Iguanodontia

parvorde éteint de dinosaures ornithopodes (Ornithopoda) From Wikipedia, the free encyclopedia

Iguanodontes

Faits en bref Règne, Embranchement ...
Iguanodontia
Description de cette image, également commentée ci-après
Iguanodon (vue d'artiste)
201.4–66 Ma
2 402 collections
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Sauropsida
Sous-classe Diapsida
Infra-classe Archosauromorpha
Super-ordre Dinosauria
Ordre  Ornithischia
Clade  Genasauria
Clade  Neornithischia
Sous-ordre  Ornithopoda
Clade  Clypeodonta

Infra-ordre ou Clade

 Iguanodontia
Baur, 1891
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Les Iguanodontia, en français, les « iguanodontes », forment un infra-ordre de dinosaures ornithischiens herbivores ayant vécu vers la fin du Jurassique et le début du Crétacé. Il s'agissait d'ornithopodes, précurseurs entre autres des hadrosauridés. Le genre le plus connu de ce groupe est Iguanodon.

Historique

L'infra-ordre des Iguanodontia est décrit en 1891 par le paléontologue allemand Georg Baur (1859-1898)[1],[2]

« On a souvent attribué cette appellation à Dollo (1888), car elle figure comme telle dans Sereno (1986), qui fait référence à Hay (1902). Or, c'est inexact : Dollo n'a jamais mentionné un tel groupe, et Hay s'est trompé, Sereno (1986) l'ayant cité sans doute sans mentionner Dollo (1888). La première mention connue de ce nom remonte à Baur (1891) »[2].

Fossiles

Selon Paleobiology Database en 2026, ce clade des Iguanodontia a 2 402 collections référencées de fossiles, du Jurassique inférieur au Maastrichtien du Crétacé supérieur, c'est-à-dire datant de 201,4-66 Ma avant notre ère[2].

Liste des familles

Phylogénie

Un dinosaure à piquants

En 2025, le squelette quasi complet et articulé d'un nouvel iguanodonte, du Crétacé inférieur du nord-est de la Chine, présente une peau remarquablement conservée quoique datant d'environ 125 millions d'années. Ce fossile, qui introduit un nouveau genre, a été baptisé Haolong dongi en l'honneur de Dong Zhiming, un pionnier de la paléontologie chinoise. Le tégument comprend de grandes écailles blindées imbriquées le long de la queue et des écailles tuberculées autour du cou et du thorax, nettement différentes de la disposition des écailles décrite chez les autres iguanodontes. Ces écailles sont entrecoupées de pointes cutanées conservées au niveau cellulaire. Les analyses tomographiques et histologiques révèlent une structure cylindrique creuse composée d'une couche cornée recouvrant un épiderme pluristratifié dont les kératinocytes sont conservés jusqu'au niveau des noyaux, entourant une pulpe dermique centrale poreuse. Ces pointes diffèrent structurellement des proto-plumes connues chez les dinosaures non aviens et des épines écailleuses des squamates actuels, suggérant une origine évolutive distincte. Leur morphologie et leur distribution suggèrent un rôle primordial dans la dissuasion des prédateurs, avec des fonctions secondaires potentielles dans la thermorégulation ou la mécanoréception. Cette découverte apporte un éclairage inédit sur la microanatomie de la peau des dinosaures non aviens et souligne la complexité de l'évolution cutanée chez les dinosaures ornithischiens. Le spécimen retrouvé étant un juvénile, on ne sait pas si ces piquants étaient également présents chez les adultes[5],[6].

Voir aussi

Liens externes

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Publication originale

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Notes et références

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