Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

    Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].

    Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[26]. Les « Vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou », d'une superficie de 17 144 ha, s'étendent sur 136 communes dont 41 dans l'Aveyron, 8 en Haute-Garonne, 50 dans le Tarn et 37 dans le Tarn-et-Garonne. Elles présentent une très grande diversité d'habitats et d'espèces dans ce vaste réseau de cours d'eau et de gorges. La présence de la Loutre d'Europe et de la moule perlière d'eau douce est également d'un intérêt majeur[27].

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

    Le territoire communal de Camjac comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 4],[28], les « Pentes du Viaur à Centrès » (1 148 ha)[29] et la « Rivière du Viaur » (697,7 ha)[30] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[28], la « Vallée du Viaur et ses affluents » (27 587 ha), qui s'étend sur 73 communes dont 61 aveyronnaises, 9 dans le Tarn et 3 en Tarn-et-Garonne[31].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Camjac est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[32]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rodez, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 68 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[33],[34].

    Occupation des sols

    Infrastructures et occupation des sols de la commune de Camjac.

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (65,5 %), forêts (23,2 %), terres arables (7,7 %), prairies (3,5 %), zones urbanisées (0,2 %)[35].

    Planification

    La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Centre Ouest Aveyron approuvé en février 2020. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural Centre Ouest Aveyron, qui associe neuf EPCI, notamment la communauté de communes Pays Ségali, dont la commune est membre[36].

    La commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme approuvé[37]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[38].

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Camjac est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier, le risque radon[39],[40].

    Risques naturels

    Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[41].

    Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[39], conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[42]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[43].

    Risques technologiques

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une ligne de chemin de fer. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[44].

    Dans le département de l'Aveyron on dénombre huit grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 64 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[45].

    Risque particulier

    Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. La commune de Camjac est classée à risque moyen à élevé[46].

    Toponymie

    Histoire

    Politique et administration

    Découpage territorial

    La commune de Camjac est membre de la communauté de communes Pays Ségali[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Baraqueville. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[47].

    Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Villefranche-de-Rouergue, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 1]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Ceor-Ségala pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la deuxième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[48].

    Élections municipales et communautaires

    Élections de 2020

    Le conseil municipal de Camjac, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[49] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[50]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. Sur les vingt candidats en lice[51], quinze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[52]. Gabriel Espie, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [53].

    Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[54]. Deux sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes Pays Ségali[55].

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    décembre 1919 mai 1929 Auguste Besset    
    mai 1929 mai 1935 Jean Carrigou    
    mai 1935 octobre 1947 Albert Gaben    
    octobre 1947 mars 1965 Jean Carrigou    
    mars 1965 mars 1971 Bernard Carrigou    
    mars 1971 mars 2001 Pierre Lacombe Centriste
    puis PS
    Trésorier principal du Trésor retraité
    Conseiller régional de Midi-Pyrénées (? → 2004)
    Conseiller général de Naucelle (1973 → 1992)
    mars 2001 janvier 2006
    (décès)
    Raoul Grèzes-Besset DVG  
    mars 2006 mars 2014 Jean-Louis Julia   Retraité
    mars 2014 en cours Gabriel Espie[56],[57] DVD Cadre supérieur retraité
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    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[59].

    En 2023, la commune comptait 576 habitants[Note 7], en évolution de +0,7 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861
    4633129349189891 0801 1171 0291 054
    1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
    1 1001 0541 1021 1771 1901 1151 2261 0871 055
    1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
    1 012913895877890842815792713
    1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 2023
    649601596554536566572575576
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis Insee à partir de 2006[61].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Revenus

    En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 251 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 539 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 130 [I 2] (20 640  dans le département[I 3]).

    Emploi

    Davantage d’informations Division ...
    Taux de chômage
    Division200820132018
    Commune[I 4]1,2 %3,4 %5,4 %
    Département[I 5]5,4 %7,1 %7,1 %
    France entière[I 6]8,3 %10 %10 %
    Fermer

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 332 personnes, parmi lesquelles on compte 78,5 % d'actifs (73,1 % ayant un emploi et 5,4 % de chômeurs) et 21,5 % d'inactifs[Note 9],[I 4]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

    La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Rodez, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 7]. Elle compte 76 emplois en 2018, contre 72 en 2013 et 75 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 246, soit un indicateur de concentration d'emploi de 30,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,4 %[I 8].

    Sur ces 246 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 66 travaillent dans la commune, soit 27 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 82,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,8 % les transports en commun, 5,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 11,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

    Activités hors agriculture

    31 établissements[Note 10] sont implantés à Camjac au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 11].

    Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
    Secteur d'activitéCommuneDépartement
    Nombre%%
    Ensemble31
    Industrie manufacturière,
    industries extractives et autres
    1135,5 %(17,7 %)
    Construction619,4 %(13 %)
    Commerce de gros et de détail,
    transports, hébergement et restauration
    26,5 %(27,5 %)
    Information et communication26,5 %(1,5 %)
    Activités immobilières39,7 %(4,2 %)
    Activités spécialisées, scientifiques et techniques
    et activités de services administratifs et de soutien
    619,4 %(12,4 %)
    Autres activités de services13,2 %(7,8 %)
    Fermer

    Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 35,5 % du nombre total d'établissements de la commune (11 sur les 31 entreprises implantées à Camjac), contre 17,7 % au niveau départemental[I 12].

    Agriculture

    La commune est dans le Segala, une petite région agricole occupant l'ouest du département de l'Aveyron[62]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 2].

    1988200020102020
    Exploitations69514838
    SAU[Note 13] (ha)1 7171 7571 5771 660

    Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 69 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 51 en 2000 puis à 48 en 2010[64] et enfin à 38 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 45 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[65],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 717 ha en 1988 à 1 660 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 25 à 44 ha[64].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Église Saint-Pierre de Camjac (Peinture murale de Line et Claude Malespine).
    • Église Saint-Jacques-le-Majeur de Frons.
    • Chapelle du château du Bosc.
    • Le château du Bosc Logo monument historique Inscrit MH (1991)[66] : ancienne forteresse féodale du XIIe siècle. Ce fut la demeure familiale de Henri de Toulouse-Lautrec.
    • Jardin d'agrément dit parc du château du Bosc[67].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blason de la commune de Camjac

    D’azur au bélier d’argent, au chef d’azur soutenu d’or et chargé de trois étoiles du même.

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Daniel Crozes, Si Camjac m'était conté, Camjac, D. Crozes, , 176 p., ill., couv. ill. ; 30 cm (BNF 34595186)
    • Daniel Crozes, 20 siècles d'histoire naucelloise, Camjac, D. Crozes, , 254 p., couv. ill. ; 22 cm (BNF 34613058)
    • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel, Naucèla : Cabanés, Camjac, Centres, Maljac, Quins, Sent-Just, Tauriac / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Naucèla, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 231 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-11-4, ISSN 1151-8375, BNF 36678769)

    Articles connexes

    Liens externes

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    Notes et références

    Related Articles

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