Famille de Maillard

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La famille de Maillard (ou Mailhard de La Faye) est une famille subsistante de la noblesse française, originaire du Périgord maintenue noble en 1668 sur preuves de 1567. Elle donna entre autres les branches de Lafaye (éteinte) et de La Combe.

BlasonnementD'argent à trois pommes de pin d'azur
Devise« Fidèle quand même »
BranchesMaillard de la Faye (éteinte)
Maillard de la Combe
Période1486 ou 1567 - à nos jours
Faits en bref Blasonnement, Devise ...
Famille de Maillard
Image illustrative de l’article Famille de Maillard
Armes de la famille

Blasonnement D'argent à trois pommes de pin d'azur
Devise « Fidèle quand même »
Branches Maillard de la Faye (éteinte)
Maillard de la Combe
Période 1486 ou 1567 - à nos jours
Origine Périgord
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Fiefs tenus Lafaye
Lacombe
Marafy
Beaussac
Titres obtenus Comte
Vicomte
Marquis
Demeures Château de la Faye
Château de La Combe
Charges Procureur du roi
Conseiller général
Fonctions militaires Gardes du corps du Roi
Officier d'infanterie
Officier de carabiniers
Officier de dragons
Volontaires royaux pendant les Cent-Jours
Gouverneur du château de Mareuil
Chevalier de l'Ordre de Malte
Récompenses militaires Chevalier de la légion d'honneur
Croix de guerre 1939-1945
Ordre de Saint-Michel Ordre de Saint-Michel (Ordre du Roi)
Ordre royal et militaire de Saint-Louis Ordre royal et militaire de Saint-Louis
Décoration du Lys
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Histoire

Dans sa notice généalogie sur la famille de Maillard dans Essais généalogiques périgourdins, Aymard de Saint-Saud écrit que l'origine des Maillard est impossible à préciser mais que des notes du chartrier de la famille disent qu'elle est originaire de Bretagne et que Laurent de Maillard, issu de la noble maison de Lanouemaillard, était seigneur de la Vauxpitou, à 5 lieues de Rennes et avait comme frère cadet Rolland qui vint s’établir au Puy-de-Magnac (Charente) vers la fin du XIVe siècle dont la postérité conserva le fief jusqu'en 1559[1]. Il ajoute qu'une note du début du XIXe siècle provenant du château de la Faye, indique par une supposition gratuite une parenté avec une famille du même nom des environs de Nantes[1].

Gontran du Mas des Bourboux écrit lui aussi que des notes de cette famille rapportent qu'elle serait issue de Bretagne au XIIIe siècle et serait venue s'installer en limite du Périgord et de l'Angoumois au XIVe siècle[2].

Lors des grandes recherches de noblesse débutées en 1666 un jugement de condamnation pour usurpation de noblesse précéda, en 1667, un jugement de confirmation de noblesse d'extraction, rendu le 5 mai 1668 en faveur de Jean de Maillard seigneur de Lacombe, de la Sauguye et de Nenchères[1].

Gontran du Mas des Bourboux écrit à ce sujet : « D'abord condamnés ils furent maintenus dans leur noblesse d'extraction le 5 mai 1668. En fait, l'affaire ne fut achevée que lors de la seconde recherche de noblesse au cours de laquelle, le 12 mars 1704, Guy-Raymond de Maillard reçut de l'intendant de Guyenne, une décharge. Auparavant, le 14 juin 1702, il avait été convoqué au ban de la noblesse du Périgord.»[2]. Cet auteur fait remonter la noblesse de cette famille à l'année 1486[2]. Il ajoute que l'un des membres de la branche cadette, subsistante de nos jours, a exercé la charge de procureur de Nontron et un autre celle de maître de forges, ce qui pourrait peut-être expliquer la condamnation[2].

Régis Valette écrit que la famille de Maillard est une famille du Périgord de noblesse d'extraction sur preuves de 1567[3].

Branches

La famille de Maillard se divisa en deux branches principales : la branche de Maillard de Lafaye dite « marquis de Lafaye »[4] qui s'est éteinte en 1920 en la personne d'Edmond de Maillard de La Faye et la branche de Maillard de Lacombe (ou de La Combe[5]) dite à partir du XIXe siècle « comte de Maillard de Lacombe »[6].

La filiation suivie débute avec François de Maillard, écuyer, seigneur du Puy-de-Magnac et de la Vocarie. Il épouse Agnès de Puyzilhon le 20 août 1486. Il est le petit-fils de Rolland de Maillard, venu de Bretagne, lui-même frère de Laurent de Maillard, seigneur de la Vauxpitou[7]. Il a deux fils, dont

  • Jean de Maillard, écuyer, seigneur de La Vocarie puis de La Faye et de La Sauguie, commandant colonel des gens-de-pieds de la ville d'Angoulême. Il hérite des fiefs de la Faye et de la Sauguie par son oncle, honorable homme Jehan de Puyzilhon en 1539. Il épouse Marguerite de Roysson en 1518, qui lui donne deux fils[7] :
    • François de Maillard, écuyer, seigneur de Lafaye, avocat, député des États du Périgord en 1562, auteur de la branche de Lafaye[7]
    • Honorable homme monsieur maître Dauphin de Maillard, écuyer, seigneur de la Vocarie et de la Sauguie, procureur du roi de Navarre dans la châtellenie de Nontron , auteur de la branche de Lacombe[7]

De la branche de Lafaye est issue une autre branche dite de Maillard de Marafy éteinte en 1903[8], et de la branche de Maillard de Lacombe une branche dite « comte de Maillard de Taillefer »[9] ainsi qu'une branche dite « de Maillard de Salles »[7].

Personnalités

Possessions

Château de la Faye en Saint-Sulpice-de-Mareuil

Les Maillard furent seigneurs ou sieurs de Beaussac, Bonrecueuil, Lacombe (en Beaussac), Lafaye (en Saint-Sulpice-de-Mareuil), Marafy, Nenchères, Piacaud[10].

Armoiries

D'argent à trois pommes de pin d'azur[11],[12],[13]

L'armorial de la noblesse du Périgord parle aussi D'azur à trois pommes de pin d'or[14],[5].

Devise

« Fidèle quand même »[10]

Alliances

Les principales alliances de la famille de Maillard sont: de Puyzilhon[10] (1486), de Roysson (1518), Jay de Beaufort (1555), Roux (1596), de Camain (1634), de Vassoigne (1683), de Galard-Béarn (1724 et 1757), de Chancel de la Chalupie (1791), de Tessières (1834), de Laulanié de Sainte-Croix (1872) (branche de Lafaye), Moreaux de Servanches (1786), de Salignac de Combaronnie (1821) (branche de Marafy), de La Croix (1564 ou 1566), de Malet de La Jorie (1606), de Fayard (1634), de Pindray (1715), de Lageard (1668), de Reynier (1696), de Conan (1730), Moreau de Villejalet (1771), Moreau de Montcheuil (1799), de Tryon (1835), de Nanclas (1840), de Labroue de Vareilles (1839), de Vandière de Vitrac (1844)[15], de Barbarin (1867), Estourneau de Latouche (1868), de Larmandie (1873 et 1875), de Money d'Ordières (1875), de Taillefer (1895), Pighetti de Rivasso (1898), Rothé (1907), Peffault de Laour (1910), Fouché de Corn (1910), de Montrognon de Salvert (1920) Ofalibourg (1928), de Riverieulx de Varax (1928) (branche de Lacombe), Denoix de Saint Marc[7].

Notes et références

Pour approfondir

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