Dominique Lamberjack

pilote français de vitesse moto et automobile From Wikipedia, the free encyclopedia

Dominique Lamberjack, né le et mort le [1] à Paris[2], est un pilote de vitesse moto et pilote automobile français.

Nom de naissance
Dominique Émile LamberjackVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Dominique Lamberjack
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Dominique Émile LamberjackVoir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

Dominique Lamberjack est le fils de Dominique Lamberjack, menuisier originaire du Luxembourg (1835-1895) et d'Anne Reuteur (née vers 1847). Il a un frère et une soeur, Jean Émile dit Émile (1869-1912) et Amélie (1880-1977)

Son frère Émile Lamberjack est directeur de la compagnie franco-américaine d'automobiles à Paris puis de l'usine Clément-Talbot à Londres. Il supervise les importations pour Michelin et Renault aux États-Unis[3]. Émile Lamberjack participe a la course Paris-Trouville en 1897 (sur Comio, 15e)[4], puis à la Course automobile Paris-Madrid en 1903 (sur Panhard & Levassor, 32e). Il est assassiné par son ex-épouse Virginie Bossu[5]. Il est inhumé dans l'ancienne tombe de Blaise Cendrars puis son corps est transféré à Soisy-sur-École le [6]. Il fut intronisé chevalier de la Légion d'Honneur en 1910[7].

Dominique Lamberjack a une fille, Louise qui remporte la Coupe des Dames du Rallye automobile Monte-Carlo en 1933 et 1935, comme copilote (revenant une dernière fois en 1939, avec Odette Siko). Elle gagne l'épreuve de vitesse et la course de côte avec une Talbot lors du Rallye Paris - Saint-Raphaël Féminin 1938[8]. Elle participe aussi -entre autres- aux 3 Heures de Marseille en 1936, sur Hotchkiss[9].

Louise Lamberjack (lauréate de la coupe de vitesse) et Marcelle Leblanc (lauréate du classement général), toutes deux sur Peugeot 301. au Rallye Paris-Saint-Raphael en 1933.

En 1905 Dominique Lamberjack fonde la société Demeester & Lamberjack (Sinpar) avec Léon Demeester, un autre coureur motocycliste français notoire de l'époque. Il va ensuite s'intéresser après le premier conflit mondial -avec Lucien Haubourdin- également à l'aménagement des cars de tourisme[10], qui commencent à faire leur apparition.

Il fonde le Club des Cent en , avec Louis Forest et l'industriel Édouard Caspari (à vocation mi-gastronomique mi-sportive).

Alors que son frère Émile est devenu le premier agent de Fiat à Paris (son entreprise a finalement fait partie du SIMCA de Fiat) et un agent Mercedes en . (p691, Automobile Topics, ) Dominique Lamberjack est devenu l'agent de Bugatti à Paris[11].

Carrière cyclisme

Il commence tout comme son frère aîné par des courses cyclistes lors de la première moitié des années 1890[12]. Il court en Floride avec Jean Gougoltz où on les surnomme les démons rouges[13].

En 1903, il gagne le le kilomètre de Dourdan en catégorie motocyclette, avec sa Griffon[14] type V2. Il réalise alors 104,60 km/h, ce qui constitue le record mondial de vitesse à deux roues durant près de trois mois (battu par Glenn Curtiss). Il s'impose aussi au Meeting d'Ostende chez les deux-roues au kilomètre lancé, au mille départ arrêté, et au 10 kilomètres[15].

En , il dispute une course moto à Ormond Beach (Floride).

En 1905, il gagne la Course de côte du Mont Ventoux sur deux roues encore avec une Griffon[16] (avant de passer sur Peugeot Lion, côtoyant à l'époque Henri Cissac, Giosuè Giuppone, et le jeune Jules Goux), après avoir été lauréat en catégorie motocyclette de tourisme en 1904 avec la même marque[17].

Carrière automobile

Il remporte durant les années 1920 à deux reprises le Critérium Paris-Nice, en 1923 sur Voisin 8 HP sans soupape, et en 1925 sur Voisin 18 HP dans la catégorie 1.5L. Il revient cette fois sur camion rapide en 1927 dans l'épreuve, alors qu'il devient le concessionnaire principal de Bugatti à Paris avec son fils[18].

Remarque

  • Il arriva à Dominique de déplacer quelques bornes kilométriques sur le théâtre de ses exploits motocyclistes, pour dérouter ses adversaires[19].

Galerie

Notes et références

Article connexe

Lien externe

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