Chaliers

commune française du département du Cantal From Wikipedia, the free encyclopedia

Chaliers est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Faits en bref Administration, Pays ...
Chaliers
Chaliers
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Intercommunalité Saint-Flour Communauté
Maire
Mandat
Bernadette Resche
2020-2026
Code postal 15320
Code commune 15034
Démographie
Population
municipale
139 hab. (2023 en évolution de −13,12 % par rapport à 2017)
Densité 7,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 57′ 27″ nord, 3° 13′ 43″ est
Altitude Min. 728 m
Max. 1 002 m
Superficie 18,37 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Saint-Flour
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Neuvéglise-sur-Truyère
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Chaliers
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Chaliers
Géolocalisation sur la carte : Cantal
Voir sur la carte topographique du Cantal
Chaliers
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative d'Auvergne-Rhône-Alpes
Chaliers
    Fermer

    Géographie

    Localisation

    La commune de Chaliers est située dans l'Est du département du Cantal. Elle est limitrophe de la Lozère.

    La commune est située dans le Massif central, en lisière de la Margeride, sur les bords de la Truyère.

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Chaulhac, Clavières, Lorcières, Ruynes-en-Margeride et Val d'Arcomie.

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 802 mm, avec 9 jours de précipitations en janvier et 6,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Paulhac-en-Margeride à 12 km à vol d'oiseau[8], est de 7,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 061,2 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 35 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le [Note 1].

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Chaliers est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Flour, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 36 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].

    La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à 1 000 hectares, le lac du Barrage de Grandval, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[15]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[16].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (65,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (48,8 %), forêts (20,8 %), zones agricoles hétérogènes (17,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,6 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Habitat et logement

    En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 163, alors qu'il était de 161 en 2013 et de 154 en 2008[I 2].

    Parmi ces logements, 45,3 % étaient des résidences principales, 41,6 % des résidences secondaires et 13,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4,9 % des appartements[I 3].

    Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Chaliers en 2018 en comparaison avec celle du Cantal et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (41,6 %) supérieure à celle du département (20,4 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 87,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (88 % en 2013), contre 70,4 % pour le Cantal et 57,5 pour la France entière[I 4].

    Davantage d’informations Typologie, Cantal ...
    Le logement à Chaliers en 2018.
    Typologie Chaliers[I 2] Cantal[I 5] France entière[I 6]
    Résidences principales (en %) 45,3 67,7 82,1
    Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 41,6 20,4 9,7
    Logements vacants (en %) 13,1 11,9 8,2
    Fermer

    Toponymie

    Histoire

    Du 20 au , Bertrand Du Guesclin met le siège devant Chaliers avec succès.

    En 1878, une partie de la commune en est séparée pour constituer la commune de Loubaresse[18].

    Politique et administration

    Découpage territorial

    La commune de Chaliers est membre de l'intercommunalité Saint-Flour Communauté[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Saint-Flour. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[19].

    Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saint-Flour, à la circonscription administrative de l'État du Cantal et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1].

    Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Neuvéglise-sur-Truyère pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la deuxième circonscription du Cantal pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[20].

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    mars 2001 en cours
    (au 10 août 2020)
    Bernadette Resche DVD  
    Fermer

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[22].

    En 2023, la commune comptait 139 habitants[Note 3], en évolution de −13,12 % par rapport à 2017 (Cantal : −0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 3981 5151 4541 4771 4891 2931 2701 3021 269
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 2981 2481 2771 1551 218590543546515
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    516542515415450433413342307
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    268236218214227196185176194
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    170145139------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[23].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Personnalités liées à la commune

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Notes et références

    Related Articles

    Wikiwand AI