Comps-sur-Artuby

commune française du département du Var From Wikipedia, the free encyclopedia

Comps-sur-Artuby [kɔ̃ps syʁ aʁtybi] est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Faits en bref Administration, Pays ...
Comps-sur-Artuby
Comps-sur-Artuby
La chapelle Saint-André.
Blason de Comps-sur-Artuby
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Intercommunalité Dracénie Provence Verdon agglomération
Maire
Mandat
Alain Barale
2020-2026
Code postal 83840
Code commune 83044
Démographie
Population
municipale
339 hab. (2023 en évolution de −6,87 % par rapport à 2017)
Densité 5,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 39″ nord, 6° 30′ 34″ est
Altitude Min. 736 m
Max. 1 178 m
Superficie 63,49 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Flayosc
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Comps-sur-Artuby
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Comps-sur-Artuby
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Comps-sur-Artuby
Liens
Site web www.comps-sur-artuby.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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    Géographie

    Localisation

    Rose des vents Le Bourguet
    Brenon
    Bargème Rose des vents
    Trigance N
    O    Comps-sur-Artuby    E
    S
    Montferrat Bargemon Seillans
    Vue aérienne de Comps-sur-Artuby.

    Entre le mont Clare (1 267 m) et le mont Lague (1 109 m), se creusent les vallées du Jabron, du Verdon, le canyon de l'Artuby et les clues de la Bruyère.

    Comps est située à 900 mètres d'altitude, autour du rocher qui supporte l'église Saint-André. L’ancien village fortifié se trouvait autrefois sur le rocher.

    Voies de communications et transports

    Voies routières

    La commune est desservie par les routes départementales D 21, D 71 et D 955.

    Transports en commun

    La commune bénéficie du réseau de transports en commun Tedbus[1] de la Dracénie Provence Verdon agglomération et du réseau régional de transports en commun Zou ![2] (ex Varlib). Les collectivités territoriales ont par ailleurs mis en œuvre un « service de transports à la demande » (TAD).

    Lignes SNCF

    Transports aériens

    Les aéroports les plus proches sont :

    Ports

    Géologie et relief

    Commune membre du Parc naturel régional du Verdon. La commune est composée de nombreux hameaux hors du bourg comme Oribau (Avelan), Saint-Bayon, Chardan, Cuiros, Don, Doureisse, Endosse, Guent, Jabron, Sauvechane et la Souche. Plus de la moitié du territoire de la commune dont les hameaux de Chardan, Saint-Bayon, Sauvechane ou Dourässe est dans le camp de Canjuers, le camp militaire le plus vaste d'Europe (35 000 hectares).

    D'après Achard, au XVIIe siècle, la vigne y était si abondante que les curés prélevaient la dîme en vin et non en foin.

    Le périmètre de protection autour de la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence a été étendu au territoire des communes de Bargème, Le Bourguet, Châteauvieux, Comps-sur-Artuby, La Martre et Trigance (Var)[3].

    Hydrographie et les eaux souterraines

    Cours d'eau sur la commune ou à son aval[4] :

    • rivière le Jabron (affluent du Verdon),
    • rivière l'Artuby,
    • rivière Bruyère (Artuby),
    • vallons des Rouvières ; de la Montade ; des Graus de Comps ; de Villegrasse ; de Don ; de l'Avelan ; Saint-Laurent ; de l'Amandier ; du Clot de Guillon ; de Pra-Batailler ; de Fontenouille ; de Léruy.

    Protection de l'environnement

    La commune dispose d'une station d'épuration de 1200 équivalents habitants[5].

    Sismicité

    Il existe trois zones de sismicité dans le Var :

    • Zone 0 : risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du Centre-Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer ;
    • Zone 1a : risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire au massif de l'Esterel ;
    • Zone 1b : risque faible. Ce risque, le plus élevé du département mais qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale, concerne 21 communes du nord du département.

    La commune de Comps-sur-Artuby est en zone sismique de faible risque 1b[6].

    Climat

    En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (8 °C) et peu de brouillards[8].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 024 mm, avec 6,5 jours de précipitations en janvier et 4,2 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 010,2 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 37,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,6 °C, atteinte le [Note 1],[9],[10].

    Davantage d’informations Mois, jan. ...
    Statistiques 1991-2020 et records COMPS-SUR-ARTUBY (83) - alt : 892m, lat : 43°39'31"N, lon : 6°28'16"E
    Records établis sur la période du 01-07-1997 au 04-01-2024
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) −0,8 −1,1 1,4 4,3 8,1 11,7 13,7 13,5 10,1 6,9 2,5 0 5,9
    Température moyenne (°C) 3,8 4,1 6,8 9,6 13,6 17,7 20,3 20,3 16 12 7 4,5 11,3
    Température maximale moyenne (°C) 8,4 9,3 12,2 15 19,1 23,7 26,8 27 21,9 17,1 11,6 9 16,8
    Record de froid (°C)
    date du record
    −10,9
    29.01.05
    −12,4
    06.02.12
    −11,3
    01.03.05
    −4,3
    08.04.21
    0
    07.05.10
    3,4
    01.06.06
    6,5
    16.07.00
    5,6
    23.08.07
    1,8
    18.09.01
    −4,7
    21.10.07
    −9,2
    23.11.1998
    −12,6
    20.12.09
    −12,6
    2009
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    22,9
    28.01.08
    20,8
    21.02.16
    22,8
    21.03.02
    24,7
    07.04.11
    29,8
    12.05.12
    37,2
    28.06.19
    34,8
    18.07.23
    35,9
    05.08.17
    31,6
    04.09.1997
    28,3
    12.10.11
    22
    05.11.04
    21,1
    31.12.21
    37,2
    2019
    Précipitations (mm) 71,8 61,8 74,5 93,4 89,5 81 28,5 43 72,1 126,1 166,8 101,7 1 010,2
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    Source : « Fiche 83044003 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base
    Diagramme climatique
    JFMAMJJASOND
     
     
     
    8,4
    −0,8
    71,8
     
     
     
    9,3
    −1,1
    61,8
     
     
     
    12,2
    1,4
    74,5
     
     
     
    15
    4,3
    93,4
     
     
     
    19,1
    8,1
    89,5
     
     
     
    23,7
    11,7
    81
     
     
     
    26,8
    13,7
    28,5
     
     
     
    27
    13,5
    43
     
     
     
    21,9
    10,1
    72,1
     
     
     
    17,1
    6,9
    126,1
     
     
     
    11,6
    2,5
    166,8
     
     
     
    9
    0
    101,7
    Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

    Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[11]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[12].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Comps-sur-Artuby est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14] et hors attraction des villes[15],[16].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

    Davantage d’informations Type d’occupation, Pourcentage ...
    Occupation des sols en 2018
    Type d’occupation Pourcentage Superficie
    (en hectares)
    Terres arables hors périmètres d'irrigation 1,8 % 118
    Prairies et autres surfaces toujours en herbe 7,3 % 467
    Systèmes culturaux et parcellaires complexes 2,7 % 173
    Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 1,0 % 64
    Forêts de feuillus 18,7 % 1193
    Forêts de conifères 16,3 % 1043
    Forêts mélangées 9,3 % 597
    Pelouses et pâturages naturels 19,1 % 1220
    Landes et broussailles 5,0 % 319
    Végétation sclérophylle 8,2 % 525
    Forêt et végétation arbustive en mutation 7,7 % 494
    Végétation clairsemée 2,8 % 179
    Source : Corine Land Cover[17]
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    L'occupation des sols montre une nette prédominance de la forêt et des milieux semi-naturels sur les territoires agricoles: 87,2 % contre 12,8 %. La forêt, qui occupe 44,3 % de la surface communale, est constituée à proportion à peu près égale de feuillus et de conifères.

    Budget et fiscalité 2019

    En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[18] :

    • total des produits de fonctionnement : 713 000 , soit 1 844  par habitant ;
    • total des charges de fonctionnement : 516 000 , soit 1 333  par habitant ;
    • total des ressources d’investissement : 264 000 , soit 681  par habitant ;
    • total des emplois d’investissement : 269 000 , soit 695  par habitant.
    • endettement : 595 000 , soit 1 537  par habitant.

    Avec les taux de fiscalité suivants :

    • taxe d’habitation : 9,67 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés bâties : 21,01 % ;
    • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 78,44 % ;
    • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
    • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

    Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : Médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 350 [19].

    Toponymie

    Comps-sur-Artuby s'écrit Coumbs en provençal selon la norme mistralienne et Comps d'Artubi selon la norme classique. En ancien provençal, le nom de la commune était écrit Comps[20].

    Histoire

    Panorama de Comps-sur-Artuby.

    Plusieurs sites du territoire témoignent d'une présence humaine aux époques chalcolithique et de l'âge du fer. Autrefois lieu de passage et marché important, le vieux bourg de Comps était construit sur la hauteur et son église Saint-André le dominait du haut de son rocher[21].

    Moyen Âge

    En 1342, la communauté de Bargème est rattachée à la viguerie de Castellane (actuel département des Alpes-de-Haute-Provence) par le comte de Provence[22].

    La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Puis, Aix se soumet en , ce qui précipite le ralliement des carlistes, dont le seigneur de Comps, André de Comps. Alors qu’il soutenait Charles de Duras depuis plusieurs années, il rejoint le camp angevin et obtient un « chapitre de paix » de Marie de Châtillon le et prête hommage à Louis II d'Anjou, âgé de dix ans[23]. La communauté villageoise soutient Charles de Duras, et même au-delà de 1386[24].

    Pendant les guerres de succession de la reine Jeanne, le village et ses remparts furent détruits par Charles de Duras ; les habitants s'établirent alors dans la campagne où ils bâtirent neuf hameaux : Saint-Bayon, Chardan, Don, Douraïsse, Guent, Jabron, Sauvechane et la Souche. La paix revenue, le village fut reconstruit en amphithéâtre sur le penchant du rocher qu'il occupe aujourd'hui[21].

    Les Templiers et les Hospitaliers

    Les Templiers de la maison de Ruou (voir Villecroze) y possédaient une importante commanderie qui devint après l'abolition de l'Ordre en 1312, chef-lieu d'une commanderie des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, jouissant de très importants revenus[21].

    Au début du XVIe siècle, les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem devinrent seuls seigneurs de Comps en acquérant la part de seigneurie qui avait été inféodée en en faveur de Fulco de Pontevès, et qui dépendait précédemment du comté de Provence[21].

    Temps modernes

    Lors de la guerre de Succession d'Autriche, une armée austro-sarde envahit la Provence et occupe Comps en . Elle est repoussée par une offensive des troupes franco-espagnoles les et [25].

    Héraldique

    De gueules, à un monde croisé d’or, accompagné de trois besants du même.

    Ces armoiries témoignent du retour des croisés compsois après leurs pérégrinations en Palestine et de la présence des Hospitaliers et des Templiers à Comps[26].

    Économie

    Entreprises et commerces

    Agriculture

    Il subsiste l'élevage des ovins, les cultures céréalières et de pommes de terre.

    Tourisme

    À l'heure actuelle, l'économie est essentiellement basée sur le tourisme, vu la proximité des gorges du Verdon : hôtel-restaurant.

    Commerces et services

    Commerces de proximité[27] : boulangeries, épicerie, restaurants, salon de coiffure, bureau de poste, maison médicale, station service carburants, DAB,

    Politique et administration

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1945 ? Bienaimé Constant Bagarre
    (1898-1976)
    SFIO Cultivateur
    Années 1970 1973 Raoul Meynard SE Conseiller général
    1973 2018 André Gaymard SE Décédé le 16 avril 2018, en cours de mandat
    juin 2018 en cours Alain Barale    
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    Intercommunalité

    Comps-sur-Artuby fait partie de la communauté de Dracénie Provence Verdon agglomération (ex-communauté d'agglomération Dracénoise) qui regroupe vingt-trois communes du département du Var, dont Draguignan[28] de 110 014 habitants en 2017[29], créée le 31 octobre 2000. Les 23 communes composant la communauté d'agglomération en 2017 sont (par ordre alphabétique) :

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    La commune comptait 205 habitants en 1371, 190 en 1471 et 650 en 1698[30].

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

    En 2023, la commune comptait 339 habitants[Note 2], en évolution de −6,87 % par rapport à 2017 (Var : +5,72 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    755739729809858839907900875
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    827775810802810780942724613
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    609622584444454406396344299
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    282242206271272280320315328
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    376328339------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Établissements d'enseignements[35] :

    • École maternelle à Trigance,
    • École primaire[36],
    • Collèges à Castellane, Figanière,
    • Lycées à Draguignan.

    Santé

    • Professionnels de santé : médecin, kinésithérapeute[37].
    • Hôpitaux, centres hospitaliers[38] :
      • Maison Santé Pluriprofessionnelle[39],
      • L'hôpital le plus proche est le Centre hospitalier de la Dracénie et se trouve à Draguignan, à 31 km[40],[41]. Il dispose d'équipes médicales dans la plupart des disciplines[42] : pôles médico-technique ; santé mentale ; cancérologie ; gériatrie ; femme-mère-enfant ; médecine-urgences ; interventionnel.
      • Hôpital local de Castellane, à 54 km.
    • Pharmacie à Bargemon[43].

    Cultes

    Culte catholique, paroisse Sainte-Philomène, diocèse de Fréjus-Toulon[44].

    Lieux et monuments

    Lieux et monuments[45] :

    L'église Saint-André

    Construite au XIIe siècle, par les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, elle possède une abside en cul-de-four et une nef à deux travées d'ogives sans collatéraux.

    Le clocher latéral date du XIIIe siècle, avec une cloche de 1529 et l'autre de 1669. Depuis la plate-forme de la chapelle s'ouvre un vaste panorama sur les gorges de l'Artuby et du Verdon. Elle est classée depuis la fin du XIXe siècle[46].

    Les cloches de 1529[47] et de 1668[48] sont classées au titre des objets mobiliers.

    La chapelle Saint-Jean (inscrite depuis 1926)

    À la sortie est du village. Cette chapelle romane construite par l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[49].

    La chapelle Saint-Didier (inscrite depuis 1926)

    La chapelle Saint-Didier, à 800 m du village, à gauche de la route de Castellane. Art roman provençal. Construite par l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[50].

    L'église Sainte-Philomène de la fin du XIXe siècle

    Elle conserve un tableau du XVIIe siècle représentant « la vision de saint Dominique »[51]. Les murs de cette église contiennent une représentation de l'arche d'alliance, de grande taille[52] ; ainsi que celle de la table des propositions des pains[53].

    La chapelle Notre-Dame

    Chapelle Notre-Dame.
    • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
    • Dite de « la galine grasse » en raison des volailles qui étaient autrefois dégustées lors de la nativité de la Vierge.

    L'unité Jean Bosco

    Unité Jean Bosco.

    Accueil 83, Service des Jeunes, Unité Jean Bosco, Prêtre Salasien, 1er éducateur des jeunes en difficulté.

    Le monument aux morts

    Monument aux morts.

    Près de l'école communale[54]. Conflits commémorés : 1914-1918 ; 1939-1945 ; Indochine ; guerre d'Algérie[55].

    Le mauvais pont, sur l'Artuby

    Le moulin ex-Chauvet

    Le four à chaux dans la forêt du Siounet

    Un témoin des usages et du savoir-faire entièrement réhabilité[61],[62].

    La bonne fontaine

    Source et fontaine médiévale, restaurée.

    Le hameau de Jabron

    • Toujours actif ;
    • A donné son nom à la rivière ;
    • De la route du Bourguet, la D 52 franchit le Jabron au pont des Trois Évêchés.

    Le hameau de L'Avelan

    La ferme de l'Avellan, ruinée par l'E.D.F.
    • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
    • Entièrement en ruines.

    Le hameau de Chardan

    • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
    • Assez bien conservé ;
    • Petite chapelle détoiturée, dédiée à la Sainte-Trinité ;
    • Autrefois alimenté par un aqueduc depuis l'Artuby toute proche.

    Le hameau de Don

    • Hors camp militaire ;
    • Persiste sous l'appellation Haut-Don et Bas-Don.

    Le hameau de Douraïsse

    • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
    • Peu de traces.

    Le hameau de Guent

    • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
    • Entretenu et utilisé par l'armée.

    Le hameau de Saint-Bayon (XVIe siècle)

    • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
    • Détruit par l'armée ;
      • Chapelle dédiée à saint Jacques le Mineur (ruines).

    Le hameau de Sauvechanne

    • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
    • Au sud-est de Saint-Bayon, voisin de Guent ;
    • Entièrement en ruines.

    Le hameau de la Souche

    Pont dit romain, construit au XVIIe siècle.

    Manifestations et traditions

    • Selon Achard (1787), Comps honorait comme saints patrons au travers de processions ou roumagavi (étymologiquement : le chemin de Rome) :
      • le  : saint Didier, évêque de Langres, martyr. L'instauration d'une foire ce même jour ne s'est pas vraiment perpétuée ;
      • le  : Saint-Jean-Baptiste.
    • Et, de la même manière :
      • le  : Notre-Dame (de Saint-Restitut) de la Galline Grasse, dont l'évêque de Fréjus était le collateur et à laquelle on fait offrande de gallinacés.

    Personnalités liées à la commune

    Notes et références

    Voir aussi

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