Ercheu

commune française du département de la Somme From Wikipedia, the free encyclopedia

Ercheu est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Ercheu
Ercheu
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Roye
Maire
Mandat
François Lamaire
2020-2026
Code postal 80400
Code commune 80279
Démographie
Gentilé Arcéens
Population
municipale
751 hab. (2023 en évolution de −4,33 % par rapport à 2017)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 42′ 06″ nord, 2° 56′ 32″ est
Altitude Min. 58 m
Max. 95 m
Superficie 14,15 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Roye
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Ercheu
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Ercheu
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Ercheu
Liens
Site web www.ercheu.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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    Géographie

    Localisation

    Entrée du village.

    Ercheu est un gros village rural picard situé à 12 km à l'est de Roye, 30 km au sud-ouest de Saint-Quentin et 15 km de Noyon. Situé dans la Somme, il est limitrophe du département de l'Oise[1].

    Le sol de la commune appartient généralement aux formations de l'ère tertiaire. La plus grande partie est constituée par les couches argileuses ou limon. Il est formé d'alluvions dans la partie longeant l'agglomération et dans la vallée du Petit-Ingon[2].

    Panorama du village.

    Communes limitrophes

    Le territoire d'Ercheu est borné par sept communes : au nord Moyencourt, au nord-ouest Cressy-Omencourt, à l'ouest Solente et Ognolles, au sud Beaulieu-les-Fontaines (ces trois communes étant situées dans le département de l'Oise), au sud-est Libermont et à l'est Esmery-Hallon[2].

    Hameaux et écarts

    Ercheu avait plusieurs hameaux : Bessancourt, Lannoy (couvent Notre-Dame cité au XIVe siècle), Ramecourt (avec château fort), Wailly-lès-Ercheu (disparu au XIXe siècle)[3],[2].

    Au niveau du canal du Nord, sur la route d'Esmery-Hallon, le hameau de Lannoy est rattaché à la commune.

    Hydrographie

    Réseau hydrographique

    La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par le canal du Nord, le ru de l'hôpital[4] et le ruisseau la rivière Bleue[5],[Carte 1].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique d'Ercheu[Note 1].

    Gestion et qualité des eaux

    Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Haute Somme ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 798 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Haute Somme est constitué d'un réseau hydrographique complexe de cours d'eau, de marais, d'étangs et de canaux. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte d'aménagement hydraulique du bassin versant de la Somme (AMEVA)[6].

    La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 696 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rouvroy-en-Santerre à 18 km à vol d'oiseau[13], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 635,8 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,5 °C, atteinte le [Note 2].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Ercheu est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17] et hors attraction des villes[18],[19].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (93,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (83,9 %), zones urbanisées (6,4 %), zones agricoles hétérogènes (5,7 %), prairies (2,5 %), forêts (1,5 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Voies de communication et transports

    Le village est aisément accessible depuis l'Autoroute A1.

    La gare la plus proche est celle de Nesle desservie par des trains TER Hauts-de-France effectuant des missions entre les gares d'Amiens et de Laon.

    La commune est desservie, en 2023, par la ligne 676 du réseau interurbain de l'Oise[21] et par la ligne 753 du réseau Trans'80[22].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Arceium en 988 ; Archeium en 1048 ; Erceium en 1050[23] ; Erchive[2] et Herchiu en 1170[23] ; Herciacus en 1191 ; Erchiu en 1234 ; Erchin en 1237 ; Herchieu en 1243 ; Erchieu en 1248 ; Erchieux en 1308 ; Erchevium ; Ercheux en 1538 ; Hercheu en 1579; Ercheu en 1633 ; Erchu en 1633[23] ; Archeu[2] et Archeux en 1705[23] ; Erchue en 1738 ; Hercheux en 1753; Herchen en 1764[23] ; Ercheu après 1764[2].

    Les habitants se nomment les Arcéens et les Arcéennes.

    Histoire

    Antiquité

    Des silex taillés ainsi que d'autres objets ont été trouvés dans la commune, en particulier au lieudit La Capelle en 1864 et 1892 et vers Ramecourt et Lannoy[2]. Ils sont déposés au musée de la mairie (visites lors des Journées du Patrimoine et sur demande au secrétariat de mairie).

    De nombreuses pièces de monnaie ancienne ont été retrouvées[2].

    Moyen-Âge

    La découverte d'un cimetière mérovingien et carolingien a provoqué des fouilles archéologiques au XIXe siècle, au bout de la « rue du Cimetière-Mérovingien »[24]. Le site a été abandonné.

    Dès 1120, une maladrerie existait à Ercheu[2].

    Étienne, évêque de Noyon accorda en 1194 la charte d'affranchissement au village, qui fut confirmée par Philippe Auguste l'année suivante[2].

    Durant la Guerre de Cent Ans, le village est détruit par les Anglais de Robert Knolles en 1370[2].

    Ercheu possédait un château fort, encore cité au milieu du XVIIe siècle[2]. Le château et son domaine appartinrent jusqu'à la fin du XVIIIe siècle aux évêques de Noyon[25].

    En 1913, on notait que « l'église ayant été détruite par les Anglais, l'évêque Gilles de Lorris, par un acte du 28 avril 1372, donna dans l'ancien cimetière un terrain pour la réédifier. Mais les guerres retardèrent la construction, qui date pour la plus grande partie du xve siècle et ne fut même complètement achevée que dans les premières années du XVIe siècle. On a remarqué, non sans raison, que cet édifice ressemble, par plus d'un point, à Saint-Germain d'Amiens. Précédée d'un vaste préau planté d'une double rangée d'arbres, la façade présente un portail en cintre très surbaissé, encadré dans une grande voussure en plein cintre, que remplissent cinq élégantes niches, couronnées de dais ouvragés. Au-dessus estime grande rose inscrite dans un arc en tiers-point. Plus haut encore, sous une autre niche avec fronton en pyramide, on remarque un écusson aux armes de l'évêque de Noyon, Charles de Hangest (1501-1524)[25] ».

    Temps modernes

    Une école des filles est construite à l'entrée du parvis de l'église en 1758 à l'initiative du curé Legrand et en 1851 une école des garçons[26]

    La commune, instituée lors de la Révolution française, absorbe celle de Wailly-les-Ercheux entre 1790 et 1794[27],[2].

    En 1850 sont mentionnées une sucrerie et quatre moulins à vent[28]. L'activité sucrière était importante au XIXe siècle à Ercheu, depuis qu'un arrêté préfectoral de 1812 avait prescrit la culture de 3 hectares de betteraves dans la commune. En 1847, une fabrique de sucre au hameau de Lannoy appartient à Félix Leclercq de Lannoy et est remplacée ultérieurement par une distillerie agricole de betteraves. La distillerie des sieurs Lenoir, Doit et Penier est, elle, construite en 1853, équipée de machines à vapeur en 1864 et est convertie en fabrique de sucre en devenant la propriété de messieurs Cranney et Lalane, qui est reprise en 1912 par la Société sucrière agricole d'Ercheu, mais est détruite pendant la Première Guerre mondiale[29]. Les ruines sont acquises par la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies qui décide de construire sur le même emplacement l'une de ses trois râperies principales (avec celle de Monchy-Lagache et de Montescourt), reliée à la sucrerie centrale d'Eppeville. Les nouvelles installations sont mises en service pour la saison 1922 et traitent 400 tonnes journalières de betteraves, produisant 2 400 hl de jus sucré qu'elle envoie par canalisations souterraines jusqu'à l'usine d'Eppeville. Elle cesse son activité en 1964[30].

    En 1869 est créé le bureau de poste de la commune, qui est reliée au réseau téléphonique en 1905-1910[26]. La poste est devenue depuis une agence postale communale.

    Ercheu a été desservi de 1894 à 1955 par la ligne d'Albert à Noyon via Offoy et Bussy à voie métrique des chemins de fer départementaux de la Somme, un réseau de chemin de fer secondaire[31].

    Première Guerre mondiale

    Ercheu a été occupé par l'armée allemande, qui y avait stocké des objets précieux spoliés dans les villages des alentours[32],[33].

    Le village est considéré comme très largement détruit à la fin de la guerre[34] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [35].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Somme.

    Elle fait partie depuis 1801 du canton de Roye[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont dépend toujours la commune, est modifié et s'étend de 33 à 62 communes.

    Intercommunalité

    La commune est membre de la communauté de communes du Grand Roye, créée en 2012.

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs[36]
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1800 1817 Antoine Florent Le Clercq de Lannoy    
    1822   Charles Legrand    
    1828   Antoine Félix Leclercq de Lannoy    
    1840 1844 Médard Gabriel Goguet    
    1867 1870 Louis de la Pierre    
    1902   Alfred Bruno François    
    Les données manquantes sont à compléter.
    19 1963 Jacques Detournay    
    1964 1965 Raoult Topart    
    1965 1971 Yves Hernecq    
    1971 1983 Jean Martin RPR Commercial
    1983 1989 Michel Pointin   Agriculteur
    1989 mars 2008 Guy Rumpala[37] DVD Facteur retraité
    mars 2008 avril 2014 Éric Bertout   Agriculteur
    avril 2014[38] en cours
    (au 30 décembre 2020)
    François Lamaire   Technicien irrigation
    Réélu pour le mandat 2020-2026[39]
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    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41].

    En 2023, la commune comptait 751 habitants[Note 3], en évolution de −4,33 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 0211 0181 0141 0531 0141 0391 0861 1101 060
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 0321 0911 0671 0201 0391 0731 0191 0881 096
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 1041 0071 093715800767742778779
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    720576601648709704780790813
    Davantage d’informations - ...
    2017 2022 2023 - - - - - -
    785754751------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[42].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement et enfance

    Place des droits de l'enfant, inaugurée le 14 juillet 2019.

    Les enfants de la commune sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe Ercheu, Moyencourt et Cressy-Omencourt. Ercheu accueille l'école maternelle et deux classes élémentaires (CE1 - CE2, CM1 - CM2). Les locaux, 2 rue du Four Banal, ont été rénovés en 2019 ; ils comprennent une cantine scolaire[43].

    Le centre périscolaire, construit en 2014, est situé près de la salle polyvalente de la commune. On y accède par la cour de l'école. Il comprend une salle d'activité et le dortoir des petits[44].

    La commune dispose d'un centre de loisirs et d'un city stade ; ce dernier a été aménagé en 2015 sur une place dénommée en 2019 Place des Droits de l'enfant[45].

    Santé

    Depuis le départ en retraite du médecin du village en 2017, les habitants doivent consulter leur généraliste à Nesle. La municipalité cherche à attirer un nouveau praticien et a aménagé des locaux adaptés dans l'ancienne boulangerie, où est déjà implanté un cabinet infirmier[46],[47].

    Le village accueille un institut médico-éducatif (IME) et une maison de retraite, l'EHPAD la Rivière bleue, qui accueille 75 résidents en 2020[47],[48].

    Sécurité

    La commune a installé en 2017 quatre caméras de vidéosurveillance afin de « sécuriser le centre du village, rassurer les habitants et apporter une aide supplémentaire à l'action des Voisins vigilants[49] »[50].

    Commerces et services

    L'ancienne boulangerie a été rachetée par la commune afin d'y aménager le bureau d'un médecin et celui d'une infirmière ; une superette a ouvert ses portes en juin 2020 sur environ 350 m2 (relais mondial colis retrait espèce-gaz- etc), ainsi que la relocalisation de l'agence postale[51],[52],[53].

    Un distributeur de baguettes[54], et un autre de pommes de terre, équipent le village.

    Dans le cadre de la réalisation du Canal Seine-Nord, Ercheu demande la réalisation d'une halte fluviale sur la commune, potentiellement équipée d'anneaux d'attache pour les bateaux de tourisme et autres, afin de favoriser son développement économique[55].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Église moderne Saint-Médard, toute en pierre blanche.
    L'église Saint-Médard, auparavant appelée église Saint-Martial, a été construite au XVe siècle[56],[57],[58],[59],[60],[61]. Elle a été éprouvée par les combats de la Première Guerre mondiale et a dû être reconstruite en 1926.
    Sa façade néogothique et son portail de style roman constituent ses attraits extérieurs. À l'intérieur, se trouvent des vitraux de Jacques Grüber et de grandes orgues[62].
    • Ancienne raperie de betteraves, route de Roye, reconstruite en 1922, à l'emplacement présumé d'une sucrerie mentionnée en 1850 et détruite pendant la Première Guerre mondiale. Elle a cessé son activité en 1964 pour devenir un entrepôt agricole. Elle était reliée par conduites souterraines à la sucrerie d'Eppeville[28].
    • Chapelle dédiée à La Sainte-Famille, à Lannoy.
      Construite en 1923, elle offre au regard des symboles sculptés au-dessus de la porte d'entrée[63].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Ercheu Blason
    D'azur chargé de deux herses d'or entrelacées en pal, celle en pointe, versée[64].
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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    Pour approfondir

    Bibliographie

    • Abbé Irénée Mache, Notice sur les anciens curés d'Ercheu de 1659 à 1904, Montdidier, Imprimerie Bellin, , 203 p. (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.
    • Abbé A. Arcelin, A Heuduin, Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie, t. V : Arrondissement de Montdidier, cantons de Rosières et Roye, Amiens, Librairie Yvert et Tellier, coll. « Société des antiquaires de Picardie - Fondation Ledieu », , 479 p. (lire en ligne), p. 301-315, lire en ligne sur Gallica.

    Articles connexes

    Liens externes

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    Notes et références

    Related Articles

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