Enzo Cormann
dramaturge, metteur en scène, enseignant-chercheur français
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Enzo Cormann, né le à Sos, en Lot-et-Garonne, est un écrivain et enseignant de théâtre français, auteur de pièces de théâtre, d'essais, de romans et de textes destinés à la scène musicale.
Parcours artistique
Après avoir travaillé comme animateur puis comme journaliste indépendant à Paris, Lyon et Grenoble, Enzo Cormann publie ses premiers textes dramatiques en 1982 aux Éditions de Minuit (Credo et Le Rôdeur) et aux Éditions Théâtrales (Berlin, ton danseur est la mort), tout en gagnant sa vie comme machiniste itinérant (roadie). Il commence à vivre de son écriture à partir de 1985.
Ses pièces ont fait en France l'objet de nombreuses mises en scène et de réalisations radiophoniques ; elles ont été mises en scène notamment par Philippe Adrien, Alain Françon, Philippe Goyard, Jean-Louis Martinelli, Jean-Paul Wenzel, Hervé Tougeron, Philippe Delaigue, Claudia Stavisky, Henri Bornstein ; elles ont été mises en ondes par Jean-Pierre Colas, Jacques Taroni, Blandine Masson, Alain Trutat, Claude Guerre, Marguerite Gâteau, Pascal Deux, Myron Meerson, Jean-Mathieu Zahnd.
Il est traduit et édité en allemand, anglais, espagnol (castillan et catalan), portugais, italien, grec, bulgare, tchèque, polonais, turc, serbo-croate, persan, japonais, chinois.
Au début des années 1990, Enzo Cormann collabore avec de nombreux musiciens de jazz, par l'entremise du saxophoniste Jean-Marc Padovani, avec qui il fonde l'équipée jazzpoétique "La Grande Ritournelle". Dans le cadre de ce compagnonnage artistique (1991-2015), il écrit, performe et enregistre une trentaine d'ouvrages (dits spoken words, jazz poems)[1]. Il écrit les paroles de cinq chansons pour Jean Guidoni : Ange à tous dédié, Graffiti, Bella, Santa Rita Blanca et Rendez-moi l'enfant[2].
À partir des années 2000, il publie plusieurs romans aux éditions Gallimard, dont le triptyque des Artisans cosmiques : Le Testament de Vénus en 2006, Surfaces sensibles en 2007 et Vita Nova Jazz en 2011.
En 2018, il entreprend l'écriture d'un ensemble dramatique exclusivement composé de "plateaux" de trente minutes, en trois mouvements, pour trois interprètes, intitulé L'Histoire mondiale de ton âme ; un premier tome de 18 pièces est publié en 2019 aux éditions Les Solitaires intempestifs avec le sous-titre Les Créatures ne veulent pas être des ombres[3] ; un second, comprenant également 18 pièces, sous-titré Ivres et ingouvernables dans la tumultueuse immensité paraît en 2023[4]. Une douzaine de ces "plateaux" sont mis en ondes pour France Culture en 2021 et 2023 par Pascal Deux[5],[6], et mis en scène par le metteur en scène lyonnais Philippe Delaigue en 2019 et 2022.
Enseignement et recherche
Parallèlement à son parcours artistique, à l'instigation du philosophe et psychanalyste Félix Guattari et du poéticien Jean-Pierre Sarrazac, il engage un travail théorique sur le théâtre, dont témoignent de nombreux articles et conférences, ainsi que deux essais publiés par les Solitaires Intempestifs : À quoi sert le théâtre ? en 2003 et Ce que seul le théâtre peut dire. Considérations poélitiques en 2012[7].
Après avoir enseigné dans plusieurs cours de théâtre et classes d'option artistique, puis à l'école du Théâtre national de Strasbourg (TNS) de 1995 à 2000, il crée en 2003 un département d'écriture dramatique au sein de l'ENSATT (École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre)[8], qu'il animera jusqu'à son départ en retraite de l'enseignement supérieur, en 2019. Un ouvrage collectif témoigne de cette expérience pédagogique : Pensée plurielle, écritures singulières publié aux éditions Les Solitaires intempestifs en 2020.
Maître de conférences en études théâtrales, il enseigne également jusqu'en 2020 à l'Université Charles-III de Madrid, dans le cadre d'un master de création théâtrale[9], ainsi que dans plusieurs workshops internationaux (Espagne, Italie, Suisse, Turquie, Iran, Chine, Liban, Bénin, Mexique, Chili, Argentine…).
De 2015 à 2020, il est le directeur artistique du "Studio Européen des Écritures pour le Théâtre" (SEET) dans le cadre du Centre National des Écritures du Spectacle (Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon.)[9],[10].
Publications
- Pièces de théâtre
- 1982 : Credo suivi de Le rôdeur, Paris, Les Éditions de minuit, 79 p.
- 1983 :
- Berlin, ton danseur est la mort, Paris, EDILIG, coll. « Théâtrales », 1983, 103 p. (ISBN 2-85601-032-6) ; nouvelle édition revue et corrigée en 1994 avec une préface de Jean-Michel Palmier[11].
- Cabale suivi de Temporalia, Paris, éditions Recherche-Action Théâtre ouvert, coll. « Tapuscrit », 91 p.
- Noises, Paris, éditions Recherche-Action Théâtre ouvert, coll. « Tapuscrit », VI-64 p.
- 1986 :
- Sang et eau, Paris, Éditions de Minuit, 79 p.
- Le roman Prométhée, Paris, Actes Sud/Papiers, coll. « Théâtre », 54 p.
- Palais Mascotte : la pièce est publiée dans un recueil collectif Cinq auteurs, Paris, éditions Autrement, 274 p. (avec Les trois chaleurs de John Berger, Passions d'Arlette Namiand, Baptême d'Yves Reynaud, Mado et Boucherie de nuit de Jean-Paul Wenzel).
- 1991 : Mingus, Cuernavaca, Paris, Deyrolle, 42 p.
- réédition en 2003 : Mingus, Cuernavaca, Pertuis, éditions Rouge Profond, coll. « Birdland », 48 p.
- 1993 : La Plaie et le couteau : Tombeau de Gilles de Rais, suivi de L'Apothéose secrète, Paris, Les Éditions de minuit, 140 p.
- 1995 :
- Diktat, Paris, Les Éditions de minuit, 84 p.
- Le dit de Jésus-Marie-Joseph, publié dans la revue Chimères. Revue des schizoanalyses, no 24, p. 157-176 (Lire en ligne).
- 1997 : Toujours l'orage, Paris, Les Éditions de minuit, 91 p.[13].
- 2004 : La Révolte des anges, Paris, Les Éditions de minuit, 71 p.
- 2008 : Je m'appelle, suivi de Donnant donnant, Le dit de l'impétrance, Communication obligatoire, Paris, Les Éditions de Minuit, 108 p.
- 2013 : Hors jeu : quatuor dramatique, Besançon, Les Solitaires intempestifs, 107 p.
- 2017 : Personne ne bouge, suivi de Jazz poems, Exit, Comme un chorus de bleu (dans la nuit orchestrale), Besançon, Les Solitaires Intempestifs, 108 p.
- 2019 : L'Histoire mondiale de ton âme. Tome 1 : Les créatures ne veulent pas être des ombres, Besançon, Les Solitaires Intempestifs, 533 p.[3]
- 2022 : Vite !, suivi de Le dit de la chute, tombeau de Jack Kerouac, Noirs agents de la nuit, Le dit de l'imparfaite, Da capo, Saillans, L'Artisan chaosmique, 2022, 203 p.
- 2023 : L'Histoire mondiale de ton âme. Tome 2 : Ivres et ingouvernables dans la tempétueuse immensité, Besançon, Les Solitaires Intempestifs, 445 p.
- Romans
- 2006 : Le Testament de Vénus, Paris, Éditions Gallimard, 220 p.[17].
- 2007 : Surfaces sensibles, Paris, Éditions Gallimard, 160 p.
- 2011 : Vita Nova Jazz, Paris, Éditions Gallimard, 236 p.[14].
- 2014 : Pas à vendre, roman, Éditions Gallimard, 141 p.[18].
- 2022 : L'Arbre porte le ciel, roman, Saillans, L'Artisan chaosmique, 233 p.
- Livres jeunesse
- 2009 - avec Samuel Gallet, Fabrice Melquiot et Pauline Sales : Le Jeu d'histoires libres, Paris, L'Arche éditeur, livre-jeu de 88 p.[19].
- 2012 : Bluff, trois trios à l’usage des jeunes générations. Drames, Besançon, Les Solitaires Intempestifs, 122 p.
- 2013 : Le Blues de Jean Lhomme, livre-disque, jazz poem à destination du jeune public, Genève, La Joie de lire, 57 p. + 1 disque compact (conte pour enfants et voix d'Enzo Cormann ; musique de Jean-Marc Padovani, avec Charlène Martin (chant), Paul Brousseau (claviers), Jean-Marc Padovani (saxophone), Pierre Pollet (batterie), Maxime Delporte, contrebasse, Nicolas Gardel, trompette, Olivier Sabatier, trombone; illustrations de Natasha Krenbol).
- Études, essais, articles
- 1987 : « Sous une jupe de velours noir (des dessous du théâtre) », Chimères. Revue des schizoanalyses, no 3, p. 1-11 (Lire en ligne).
- 2003 : À quoi sert le théâtre ? Articles et conférences, 1987-2003, Besançon, Les Solitaires Intempestifs, coll. « Essais », 155 p.
- 2012 : Ce que seul le théâtre peut dire - considérations poélitiques. Articles et conférences, 2004-2011, Besançon, Les Solitaires Intempestifs, coll. « Essais », 189 p.[7].
- Enzo Cormann a publié dans plusieurs revues spécialisées dans le théâtre (Études théâtrales, Théâtre/Public, Chimères) une dizaine d'articles consacrés à la mise en scène, à des dramaturges, à l'activité théâtrale ; ils sont accessibles sur le portail Cairn.info[20].
- Direction d'ouvrage
- 2020 : Pensée plurielle, écritures singulières : pédagogie critique et collective de l'écriture dramatique, Besançon, Les Solitaires Intempestifs, coll. « Du désavantage du vent », 214 p.
- avec des contributions de Marion Aubert, Vincent Bady, Mathieu Bertholet, Lisiane Durand, Samuel Gallet, Laurent Gutmann, Mireille Losco, Fabrice Melquiot, Magali Mougel, Olivier Neveux, Pauline Peyrade, Guillaume Poix, Pauline Sales et Laura Tirandaz.
Mises en scène
- Mises en scène par Enzo Cormann de ses textes
- 1984 : Tête-à-têtes "autoparcours", avec : Nathalie Nell et Tchéky Karyo, Théâtre Ouvert, Paris.
- 1995 : Cabaret chaosmique - Una magia piu forte della morte, avec les étudiants de l'École supérieure d'art dramatique du Théâtre national de Strasbourg, Festival d'Avignon, gymnase du Lycée Saint-Joseph[21],[22].
- 2004 - 2005 : La Révolte des anges, musique de Jean-Marc Padovani, avec Carlo Brandt, Théâtre national de la Colline, Paris, puis Théâtre national populaire, Villeurbanne[23],[24].
- 2007 : L'Autre, avec Catherine Matisse et Martine Vandeville, Théâtre national de la Colline, Paris[25],[26].
- Textes adaptés pour le théâtre
- 1984 : Rêves - récits des rêves de Franz Kafka d'après son journal et sa correspondance, mise en scène de Philippe Adrien, avec Arnaud Carbonnier, Théâtre des Quartiers d'Ivry[27].
- reprises au Théâtre national de Strasbourg et au Théâtre de la Tempête à Paris ; le spectacle obtient le Grand prix du théâtre du Syndicat de la critique.
- Mises en scène par Enzo Cormann de textes d'autres auteurs
- 1988 au théâtre : mise en scène avec Philippe Delaigue, Les derniers jours de l'humanité, drame grotesque de Karl Kraus, avec Arnaud Carbonnier, Théâtre de la Bastille, dans le cadre du Festival d'automne à Paris[28].
- Acteur dans ses pièces
- 1995 : Diverses blessures. Opéra de poche pour deux comédiens-chanteurs, récitant et quartet de jazz, mise en scène de Philippe Adrien, avec Enzo Cormann, Magali Dieux et Olivier Angèle au jeu, Jean-Claude Jouy aux percussions, Jean-Marc Padovani au saxophone, Gérard Pansanel à la guitare, Olivier Sens à la contrebasse, Théâtre de la Tempête, Paris[29].
- 2004 : Le Dit de la chute, mise en scène de Michel Didym, jeu d'Enzo Cormann avec Jean-Marie Machado au piano et Jean-Marc Padovani au saxophone, Maison de la Poésie, Paris[30].
- 2014 - 2018 : Hors-jeu, mise en scène de Philippe Delaigue, jeu d'Enzo Cormann avec en voix off Laurence Besson, Magali Bonat, Gilles Fisseau, Sabrina Perret, Alexia Chandon-Piazza, Philippe Delaigue, Festival Off d'Avignon, puis tournée[31].
- Mises en scènes de textes d'Enzo Cormann par d'autres metteurs en scène
- 1981 : La Passion de l’insomniaque, mise en scène de Bruno Boëglin, Théâtre Ouvert, Jardin d'Hiver, Paris[32].
- 1984 :
- Noises, mise en scène d'Alain Françon, avec Michel Didym, Anouk Grinberg, Dominique Valadié, Jean-Yves Chatelais, Théâtre Ouvert, Paris[33],[34],[35]. Dominique Valadié obtient le Prix de la meilleure comédienne du Syndicat de la critique pour son rôle.
- Ars moriendi, I-Temporalia, mise en scène de Bruno Boëglin, avec Michelle Marquais, Théâtre national populaire (TNP), Villeurbanne[36].
- 1985 :
- Ké Voï, mise en scène de Philippe Adrien, Festival d'Avignon, avec Arnaud Carbonnier, Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon[37] ; puis Théâtre de la Tempête, Paris.
- Corps perdus, mise en scène de Jean-Louis Martinelli, avec Bruno Sermonne, Maison de la culture, Le Havre ; puis Théâtre du Huitième, Lyon[38],[39].
- 1986 :
- Le roman Prométhée, mise en scène de Philippe Goyard et Gilles Morel, Festival d'Avignon, Cloître des Célestins[40],[41].
- Cabale, mise en scène de Jean-Christian Grinevald, avec Fred Personne et Frédérique Pierson, La Rose des vents, Villeneuve d'Ascq[42].
- 1988 :
- Palais Mascotte, mise en scène d'Alain Françon, avec Dominique Valadié, Jean-Marc Bory et Raymond Jourdan, Théâtre de la Bastille, Paris[43],[44].
- Credo, mise en scène de Jean-Paul Wenzel, avec Françoise Bette, Grand Théâtre, Angers[45].
- 1989 : Sade, concert d’enfers, mise en scène de Philippe Adrien, avec Niels Arestrup et Jean Dautremay, Théâtre de la Tempête, Paris[46].
- 1993 : La plaie et le couteau, mise en scène de Hervé Tougeron et Dominique Colladant, musique de Guy Robert, décor de Thierry Flamand, avec Philippe Volter et Bernard Yerlès, Festival d'Avignon, Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon[47].
- 1995 : Diktat, mise en scène d'Hervé Tougeron, musique de Jean-Marc Padovani, avec Féodor Atkine et Miloud Khetib, Théâtre Graslin, Nantes[48].
- 1996 : Âmes sœurs, mise en scène de Sophie Thebault, avec Jean-Michel Noirey, Festival Off d'Avignon, Théâtre des Doms[49].
- 1997 : Toujours l'orage, mise en scène d'Henri Bornstein, avec Michel Baumann et Bruno Abraham-Kremer, Théâtre de la Tempête, Paris[50].
- 1998 : L'Apothéose secrète, mise en scène de François Marin, avec Véronique Reymond et Stéphanie Chuat, Théâtre 2.21, Lausanne.
- 2003 :
- Cairn, mise en scène de Claudia Stavisky, scénographie de Rudy Sabounghi, avec Marie-Sophie Ferdane, Philippe Faure, Pierre Louis-Calixte, Caroline Proust, Christophe Reymond, Fred Ulysse, Alain Rimoux, Martine Vandeville, Théâtre des Célestins, Lyon[51].
- puis Théâtre de la Commune, Aubervilliers ; Comédie de Genève.
- Toujours l'orage, mise en scène de Ghyslain Filion, avec Luc Morissette, Théâtre Prospero, Montréal[52].
- 2010 : Cairn, mise en scène d'Hélène Soulié, avec Alexandre Charlet, Théâtre Jean-Vilar, Montpellier[53].
- 2011 : Bluff, mise en scène de Caroline Gonce, Guy Pierre Couleau et Vincent Garanger, avec Odile Cohen, Delphine Théodore, Comédie de l'Est, Colmar[54].
Pièces radiophoniques
- : L'histoire mondiale de ton âme. Partie I, mise en onde de Fred Deux, France Culture - [55],[56] :
- On a gagné !, avec David Ayala, Melissa Barbaud, Ariane Ascaride, Yan Tassin et Bruno Abraham Kremer.
- Monument public, avec Marc Citti, Anne Cantineau, Norbert Ferrer, Charlie Nelson, Hélène Pierre, Johanna Nizard
- :
- L'histoire mondiale de ton âme. Partie I, mise en onde de Fred Deux, France Culture[5]
- Assez vu, avec Natacha Krief, Philippe Smith et Clovis Fouin Agoutin
- D'ici à nulle part, avec Dominique Reymond, Leslie Bouchet et Azize Kabouche.
- L'histoire mondiale de ton âme. Partie I, mise en onde de Fred Deux, France Culture[5]
- L'histoire mondiale de ton âme. Partie II, mise en onde de Fred Deux, France Culture[6]
- Chair de ma chair, avec Valérie Dashwood, Stéphane Caillard, Bruno Abraham-Kremer et Enzo Cormann.
- Je est un autre, avec Marianne Basler, Christian Benedetti, Christophe Van de Velde, Florent Cheippe et Laurent Lederer.
- L'histoire mondiale de ton âme. Partie II, mise en onde de Fred Deux, France Culture[6]
Enregistrements sonores
- Le Rôdeur, Thélonious, 1991,
- Sud, K617, "AFAA sur mesures", mars 1992,
- Mingus Cuernavaca : jazz poem, Jean-Marc Padovani et Richard Foy, saxo ; Didier Havet, tuba et trombone ; Stéphane Kochoyan, piano ; Enzo Cormann, voix. - Amiens, Label Bleu, 1992 (distribution Harmonia Mundi).
- Jack Kerouac Chorus (from Mexico City Blues, 1959), Escotatz !, 2001
- Mer, Escotatz !, 2002,
- Tombeau de Jack Kerouac, La Grande Ritournelle, 2008,
- Le dit de Jésus-Marie-Joseph, La Grande Ritournelle, 2008,
- Exit, La Grande Ritournelle, 2008,
- Films noirs, La Grande Ritournelle, 2012.
Scénarios
Enzo Cormann écrit le scénario du court métrage Je m'appelle réalisé par Stéphane Elmadjian en 2002, avec les voix de Féodor Atkine et Michel Debrane[57].
Prix et distinctions
- 1991 : chevalier dans l'ordre des Arts et Lettres.
- 2014 : chevalier dans l'ordre des Palmes Académiques.
- 2020 : Grand prix du théâtre de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre dramatique[58].