Corswarem
section de Berloz, Wallonie (Belgique)
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Corswarem (en wallon Cwareme, en néerlandais Korsworm) est une section de la commune belge de Berloz située en Wallonie dans la province de Liège. C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977 qui fut transferée de la province de Limbourg en 1963 à la suite de la fixation définitive de la frontière linguistique.
| Corswarem (nl) Korsworm | |||||
Église Saint-Victor. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Waremme | ||||
| Commune | Berloz | ||||
| Code postal | 4257 | ||||
| Code INS | 64008C | ||||
| Zone téléphonique | 019 | ||||
| Démographie | |||||
| Population | 1 180 hab. (1/1/2025) | ||||
| Densité | 265 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 42′ 24″ nord, 5° 12′ 48″ est | ||||
| Superficie | 446 ha = 4,46 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Géolocalisation sur la carte : province de Liège
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Le village est arrosé par la Grande Bek.
Toponymie
Géographie
Démographie

- Sources:INS, Rem:1831 jusqu'en 1970=recensements, 1976= nombre d'habitants au 31 décembre
Histoire
Les premières mentions d'une seigneurie de Corswarem remontent à 1213 et 1218 dans deux chartes de Louis II, comte de Looz[1] où on trouve Robert, chevalier de Corswarem dit Robert I de Corswarem qui était issu de la famille de Berlo[2].
L'ancien moulin à vent cité en 1715 existe toujours[3].
Ferme de la Botte d’or se situe probablement à l’emplacement de l’ancienne basse-cour du château de Looz-Corswarem qui est tombé en ruines au début du XVIIe siècle.
- Le Vieux Moulin.
- Ferme de la Botte d’or.
Les Templiers et les Hospitaliers
Du point de vue des ordres religieux, les Templiers se sont probablement installés à Corswarem dans la seconde moitié du XIIe siècle. Ils y possédaient une maison et des terres sur lesquelles ils cultivaient de l'épeautre, du froment et du seigle[4] et qui furent ensuite dévolues aux Hospitaliers[5]. Le Temple, laissé à l’abandon, finit par s’écrouler en 1964. Il ne reste aujourd’hui que le nom de la rue pour rappeler le souvenir des moines soldats.