Saint-Orens-de-Gameville

commune française du département de la Haute-Garonne From Wikipedia, the free encyclopedia

Saint-Orens de Gameville est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Saint-Orens de Gameville
Saint-Orens-de-Gameville
La mairie.
Blason de Saint-Orens de Gameville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Toulouse Métropole
Maire
Mandat
Dominique Faure
2025-2026
Code postal 31650
Code commune 31506
Démographie
Gentilé Saint-Orennais
Population
municipale
14 646 hab. (2023 en évolution de +23,8 % par rapport à 2017)
Densité 1 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 06″ nord, 1° 32′ 02″ est
Altitude Min. 144 m
Max. 219 m
Superficie 13,06 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Toulouse
(banlieue)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Castanet-Tolosan
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Saint-Orens de Gameville
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Saint-Orens de Gameville
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Saint-Orens de Gameville
Liens
Site web https://www.ville-saint-orens.fr/
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C'est une commune de la banlieue sud-est de Toulouse.

La commune dispose d'un patrimoine naturel remarquable : un espace protégé et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique, ainsi qu'un édifice protégé au titre des monuments historiques.

Géographie

Localisation

Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Lauragais, l'ancien « Pays de Cocagne », lié à la fois à la culture du pastel et à l’abondance des productions, et de « grenier à blé du Languedoc », ainsi que du pays toulousain, une ceinture de plaines fertiles entrecoupées de bosquets d'arbres, aux molles collines semées de fermes en briques roses, inéluctablement grignotée par l'urbanisme des banlieues[1].

Elle se situe à km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département, et à km de Castanet-Tolosan[3].

Commune de la banlieue sud-est de Toulouse, elle se trouve dans l'aire d'attraction de Toulouse ainsi que dans son unité urbaine, sa zone d'emploi et son bassin de vie[I 1].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Auzielle, Escalquens, Labège, Lauzerville, Quint-Fonsegrives et Toulouse.

Communes limitrophes de Saint-Orens de Gameville[4]
Quint-Fonsegrives
Toulouse Saint-Orens de Gameville Lauzerville
Labège Escalquens Auzielle

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 1 306 hectares ; son altitude varie de 144 à 219 mètres[5].

Hydrographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Saint-Orens-de-Gameville.

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[6]. Elle est drainée par la Marcaissonne, la Saune, le ruisseau de Bolé, le ruisseau de Nicol, le ruisseau de Tricou et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 11 km de longueur totale[7],[Carte 1].

La Marcaissonne, d'une longueur totale de 26,5 km, prend sa source dans la commune de Beauville (Haute-Garonne) et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Elle traverse la commune et se jette dans l'Hers-Mort à Toulouse, après avoir traversé 14 communes[8].

La Saune, d'une longueur totale de 31,8 km, prend sa source dans la commune du Vaux et s'écoule vers le sud-est. Elle traverse la commune et se jette dans l'Hers-Mort à Toulouse, après avoir traversé 18 communes[9].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[13]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 726 mm, avec 9,5 jours de précipitations en janvier et 5,3 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Blagnac à 15 km à vol d'oiseau[16], est de 14,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 627,0 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,2 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[19], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[20],[21].

Un espace protégé est présent sur la commune : les « prairies humides à jacinthe de Rome sur les communes de Saint-Orens de Gameville et de Quint-Fonsegrives », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 12,8 ha[22].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 2] est recensée sur la commune[23] : les « prairies humides des bords de la Saune » (47 ha), couvrant 5 communes du département[24].

Urbanisme

Typologie

Au , Saint-Orens de Gameville est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].

Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse[Note 3], une agglomération inter-départementale regroupant 81 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[I 3],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (57,6 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53 %), zones urbanisées (35,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,4 %), zones agricoles hétérogènes (5,5 %)[25].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 7 204, alors qu'il était de 5 394 en 2016 et de 4 865 en 2011[I 6].

Parmi ces logements, 94,6 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 4,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 59,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 40,1 % des appartements[I 7].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Orens-de-Gameville en 2022 en comparaison avec celle de la Haute-Garonne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,6 %) par rapport au département (4,2 %) et à la France entière (9,7 %).

Davantage d’informations Typologie, Haute-Garonne ...
Le logement à Saint-Orens-de-Gameville en 2022.
Typologie Saint-Orens-de-Gameville[I 7] Haute-Garonne[I 8] France entière[I 9]
Résidences principales (en %) 94,6 88,7 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,6 4,2 9,7
Logements vacants (en %) 4,8 7,1 8
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Voies de communication et transports

Accès par la route via l'autoroute A61 sortie Sortie 18 Montaudran.

La ligne de bus à haut niveau de service Linéo L9 du réseau Tisséo relie le centre commercial de la commune en passant par le centre-ville de Toulouse jusqu'à L'Union (Haute-Garonne), la ligne bus à haut niveau de service Linéo L7 relie le lycée de la commune et traverse la ville d'est en ouest jusqu'à la station Université-Paul-Sabatier du métro de Toulouse, la ligne 79 relie le lycée de la commune à la station Ramonville, la ligne 83 relie le lycée de la commune et traverse la ville jusqu'à la station Balma - Gramont, la ligne 109 relie la commune à Castanet-Tolosan et au quartier Malepère de Toulouse, la ligne 201 dessert un seul arrêt à l'ouest de la commune et relie le quartier Malepère à Varennes, et la ligne 356 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune à la gare routière de Toulouse depuis Revel.

Il n'y a pas de gare à Saint-Orens de Gameville. Les gares de Labège-Innopole et Escalquens sont situées à proximité.

Risques naturels et technologiques

Le territoire de la commune de Saint-Orens de Gameville est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage[26]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[27].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Saune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1993, 1996, 1999, 2000 et 2009[28],[26].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Orens de Gameville.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 3 820 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 3 814 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[29],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[30].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993, 1994, 1998, 2003, 2005, 2011, 2012, 2016 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[26].

Risques technologiques

La commune est en outre située en aval du barrage de l'Estrade sur la Ganguise (département de l'Aude). À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[31].

Toponymie

L’origine de Saint-Orens de Gameville vient du nom d’un évêque du Ve siècle, Orentius à qui fut attribuée la délivrance de Toulouse de l’emprise des romains en 438. Ses prières répétées auraient provoqué un épais nuage entourant le général romain Litorius, l’égarant aux portes de la ville de Toulouse où il fut fait prisonnier. Après sa mort en 439, Orentius fut canonisé. En son hommage, on fit construire l’église en son nom sur le site même de la bataille.

Pour certains, Orens ne se prononce pas /oʁɛ̃s/ ("Orinss") comme le font traditionnellement les Toulousains, mais /orɑ̃/ ("Oran") comme le font les vieux Saint-Orennais. Pierre Founaud, instituteur à Saint-Orens (marié à Marie-Jeanne Mailhol, fille d'Alphonse Maihlol, maire du village de 1938 à 1941) en avait fait la démonstration en son temps.

La raison réside dans l'origine du nom propre qu'est Orens. Selon la définition du Larousse, il y a historiquement trois prononciations possibles pour Saint Orens : Saint "Orient", Saint "Orance", Saint "Oran".

La prononciation "orince" de "orens" correspond au "in" (/ɛ̃/) que l'on entend dans "pentagone" ou 'benjamin".

C'est la prononciation de langue d'oc héritée directement du latin "Orientius", se prononçant "Orinssiuss" et écrite parfois "Orencius".

La prononciation "Oran", accentuée d'un "r" roulé, ne doit pas faire illusion ; elle est le fruit de l'embarras des instituteurs méridionaux, tenaillés entre le "bon français" et la phonétique locale.

D'autres exemples, comme "Graulhet" prononcé '"Groyé", "Muret" prononcé "Murèth", Laguiole prononcé "Layole", témoignent de la difficulté à retranscrire les noms occitans en français.

Saint-Orens de Gameville est une des 101 communes portant par leur nom ou sur leur territoire la mémoire de saint Orens, dont le nom est donné à des lieux-dits, des communes, des paroisses, des lieux de culte, des confréries, des légendes, etc.[32].

Histoire

Révolution française et Empire

La création de la commune provient de la fusion, le , de trois communautés : Cayras, Gameville et Lantourville qui faisaient partie du diocèse de Toulouse. Le premier maire de la ville s’appelait Jean Bellières qui a donné son nom à l'actuelle place où se situe l’espace culturel Altigone.

On note qu'en 1791, le conseil municipal vote une somme destinée à payer un chirurgien pour les pauvres et en 1818 la création d'un bureau particulier de charité.

Époque contemporaine

Politique et administration

L'hôtel de Ville

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Toulouse du département de la Haute-Garonne[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Castanet-Tolosan[33]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Castanet-Tolosan[I 1] dont la composition est restée inchangée.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la dixième circonscription de la Haute-Garonne.

Intercommunalité

Saint-Orens-de-Gameville est membre de Toulouse Métropole[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2000 sous le statut de communauté d'agglomération et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Cette intercommunalité est transformée en métropole en 2015.

Élections municipales et communautaires

Élections récentes

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans la Haute-Garonne, la liste UMP-UDImenée par Dominique Faure obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 3 244 voix (54,25 %, 26 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire), devançant largement celle PCF-PS-EELV menée par le maire sortant Christian Sempé[34], qui recueille 2 735 voix (45,74 %, 7 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 26,18 % des électeurs se sont abstenus[35].

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans la Haute-Garonne[36], la liste DVC menée par la maire sortante Dominique Faure obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 2 274 voix (54,50 %, 26 conseillers municipaux élus dont 2 métropolitains), devançant très largement celles menées respectivement par[37],[38] :
- Aude Lumeau-Préceptis (DVG, 1 172 voix, 28,09 %, 5 conseillers municipaux élus) ;
- Marc del Borello (DVC[39], 500 voix, 11,98 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Maria Laffont (DVD, 226 voix, 5,41 %, pas d'élus).
Lors de ce scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France, 52,43 % des électeurs se sont abstenus.

Pour les élections municipales de 2026 dans la Haute-Garonne, les listes menées par la maire sortante Dominique Faure (DVC) et par Aude Lumeau-Préceptis (union de la gauche) ont fait part de leur volonté de se présenter[40]

Administration municipale

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 10 000 habitants et 19 999 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de trente-trois[41]. Il en est de même pour les élections municipales de 2026.

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[42]
Période Identité Étiquette Qualité
1783 1788 Raymond Delherm    
1783 1789 Étienne Cans    
1789 1793 Jean Bellières    
1793 20 prairial An VIII Raymond Jean    
20 prairial An VIII 10 pluviose An X M. Dufaur    
10 pluviôse An X 1808 Dufaur    
1808 1814 Aimé Rougé    
1814 1821 Aimé Rougé    
1821 1849 Joseph Marceille    
1849 1854 Maurice Desportes    
1854 1870 Bernard Garric    
1870 1871 François Montregeau    
1871 1884 Paulin Espinasse    
1884 1899 François Montregeau    
1899 1900 Pierre Daléas    
1900 1938 François Montregeau    
1938 1941 Alphonse Mailhol    
1941 1944 Paul Vignes    
1944 1968 Henri Puis[Note 6]    
1968 2001 Gustave Plantade[43] MRG[Note 7],[44] puis DVD-UDF Retraité
Conseiller régional de Midi-Pyrénées
Vice-président du conseil régional de Midi-Pyrénées
Officier de l'Ordre national du mérite
Chevalier de la Légion d'honneur[45]
mars 2001 2014[46] Christian Sempé PCF Professeur des écoles, ancien adjoint
Ancien conseiller régional de Midi-Pyrénées (1983 → 1986)
avril 2014 2022 Mme Dominique Faure MR puis
PRV-LREM
Cadre supérieure
Députée de la Haute-Garonne (10e circ.) (2022)
Vice-présidente de Toulouse Métropole (2015 → 2022)
Ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales et de la Ruralité (2022[47] → 2024)
Chevalière dans l'Ordre national du Mérite
Chevalière de la Légion d'honneur
Démissionnaire à la suite de sa nomination comme secrétaire d'État (puis ministre déléguée)
juillet 2022[48],[49] 2025 Serge Jop   Ancien officier supérieur de l'Armée de terre
Vice-président de Toulouse Métropole (2022 → 2025)
Président de présidence de Tisséo Voyageurs (2022[50] → )
Démissionnaire pour permettre à Dominique Faure de redevenir maire.
février 2025[51] en cours Mme Dominique Faure RE Cadre supérieure
Députée de la Haute-Garonne (10e circ.) (2022)
Vice-présidente de Toulouse Métropole (2025 → )
Ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales et de la Ruralité (2022 → 2024)
Chevalière dans l'Ordre national du Mérite
Chevalière de la Légion d'honneur
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Équipements et services publics

Outre la mairie, datant de 1882, on peut signaler :

Eau et déchets

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la métropole de Toulouse Métropole[52].

Espaces publics

En 2025, la commune est labellisée « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[53].

Enseignement

Équipements culturels

  • La médiathèque municipale[54]
  • La salle de spectacle Altigone[55]

Postes et télécommunications

Santé et solidarité

  • La maison de retraite Labouilhe (ancien hospice de 1881)

Population et société

Les habitants sont appelés les Saint-Orennais ou Saint-Orennaises.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[57],[Note 8].

En 2023, la commune comptait 14 646 habitants[Note 9], en évolution de +23,8 % par rapport à 2017 (Haute-Garonne : +7,98 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
385451490554607687746704676
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
570588677570596600589592609
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
631597620584589611687667674
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
8151 3494 7387 6389 70310 99110 78211 19611 520
Davantage d’informations - ...
2021 2023 - - - - - - -
13 76614 646-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[59] 1975[59] 1982[59] 1990[59] 1999[59] 2006[60] 2009[61] 2013[62]
Rang de la commune dans le département 49 17 11 11 11 12 14 13
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

D’un village de moins de 1 500 habitants jusque dans les années 1970, Saint-Orens de Gameville a connu une explosion démographique à partir de 1980, la population passant de 4 500 à 10 000 habitants en moins de 20 ans.

Sports et loisirs

  • Roller Skating Saint-Orens (RSSO), club de Roller ayant le plus grand nombre de licenciés en Midi-Pyrénées (disciplines rando, hockey, course et artistique)[63].
  • Saint-Orens rugby féminin club de rugby à XV féminin plusieurs fois championne de France. Associé une partie avec les féminines de Blagnac et du Stade Toulousain. Nombreuses internationales. Le Stade Saint Orens xv va redémarrer une section féminine.
  • Saint-Orens FC : club de football de la ville créé en 1964 sous le nom de Jeunesse Sportive Saint-Orennaise (JSSO) avant d'être renommé, en 2000, Saint-Orens Football Club. Il est, depuis de nombreuses années, composé de plusieurs équipes dans toutes les catégories, de débutants à vétérans.
  • Saint-Orens XV: club de rugby à XV issue de la Jsso omnisports.de la ville. Champion régional de série 4 le club à évolué plus de 15 ans en fédérale 3 et joué la montée en division 2. École de rugby agréé FFR....couplée en élite cadet et junior avec l'Avenir Castanet (fédérale 1). Actuellement[Quand ?] l'équipe fanion évolue en promotion d'honneur, fait partie de la FFR, comité départemental du 31, ligue occitanie de rugby. Populaire, convivial il est leader associatif sur le secteur ou les amateurs de rugby comme les gamins de Labège, Auzielle, St Foy d'Aigrefeuille, Odars,Escalquens y adhèrent en nombre. L'entité dispose d'un club *partenaires* qui attire,de plus en plus, les entreprises locales mais aussi des zi de Labège, la plaine et Montaudran.
  • Le Stade Toulousain y dispose d'une base pour stage de vacances
  • Piscine Tournesol intercommunale du Sicoval.
  • Saint-Orens Badminton : Saint-Orens Badminton, SOBAD, est un club qui a été créé en 1987 en tant que section badminton au sein de la Jeunesse Sportive Saint-Orennaise (JSSO) puis devint SOBAD en 2000. Plusieurs équipes composent le club. Ce sport est pratiqué en loisirs ou en compétition de 7 à 77 ans.
  • Gymnastique Rythmique de Saint Orens (GRSO), club de gymnastique rythmique membre de l'UFOLEP. Le club compte 200 gymnastes âgées de 5 à 18 ans encadré par 25 animatrices[64].
  • Tour de France 1995.
  • Skatepark, tennis, complexe sportif Gustave Plantade, gymnase Riquet,

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 5 573 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 12 499 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 25 530 [I 10] (23 140  dans le département[I 11]). 64 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (55,3 % dans le département).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 12]4 %7,3 %7,6 %
Département[I 13]7,7 %9,6 %9,3 %
France entière[I 14]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 7 383 personnes, parmi lesquelles on compte 77,3 % d'actifs (69,7 % ayant un emploi et 7,6 % de chômeurs) et 22,7 % d'inactifs[Note 12],[I 12]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 15]. Elle compte 5 064 emplois en 2018, contre 4 683 en 2013 et 4 378 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 5 239, soit un indicateur de concentration d'emploi de 96,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,4 %[I 16].

Sur ces 5 239 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 1 163 travaillent dans la commune, soit 22 % des habitants[I 17]. Pour se rendre au travail, 79,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 10,3 % les transports en commun, 7,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 18].

Activités hors agriculture

Secteurs d'activités

1 160 établissements[Note 13] sont implantés à Saint-Orens de Gameville au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 19].

Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble1 160100 %(100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
433,7 %(5,7 %)
Construction1049 %(12 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
33028,4 %(25,9 %)
Information et communication443,8 %(4,1 %)
Activités financières et d'assurance453,9 %(3,8 %)
Activités immobilières494,2 %(4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
20217,4 %(19,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
24220,9 %(16,6 %)
Autres activités de services1018,7 %(7,9 %)
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Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,4 % du nombre total d'établissements de la commune (330 sur les 1160 entreprises implantées à Saint-Orens de Gameville), contre 25,9 % au niveau départemental[I 20].

Entreprises et commerces

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[65] :

  • Clinique De ST Orens, activités hospitalières (14 310 k€) ;
  • Societe Nouvelle Des Ateliers Fauroux, commerce de gros (commerce interentreprises) de fournitures pour la plomberie et le chauffage (11 750 k€) ;
  • Sirvin - PSP, travaux de plâtrerie (5 627 k€) ;
  • Bonnie&Ride, commerce et réparation de motocycles (4 294 k€) ;
  • Sodimetal, travaux de menuiserie métallique et serrurerie (3 524 k€).

Agriculture

La commune est dans le Lauragais, une petite région agricole occupant le nord-est du département de la Haute-Garonne, dont les coteaux portent des grandes cultures en sec avec une dominante blé dur et tournesol[66]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la culture de céréales et/ou d'oléoprotéagineuses[Carte 5].

1988200020102020
Exploitations19151211
SAU[Note 16] (ha)662770513708

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 19 lors du recensement agricole de 1988[Note 17] à 15 en 2000 puis à 12 en 2010[68] et enfin à 11 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 42 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[69],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 662 ha en 1988 à 708 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 35 à 64 ha[68].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Saint-Orens-de-Gameville Blason
Coupé au premier d'or à une croix retranchée chargée de la Sainte Eponge sur son roseau en bande, et de la Sainte Lance en barre, le tout de sable, au second d'argent à deux pals de gueules, mi-parti de gueules à la croix occitane d'or
Détails
Ce blason fait référence à une croix du XIIe siècle[72], classée Monument historique, qui se trouve au rond-point devant l'église de Saint-Orens.
Sur la croix sont représentés deux des instruments de la passion de Jésus-Christ.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Blason à dessiner
Blason à dessiner
Le blason ancien : « Fascé d'argent et de gueules de six pièces », attribué par d'Hozier à la suite de l'édit de 1696 n'est pas utilisé.[réf. nécessaire]
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Pour approfondir

Bibliographie

Articles connexes

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Liens externes


Notes et références

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