Deirdre Hart
géographe néo-zélandaise
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Deirdre Erin Hart, née en , est une géographe néo-zélandaise professeure à l'université de Canterbury. Elle étudie les processus et les interactions physiques, humains et biologiques dans les environnements côtiers. En 2008, elle reçoit la médaille scientifique Zonta.
| Professeure titulaire (en) | |
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| depuis le |
| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Deirdre Erin Hart |
| Nationalité | |
| Formation |
Université de Nouvelle-Galles du Sud (docteur en philosophie) (jusqu'en ) |
| Activité |
| A travaillé pour | |
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| Distinction |
Prix de la science Zonta (d) () |
Biographie
Deirdre Hart naît en 1975 et fait ses études à l'école pour filles de Christchurch (en)[1]. Elle obtient un Bachelor of Science et un Master of Science à l'université de Canterbury puis soutient un doctorat intitulé Environnements éco-sédimentologiques d'une plate-forme de récif intertidal, île Warraber, détroit de Torres à l'université de Nouvelle-Galles du Sud[2],[3]. Deirdre Hart revient ensuite enseigner à l'université de Canterbury, devenant professeur titulaire en 2022[4].
Deirdre Hart demande à ses étudiants et étudiantes d'écrire des articles sur Wikipédia lors de ses cours, après leur avoir initialement interdit d'utiliser l'encyclopédie en ligne[5].
Travaux

Les recherches de Deirdre Hart portent sur les processus et les interactions dans les environnements côtiers[6]. Elle étude les sédiments récifaux, l'évolution des embouchures des rivières et les risques qui découlent de leur évolution[6]. Elle s'intéresse aux conséquences des tremblements de terre sur le trait de côte et les fleuves, avec pour conséquences des inondations[7]. Elle étudie particulièrement la ville côtière de Christchurch et l'évolution de son urbanisme, son développement sur d'anciens dépôts marins de limon et de sable accentuant sa vulnérabilité[8].
Distinctions
En tant que meilleure étudiante en maîtrise en géographie de sa promotion, Hart remporte le prix Eileen Fairbairn[9].
En 2008, Hart reçoit le prix scientifique Zonta[10]. L'organisateur du prix déclare : « Nous recherchons une femme scientifique exceptionnelle capable d'utiliser le prix pour faire avancer sa carrière, une personne qui peut être défendre les femmes dans la science mais qui contribue également à sa communauté. Nous voulons un modèle pour les autres femmes scientifiques, qui montre les bénéfices du monde scientifique et Deirdre montre certainement tous ces attributs »[1].
Publications
- (en) Dave Kelly, Deirdre E. Hart et Robert B. Allen, « Evaluating the Wind Pollination Benefits of Mast Seeding », Ecology, États-Unis, ESA, vol. 82, no 1, , p. 117-126 (ISSN 0012-9658 et 1939-9170, OCLC 35698209, DOI 10.1890/0012-9658(2001)082[0117:ETWPBO]2.0.CO;2, JSTOR 2680090).
- (en) Deirdre E. Hart et Paul S. Kench, « Carbonate production of an emergent reef platform, Warraber Island, Torres Strait, Australia », Coral Reefs, Springer Science+Business Media, vol. 26, no 1, , p. 53-68 (ISSN 0722-4028 et 1432-0975, DOI 10.1007/S00338-006-0168-8).
- (en) Colin D. Woodroffe, Bongkoch Samosorn, Quan Hua et Deirdre E. Hart, « Incremental accretion of a sandy reef island over the past 3000 years indicated by component-specific radiocarbon dating », Geophysical Research Letters, AGU, vol. 34, no 3, (ISSN 0094-8276 et 1944-8007, OCLC 1795290, DOI 10.1029/2006GL028875).
- (en) Matthew W. Hughes, « The sinking city: Earthquakes increase flood hazard in Christchurch, New Zealand », GSA Today, , p. 4-10 (ISSN 1052-5173 et 1943-2690, DOI 10.1130/GSATG221A.1).
- (en) Hart, D. E., « River-Mouth Lagoon Dynamics on Mixed Sand and Gravel Barrier Coasts », Journal of Coastal Research, , p. 927-31 (ISSN 0749-0208 et 1551-5036, OCLC 682021147, JSTOR 26481715).