Espère

commune française du département du Lot From Wikipedia, the free encyclopedia

Espère est une commune française, située dans le sud-ouest du département du Lot en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Espère
Espère
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Cahors
Intercommunalité CA du Grand Cahors
Maire
Mandat
Pierre Canto
2022-2022
Code postal 46090
Code commune 46095
Démographie
Population
municipale
963 hab. (2023 en évolution de −7,76 % par rapport à 2017)
Densité 153 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 30′ 46″ nord, 1° 22′ 37″ est
Altitude Min. 120 m
Max. 282 m
Superficie 6,31 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Cahors
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Causse et Bouriane
(bureau centralisateur)
Législatives 1re circonscription du Lot
Localisation
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Espère
Liens
Site web https://www.espere.fr/
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    Espère est une commune rurale qui compte 963 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. . Ses habitants sont appelés les Espérois ou Espéroises.

    Géographie

    Description

    Espère est un bourg situé dans la Bouriane, une région naturelle sablonneuse et collinaire couverte de forêt avec comme essence principale des châtaigniers. Il est desservie par le tracé initial de l'ancienne route nationale 111 (actuelle RD 811) reliant Millau à Cahors et Tonneins et traversé par la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon.

    La commune fait partie de l'aire d'attraction de Cahors[I 1].

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Caillac, Calamane, Crayssac, Mercuès et Nuzéjouls.

    Hydrographie

    La commune est drainée par le ruisseau de Rouby et par un autre cours d'eau.

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[4]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 857 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 0,6 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Anglars-Juillac à 14 km à vol d'oiseau[7], est de 13,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 822,6 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15 °C, atteinte le [Note 1].

    Milieux naturels et biodiversité

    Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[10],[11],[12].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Espère est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cahors, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 78 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (58,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37,8 %), zones agricoles hétérogènes (21,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (20,4 %), zones urbanisées (16,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3 %), mines, décharges et chantiers (1,1 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Habitat et logement

    En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 474, alors qu'il était de 456 en 2013 et de 425 en 2008[I 5].

    Parmi ces logements, 94,9 % étaient des résidences principales, 2,1 % des résidences secondaires et 3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 91,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,1 % des appartements[I 5].

    Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Espère en 2018 en comparaison avec celle du Lot et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,1 %) inférieure à celle du département (18,6 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 69,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (67,9 % en 2013), contre 69,8 % pour le Lot et 57,5 % pour la France entière[I 6].

    Davantage d’informations Typologie, Lot ...
    Le logement à Espère en 2018.
    Typologie Espère[I 5] Lot[I 7] France entière[I 8]
    Résidences principales (en %) 94,9 70,6 82,1
    Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,1 18,6 9,7
    Logements vacants (en %) 3 10,8 8,2
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    Risques naturels et technologiques

    Le territoire de la commune d'Espère est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[14]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[15].

    Risques naturels

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[16]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1996, 1999 et 2010[17],[14].

    Espère est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[18].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Espère.

    Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines), des éboulements, chutes de pierres et de blocs, des glissements de terrain et des tassements différentiels[19]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[20].

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 437 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 437 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 72 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[20].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[14].

    Risques technologiques

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une ligne de chemin de fer. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[22].

    La commune est en outre située en aval des barrages de Grandval et de Sarrans, des ouvrages de classe A[Note 3] disposant d'une retenue de respectivement 270,6 millions[24] et 296 millions de mètres cubes[25],. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[26].

    Toponymie

    Le toponyme Espère est basé soit sur l'occitan aspre, du latin asper qui qualifie un lieu caillouteux qui comporte des difficultés. Aspre donne aspe, espe. Aspera devient Espera[27].

    Histoire

    Maison Dupuy

    Entre 1942 et 1943, une maison d'enfants juifs a fonctionné sur la commune sous la responsabilité de L'OSE (Œuvre de secours aux enfants). Cette maison a reçu plus de 80 enfants juifs de différentes nationalités entre juin 1940 et décembre 1943 sur trois communes successivement : Mercués, Douelle et enfin Espère. Deux habitants de la commune d'Espère (Philippe Méllet et Nelly Blaya) ont étudié et mis à jour l'histoire de cette maison et de ces sauvetages. Ces recherches, toujours en cours, sont présentées sous la forme d’un site internet[28].

    Culture des fraises

    La commune a été desservie par la gare d'Espère-Caillac sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon (ligne Toulouse-Paris). Si la ligne est toujours en service, les trains ne s'y arrêtent plus. Cette gare avait, au début du XXe siècle, une fonction importante pour le transport des fraises vers les Halles de Paris[29],[30].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    Rattachements administratifs

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Cahors du département du Lot[I 1].

    Elle faisait partie de 1801 à 1984 du canton de Cahors-Nord, année où elle intègre le canton de Cahors-Nord-Ouest[31]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

    Rattachements électoraux

    Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton de Causse et Bouriane[I 1]

    Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Lot.

    Intercommunalité

    Espère était membre fondatrice de la communauté de communes du pays de Cahors, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1996 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

    Cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes de Catus pour former, le , la communauté de communes du Grand Cahors, transformée en 2012 en communauté d'agglomération dénommée Grand Cahors, dont est désormais membre la commune.

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs[32]
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1793 1795 Pierre Lagarrigue    
    1795 1797 François Bories    
    1798 1808 Pierre Lagarrigue    
    1808 1816 François Bories    
    1816 1820 Raymond Fourastie    
    1820 1821 Marc Antoine Coutaus    
    1821 1822 Guillaume Lafon    
    1822 1826 Marc Durand Lafargue    
    1826 1832 Jean Antoine Labouisse    
    1832 1854 Louis Pages    
    1854 1857 Jean Baptiste Verdie    
    1857 1864 Jacques Valet    
    1865 1882 Augustin Lasserre    
    1882 1883 Jean Joseph Lasserre    
    1883 1884 Baptiste Bergues    
    1884 1892 Jean Joseph Lasserre    
    1892 1902 Jean Miquel    
    Les données manquantes sont à compléter.
    mars 1983 juin 1995[33] M. Claude Pariel[34]    
    juin 1995 mai 2020[33] Jean Petit   Agent EDF retraité, syndicaliste
    mai 2020[35] avril 2022[36],[37] Mathieu Redoulès DVG Professions intermédiaires administratives et commerciales des entreprises
    Mort en fonction
    septembre 2022[38],[39] en cours
    (au 16 décembre 2022)
    Pierre Canto   Retraité d’une chaîne de magasins de bricolage
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    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41].

    En 2023, la commune comptait 963 habitants[Note 4], en évolution de −7,76 % par rapport à 2017 (Lot : +1,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    348316314405437434443433402
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    417417414411402435342340317
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    285273236203222211210197223
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    257353560768799881939947996
    Davantage d’informations - ...
    2017 2022 2023 - - - - - -
    1 044987963------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[42].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Revenus

    En 2018, la commune compte 414 ménages fiscaux[Note 5], regroupant 964 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 010 [I 9] (20 740  dans le département[I 10]).

    Emploi

    Taux de chômage
    200820132018
    Commune[I 11]6,3 %8,5 %12 %
    Département[I 12]7,3 %8,9 %9,6 %
    France entière[I 13]8,3 %10 %10 %

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 643 personnes, parmi lesquelles on compte 75,2 % d'actifs (63,2 % ayant un emploi et 12 % de chômeurs) et 24,8 % d'inactifs[Note 6],[I 11]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

    La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Cahors, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 14]. Elle compte 148 emplois en 2018, contre 134 en 2013 et 122 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 412, soit un indicateur de concentration d'emploi de 36 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57 %[I 15].

    Sur ces 412 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 77 travaillent dans la commune, soit 19 % des habitants[I 16]. Pour se rendre au travail, 89,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,5 % les transports en commun, 3,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 17].

    Activités hors agriculture

    Secteurs d'activités

    46 établissements[Note 7] sont implantés à Espère au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 8],[I 18].

    Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
    Secteur d'activitéCommuneDépartement
    Nombre%%
    Ensemble46
    Industrie manufacturière,
    industries extractives et autres
    36,5 %(14 %)
    Construction919,6 %(13,9 %)
    Commerce de gros et de détail,
    transports, hébergement et restauration
    1430,4 %(29,9 %)
    Activités financières et d'assurance12,2 %(2,8 %)
    Activités spécialisées, scientifiques et techniques
    et activités de services administratifs et de soutien
    715,2 %(13,5 %)
    Administration publique, enseignement,
    santé humaine et action sociale
    510,9 %(12 %)
    Autres activités de services715,2 %(8,7 %)
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    Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30,4 % du nombre total d'établissements de la commune (14 sur les 46 entreprises implantées à Espère), contre 29,9 % au niveau départemental[I 19].

    Entreprises et commerces

    Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[43] :

    • Alves & Fils, travaux de couverture par éléments (160 k€)
    • Canto, restauration de type rapide (93 k€)
    • Combe De Simele, location de terrains et d'autres biens immobiliers (18 k€)

    Agriculture

    1988200020102020
    Exploitations10653
    SAU[Note 9] (ha)113727815

    La commune est dans les Causses », une petite région agricole occupant une grande partie centrale du département du Lot[44]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 4]. Trois exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 11] (dix en 1988). La superficie agricole utilisée est de 15 ha[46],[Carte 5],[Carte 6].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • L’oratoire Saint Roch est situé dans l’actuelle rue du colombier à Espère. La clef d’arc indique la date de 1827. Aucune représentation de Saint Roch n’est présente mais la statue d’une vierge de piété, peut-être du début XVIe siècle, très endommagée, est posée sur l’autel. L’oratoire a été peu ou prou abandonné à la fin du XIXe siècle[47].
    • L'église Saint Laurent a été construite au XIXe siècle. Une église plus ancienne était auparavant situé dans le bourg d'Espère[48].
      Une statue de Saint Jean-Gabriel Perboyre est installée dans l'église comme dans plusieurs autres aux alentours. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[49].
    • L'ancienne gare, désormais désaffectée, a fait l'objet d'un reportage photographique par Youen Leray[50].

    Personnalités liées à la commune

    Pour approfondir

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