Christine Boisson

actrice française (1956–2024) From Wikipedia, the free encyclopedia

Christine Boisson, née le à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône) et morte le à Paris 18e est une actrice française.

Nom de naissance
Christine Nelly Simone BoissonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Naissance, Décès ...
Christine Boisson
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Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Christine Nelly Simone BoissonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Mère
Colette Ravenstein (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Juliette Kowski (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinction
Films notables
Œuvres principales
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Biographie

Jeunesse et famille

Christine Nelly Simone Boisson est née le à Salon-de-Provence[1], fille d'un instructeur de pilotes de chasse, Christine Boisson grandit au Maroc[2].

En 2013, elle révèle que son frère et elle ont été victimes de comportements incestueux de la part de leur mère qui pratiquait sur eux des attouchements sexuels en même temps qu'un chantage au suicide s'ils venaient à parler : « Il y a des mères Médée qui dévorent leurs enfants. Ma mère nous a dévorés mon frère et moi », explique-t-elle[3].

Premiers rôles

Parallèlement à une scolarité achevée au lycée Paul-Valéry à Paris, elle se présente en 1973 à l'agence de mannequins de Catherine Harlé, où elle est remarquée par Just Jaeckin qui lui offre son premier rôle au cinéma dans Emmanuelle[4],[5].

Après quelques rôles qui tirent parti de son physique, dont sa prestation dans Le Mouton enragé de Michel Deville, sorti en 1974, elle refusera ce type de rôle et entre au conservatoire national supérieur d'art dramatique[5],[6]. Elle s'y consacre pendant trois années (promotion 1977) et suit les cours de Blanche Salant à l'Atelier international de théâtre.

Carrière

Elle refuse les propositions ne tenant compte que de son physique, joue au théâtre, notamment La Mouette dans une mise en scène de Pierre Vial et Périclès, prince de Tyr mis en scène par Roger Planchon, puis revient au cinéma pour Extérieur, nuit en 1980. Elle enchaîne avec Identification d'une femme en 1982[5],[7].

En 1984, elle est la première lauréate du prix Romy-Schneider.

Elle continue à monter sur les planches en alternance avec des tournages dans des films avec des réalisateurs tels que Philippe Garrel (Liberté, la nuit), Gilles Béhat (Rue barbare), Yves Boisset (Radio Corbeau), Claude Lelouch, Olivier Assayas, Élie Chouraqui (Les Marmottes), Jane Birkin, Jonathan Demme (La Vérité sur Charlie) ou plus récemment avec Maïwenn dans Le Bal des actrices et Éric Valette dans Une affaire d'État.

À la fin des années 2000, elle participe à la série Reporters.

Prises de position

Elle signe en , parmi mille quatre cents personnalités du monde de la culture, la tribune « Nous ne sommes pas dupes ! », publiée dans le journal Libération, pour soutenir le mouvement des Gilets jaunes et affirmant que « Les gilets jaunes, c'est nous »[8].

En , elle est signataire de la tribune « N'effacez pas Gérard Depardieu », visant notamment à défendre la présomption d'innocence de Gérard Depardieu, alors accusé de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel[9].

Mort

Christine Boisson meurt dans le 18e arrondissement de Paris[10] le des suites d'un syndrome pulmonaire, une « maladie du fumeur » selon sa fille, Juliette Kowski[11],[12]. Ses obsèques se déroulent le au crématorium du Père-Lachaise où elle est incinérée[13].

Filmographie

Cinéma

Télévision

Théâtre

Notes et références

Liens externes

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