Embres-et-Castelmaure

commune française du département de l'Aude From Wikipedia, the free encyclopedia

Embres-et-Castelmaure Écouter est une commune française, située dans le Sud-Est du département de l'Aude en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Embres-et-Castelmaure
Embres-et-Castelmaure
Blason de Embres-et-Castelmaure
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Intercommunalité Communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée
Maire
Mandat
Gérard Benezis
2020-2026
Code postal 11360
Code commune 11125
Démographie
Gentilé Embrésien ou Embrésienne
Population
municipale
165 hab. (2023 en évolution de +8,55 % par rapport à 2017)
Densité 5,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 26″ nord, 2° 48′ 51″ est
Altitude Min. 138 m
Max. 709 m
Superficie 32,2 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Corbières
Législatives Première circonscription
Localisation
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Embres-et-Castelmaure
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Liens
Site web www.embres-castelmaure.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du massif des Corbières, un chaos calcaire formant la transition entre le Massif central et les Pyrénées. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Barrou, la rivière Tarrasac, le ruisseau de Nouvelle et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « Corbières orientales » et les « basses Corbières ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Embres-et-Castelmaure est une commune rurale qui compte 165 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 413 habitants en 1886. Ses habitants sont appelés les Embrésiens ou Embrésienne.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : la chapelle Saint-Félix de Castelmaure, inscrite en 1948.

Géographie

Localisation

Embres-et-Castelmaure est une commune située dans les Corbières, sur le terroir Corbières (AOC). Elle est limitrophe du département des Pyrénées-Orientales.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Feuilla, Fraissé-des-Corbières, Opoul-Périllos, Saint-Jean-de-Barrou, Tuchan et Villeneuve-les-Corbières.

Géologie et relief

Embres-et-Castelmaure se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[2].

Hydrographie

La commune est dans la région hydrographique « Côtiers méditerranéens »[3], au sein du bassin hydrographique Rhône-Méditerranée-Corse[4]. Elle est drainée par le Barrou, la rivière Tarrasac, le ruisseau de Nouvelle, le ruisseau de Bidaula, le ruisseau de Madaychou, le ruisseau de Roujou, le ruisseau des Agasses, le ruisseau de Saint-Bernard, le ruisseau des Arbres Blancs et le ruisseau des Pézès, qui constituent un réseau hydrographique de 26 km de longueur totale[5],[Carte 1].

Le Barrou, d'une longueur totale de 16,2 km, prend sa source dans la commune et s'écoule vers l'est puis se réoriente au nord. Il traverse la commune et se jette dans la Berre à Durban-Corbières, après avoir traversé 4 communes[6].

La rivière Tarrasac, d'une longueur totale de 11,7 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest puis vers le sud. Elle traverse la commune et se jette dans le Verdouble à Paziols, après avoir traversé 3 communes[7].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[10] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[11]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 641 mm, avec 6,3 jours de précipitations en janvier et 2,8 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Durban-Corbières à km à vol d'oiseau[14], est de 15,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 701,0 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,5 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

Réseau Natura 2000

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive oiseaux[19] : :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[22] :

  • les « garrigues de Vingrau » (1 622 ha), couvrant 3 communes dont 2 dans l'Aude et 1 dans les Pyrénées-Orientales[23] ;
  • le « massif du Montoulié de Périllou » (3 271 ha), couvrant 6 communes dont 5 dans l'Aude et 1 dans les Pyrénées-Orientales[24] ;
  • la « rivière du Barrou et ruisseau de la Grave » (13 ha), couvrant 2 communes du département[25] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[22] :

  • les « Corbières centrales » (68 810 ha), couvrant 56 communes dont 54 dans l'Aude et 2 dans les Pyrénées-Orientales[26] ;
  • les « Corbières orientales » (30 263 ha), couvrant 19 communes dont 12 dans l'Aude et 7 dans les Pyrénées-Orientales[27].

Urbanisme

Typologie

Au , Embres-et-Castelmaure est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[28]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[29],[30].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (79,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (76,1 %), cultures permanentes (10,5 %), zones agricoles hétérogènes (10,4 %), forêts (3 %)[31]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune d'Embres-et-Castelmaure est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[32]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[33].

Risques naturels

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Embres-et-Castelmaure.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 34,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (75,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 176 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 161 sont en aléa moyen ou fort, soit 91 %, à comparer aux 94 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[34],[Carte 3].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Embres-et-Castelmaure est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[35].

Histoire

Politique et administration

Découpage territorial

La commune d'Embres-et-Castelmaure est membre de la communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Claira. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[36].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Narbonne, au département de l'Aude, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 1].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Corbières pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la première circonscription de l'Aude pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 2010[37].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1919 1941 Paul Courrent    
         
2007 2008 Jean-Claude Allard    
2008 2010 Jacky Cravero    
2008 en cours Gérard Bénézis    
Les données manquantes sont à compléter.
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[39].

En 2023, la commune comptait 165 habitants[Note 5], en évolution de +8,55 % par rapport à 2017 (Aude : +2,54 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
244248284359340372386405379
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
334318300279290365413335340
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
346347329335308302291245271
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
246224184192169142148150153
Davantage d’informations - ...
2018 2023 - - - - - - -
151165-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Revenus

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 81 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 135 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 300 [I 2] (19 240  dans le département[I 3]).

Emploi

Davantage d’informations Division ...
Taux de chômage
Division200820132018
Commune[I 4]9,4 %8,4 %9,1 %
Département[I 5]10,2 %12,8 %12,6 %
France entière[I 6]8,3 %10 %10 %
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En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 77 personnes, parmi lesquelles on compte 70,1 % d'actifs (61 % ayant un emploi et 9,1 % de chômeurs) et 29,9 % d'inactifs[Note 7],[I 4]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France.

La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 7]. Elle compte 59 emplois en 2018, contre 48 en 2013 et 44 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 51, soit un indicateur de concentration d'emploi de 115,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 42 %[I 8].

Sur ces 51 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 39 travaillent dans la commune, soit 77 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 74,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 21,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

Activités hors agriculture

10 établissements[Note 8] sont implantés à Embres-et-Castelmaure au [I 11]. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30 % du nombre total d'établissements de la commune (3 sur les 10 entreprises implantées à Embres-et-Castelmaure), contre 32,3 % au niveau départemental[I 12].

Agriculture

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Région viticole »[42]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 9] sur la commune est la viticulture (appellation et autre)[43].

198820002010
Exploitations392722
Superficie agricole utilisée (ha)339308346

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 39 lors du recensement agricole[Note 10] de 1988 à 27 en 2000 puis à 22 en 2010[43], soit une baisse de 44 % en 22 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 52 % de ses exploitations[45]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 339 ha en 1988 à 346 ha en 2010. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 9 à 16 ha[43].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

  • Paul Courrent[47],[48], né le à Lavelanet (Ariège) et décédé le à Embres-et-Castelmaure. Il a été médecin, historien, viticulteur, maire d'Embres-et-Castelmaure de 1919 à 1941, chevalier de la Légion d'honneur en 1932[49], président fondateur de la cave coopérative et de la Société des vignerons d'Embres-et-Castelmaure, président de la Société d'études scientifiques de l'Aude en 1926.
  • Georges Marius Taba, né le à Embres-et-Castelmaure et décédé le à Bordeaux. Chef d'escadron d'artillerie. Chevalier puis officier de la Légion d'honneur.

Héraldique

Embres-et-Castelmaure

Son blasonnement est : De sinople au pal fuselé d'or et d'azur.

Voir aussi

Bibliographie

  • Paul Courrent, « Embres-et-Castelmaure. Les vicomtes de Narbonne, seigneurs de Castelmaure et de Saint-Jean-de-Barrou. Titres et privilèges des communautés de Saint-Jean et de Castelmaure. Les d'Arsse et les Caussat, seigneurs de Castelmaure en 1651 et 1746. Branche de Pompadour habitant Castelmaure. Les de Volontat », dans Bulletin de la Société d'études scientifiques de l'Aude, 1928, 38e année, tome 32, p. 116-140 (lire en ligne).
  • Francis Poudou (dir.), Gauthier Langlois et al., Canton de Durban dans les Corbières, Narbonne, Fédération audoise Léo Lagrange, coll. « Vilatges al País » (no 5), , 404 p. (ISBN 2-9508178-4-X).
  • Gauthier Langlois, « Un village fortifié, déserté à la fin du XIXe siècle : Castelmaure », Bulletin de la Société d'Études Scientifiques de l'Aude, vol. CXIX, , p. 141–146 (lire en ligne).


Articles connexes

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Notes et références

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