Charles Morgan

poète, romancier, dramaturge et essayiste britannique From Wikipedia, the free encyclopedia

Charles Langbridge Morgan, né le à Bromley (Kent) et mort le (à 64 ans) à Kensington dans Londres, est un écrivain britannique, auteur de romans, d'essais, de poèmes et de pièces de théâtre[1].

Décès
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KensingtonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Morgan Charles LangbridgeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Président PEN club, 1954-1956 ...
Charles Morgan
Fonction
Président
PEN club
-
Biographie
Naissance
Décès
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KensingtonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Morgan Charles LangbridgeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Charles Langbridge Morgan (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Hilda Vaughan (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Shirley Paget (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Arme
Conflit
Distinctions
Plaque commémorative.
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Biographie

Fils d'un ingénieur civil des chemins de fer et président de l'Institution of Civil Engineers, Charles Langbridge Morgant naît à Bromley, dans le Kent. Il fait ses études aux collèges navals d'Osborne et de Dartmouth et sert comme aspirant dans la flotte de Chine jusqu'en 1913, date à laquelle il retourne en Angleterre pour passer les examens d'entrée à Oxford. Au début de la guerre, il réintègre la marine, mais sera envoyé avec la division navale de Churchill à la défense d'Anvers. Après la Première Guerre mondiale, il obtient son diplôme au Brasenose College d'Oxford.

Certains de ses premiers poèmes ont été publiés dans la Westminster Gazette. To America (1917) a été inclus dans A Treasury of World Poetry, édité par George Herbert Clarke. Il fut critique dramatique au London Times en 1926 à 1939[2] et contribua chaque semaine au New York Times à travers des articles sur le théâtre londonien. Il écrivit une série d'articles pour le supplément littéraire du Times sous le titre Miroir de Menander à partir de 1942, ainsi que de nombreux articles pour le Sunday Times. En 1934, le réalisateur John Cromwell porte à l'écran son roman The Fountain[3].

Sa première pièce, The Flashing Stream (1938), connut un franc succès à Londres et à Paris. En 1944, il lit à la Comédie-Française son poème Ode to France devant le général de Gaulle. The River Line (1952), initialement écrite sous forme de roman en 1949, relate les activités de prisonniers de guerre britanniques évadés en France pendant la Seconde Guerre mondiale.

Décoré de la Légion d'honneur en 1936, il est élu en 1949 à l'Institut de France. De 1953 à 1956, il fut président de PEN International.

L'auteur meurt d'une maladie bronchique le 6 février 1958[2].

Vie privée

Ses grands-parents maternels émigrent du Pembrokeshire en Australie. Ses grands-parents paternels sont originaires du Gloucestershire et du Devon, en Angleterre. Ses parents se marient en Australie.

En 1923, Charles Morgan épouse la romancière galloise Hilda Vaughan. Ils ont deux enfants : Shirley Paget, marquise d’Anglesey, et Roger Morgan, qui devint bibliothécaire de la chambre des Lords.

Œuvre

Ouvrages en langue anglaise

Romans

  • The Gunroom, 1919[4]
  • My Name is Legion, 1925
  • Portrait in a Mirror, 1929
  • The Fountain, 1932
  • Sparkenbroke, 1936
  • The Voyage, 1940
  • The Empty Room, 1941
  • The Judge's Story, 1947
  • The River Line, 1949
  • A Breeze of Morning, 1951
  • Challenge to Venus, 1957

Théâtre

  • The Flashing Stream, 1938
  • The River Line, 1952
  • The Burning Glass, 1953
  • Epitaph on George Moore, 1935

Essais

Poèmes

Prix

Ouvrages traduits en français

Romans

  • Portrait dans un miroir, traduction de Jacques et Germaine Delamain, préface de H. R. Lenormand, Paris, Stock, Delamain et Boutelleau, 1932 ; Phébus/Libretto, 2001
Tous les ouvrages suivants sont traduits par Germaine Delamain.
  • Fontaine, préface de René Lalou, Paris, Delamain et Boutelleau[5], 1934 ; Le Livre de Poche, Stock, n° 225-226, 1957
  • Sparkenbroke[6], préface de René Lalou, Paris, Delamain et Boutelleau[7], 1937 ; Le Livre de Poche, Stock, n° 311-312, 1963 ; éditions du Rocher, 2001 ; éditions J'ai Lu, 2004
  • Le Voyage, Paris, Stock, 1945
  • Le Juge Gaskorny, Paris, Stock, 1948
  • Le Passage, Delamain et Boutelleau - Stock, 1950
  • La Brise du matin, Delamain et Boutelleau - Stock, 1952
  • Défi à Vénus, Paris, Stock, 1957
  • Le Carré des midships, Paris, Stock, 1970

Théâtre

  • Le Fleuve étincelant, pièce en trois actes précédée d'un avant-propos de l'auteur et d'un essai Sur l'unité de l'esprit, traduction de Germaine Delamain, Paris, Delamain et Boutelleau, 1939 ; Livre de Poche, 1962

Essais

  • Sur l'unité de l'esprit, Paris, Delamain et Boutelleau, 1939
  • Reflets dans un miroir, Paris, Stock, 1946

Notes et références

Voir aussi

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