Championnat d'Europe de football 2024
17e édition du Championnat d'Europe de football
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Le Championnat d'Europe de l'UEFA de football 2024 est la 17e édition du Championnat d'Europe de football, communément abrégé en Euro 2024, compétition organisée par l'UEFA et rassemblant les meilleures équipes nationales masculines européennes. L'Allemagne est désignée pays organisateur de la compétition le .
| Sport | Football |
|---|---|
| Organisateur(s) | UEFA |
| Édition | 17e |
| Lieu(x) |
|
| Date | Du au |
| Participants | 24 équipes |
| Matchs joués | 51 rencontres |
| Site(s) | 10 (dans 10 villes hôtes) |
| Site web officiel | UEFA Euro 2024 |
| Tenant du titre |
|
|---|---|
| Vainqueur |
|
| Finaliste |
|
| Demi-finalistes |
|
| Buts | 117 (2,29 buts par match) |
| Meilleur joueur |
|
| Meilleur(s) buteur(s) |
|
| Meilleur(s) passeur(s) |
|
Après l'Euro 1988 (en Allemagne de l'Ouest) et l'Euro 2020 multinational avec des matchs programmés à Munich, c'est la troisième fois que des matches de la phase finale du Championnat d'Europe de football se déroulent en Allemagne — la deuxième fois depuis la réunification allemande et la première fois qu'une ville de l'ex-RDA, Leipzig, accueille des matchs de l'Euro. L'Euro 2024 se déroule seulement trois ans après le précédent, l'édition 2020 ayant dû être reportée à 2021 en raison de la pandémie de Covid-19.
L'Italie vient pour défendre son titre remporté en 2021 aux tirs au but contre l'Angleterre en finale. Elle s'incline prématurément en huitième de finale 2 buts à zéro face à la Suisse. L'Allemagne, pays hôte, perd en quart de finale contre le futur champion, l'Espagne. L'Espagne remporte donc cette édition 2024, la quatrième de son histoire, faisant d'elle l'équipe la plus titrée de la compétition. En gagnant ses sept matchs, dont une victoire en finale 2-1 face à l'Angleterre, elle devient également la deuxième nation à compter 100 % de victoires en phase finale de l'Euro depuis l'élargissement du tournoi en 1980 avec des matchs de groupes, après la France en 1984 (5/5).
Candidatures
Conditions
Les pays intéressés par l'organisation de l'Euro 2024 ont eu jusqu'au pour déposer leur candidature.
Candidatures officielles
Allemagne
Le , le comité exécutif de la Fédération allemande de football (DFB) vote pour proposer une candidature au Championnat 2024, vote confirmé par une décision unanime en . Le pays a précédemment accueilli l'Euro 1988, ainsi que la Coupe du monde de football 1974 et la Coupe du monde de football 2006.
17 villes se sont déclarées intéressées pour accueillir des matchs du championnat européen, avant que 15 d'entre elles ne s'inscrivent formellement avant l'échéance d'avril 2017. La ville de Kaiserslautern s'est par la suite retirée, en raison d'incertitudes financières. L'annonce des dix villes officiellement candidates[réf. nécessaire] a lieu le : Berlin, Cologne, Dortmund, Düsseldorf, Francfort-sur-le-Main, Gelsenkirchen, Hambourg, Leipzig, Munich et Stuttgart sont choisies[4], les quatre villes non sélectionnées sont Brême, Hanovre, Mönchengladbach et Nuremberg.
Le , l'UEFA annonce que la DFB a déposé son dossier de candidature pour l'organisation de ce Championnat d'Europe[réf. souhaitée].
Turquie
En avril 2014, la Fédération de Turquie de football (TFF) annonce qu'elle ne proposera pas sa candidature pour l'organisation des demi-finales ou de la finale de l'Euro 2020 qui se déroule dans toute l'Europe, préférant se concentrer sur sa candidature pour l'Euro 2024. Cette décision est en partie due aux échecs des candidatures turques pour l’organisation de l'Euro 2016 ou des Jeux olympiques d'été de 2020 avec sa plus grande ville : Istanbul. Le pays n'a pas encore accueilli une compétition sportive majeure, ayant échoué lors des candidatures pour l'Euro 2008 (avec la Grèce) et pour l'Euro 2012.
Le , la TFF confirme sa candidature. Les autorités turques estiment que le pays possède désormais les infrastructures sportives pour organiser un événement sportif de grande ampleur. Le , la fédération dévoile les stades choisis pour son dossier[réf. nécessaire], avec Ankara, Antalya, Bursa, Eskişehir, Gaziantep, Istanbul, Izmit, Konya et Trabzon. Le slogan officiel de la candidature pour la compétition est « Share together ». Le , le dossier est officiellement déposé au siège de l'UEFA, en Suisse.
- Logo de la candidature allemande.
- Logo de la candidature turque.
Désignation du pays organisateur
La désignation du pays organisateur s'effectue le à Nyon, en Suisse, par vote à bulletins secrets des dix neuf membres du Comité exécutif de l'UEFA, à l'exception de Reinhard Grindel et Servet Yardımcı (tr), ces deux membres étant respectivement les représentants des fédérations allemande et turque. L'Allemagne est choisie pour organiser ce championnat d'Europe avec un total de 12 voix sur 17[7],[8],[9].
Villes et stades
| Berlin | Cologne | Dortmund | Düsseldorf |
|---|---|---|---|
| Olympiastadion | Stade de Cologne | BVB Stadion Dortmund | Düsseldorf Arena |
| Capacité : 70 000 | Capacité : 47 000 | Capacité : 66 000 | Capacité : 47 000 |
| Francfort-sur-le-Main | Gelsenkirchen | ||
| Frankfurt Arena | Arena AufSchalke | ||
| Capacité : 46 000 | Capacité : 50 000 | ||
| Hambourg | Leipzig | ||
| Volksparkstadion | Stade de Leipzig | ||
| Capacité : 50 000 | Capacité : 46 000 | ||
| Munich | Stuttgart | ||
| Munich Football Arena | Stuttgart Arena | ||
| Capacité : 67 000 | Capacité : 54 000 | ||
| Ville | Nom du stade | Capacité | Rencontres disputées | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Groupes | 1/8 | 1/4 | 1/2 | Finale | Total | ||||
| Berlin | Olympiastadion | 70 000 | 3 | 1 | 1 | 1 | 6 | ||
| Munich | Munich Football Arena | 67 000 | 4 | 1 | 1 | 6 | |||
| Dortmund | BVB Stadion Dortmund | 66 000 | 4 | 1 | 1 | 6 | |||
| Stuttgart | Stuttgart Arena | 54 000 | 4 | 1 | 5 | ||||
| Gelsenkirchen | Arena AufSchalke | 50 000 | 3 | 1 | 4 | ||||
| Hambourg | Volksparkstadion | 50 000 | 4 | 1 | 5 | ||||
| Cologne | Stade de Cologne | 47 000 | 4 | 1 | 5 | ||||
| Düsseldorf | Düsseldorf Arena | 47 000 | 3 | 1 | 1 | 5 | |||
| Francfort-sur-le-Main | Frankfurt Arena | 46 000 | 4 | 1 | 5 | ||||
| Leipzig | Stade de Leipzig | 46 000 | 3 | 1 | 4 | ||||
L'Allemagne disposait d'un large choix de stades satisfaisant à l'exigence de capacité minimale de l'UEFA de 30 000 places pour les matches du championnat d'Europe.
Sur les dix stades sélectionnés pour l'Euro 2024, neuf ont été utilisés pour la Coupe du monde 2006 : Berlin, Dortmund, Munich, Cologne, Stuttgart, Hambourg, Leipzig, Francfort et Gelsenkirchen. Düsseldorf, qui n'a pas été utilisé en 2006 mais qui avait déjà été utilisé pour la Coupe du Monde 1974 et pour l'Euro 1988, servira de dixième stade ; à l'inverse, Hanovre, Nuremberg et Kaiserslautern, villes hôtes en 2006 (en plus de 1974 et 1988 dans le cas de Hanovre), ne seront pas utilisées pour ce championnat. Munich a également été ville hôte lors de l'Euro 2020 accueillant quatre matchs (dont trois impliquant l'Allemagne) devant un nombre de spectateurs fortement réduit en raison des restrictions liées à la COVID-19.
Divers autres stades, comme ceux de Brême et de Mönchengladbach, n'ont pas été retenus. Les stades couvraient toutes les principales régions d'Allemagne, mais la zone comptant le plus grand nombre de stades à l'Euro 2024 est la région métropolitaine Rhin-Ruhr, dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, avec quatre des dix villes hôtes (Dortmund, Düsseldorf, Gelsenkirchen et Cologne).
Communication et produits dérivés
Logo
Le logo officiel de la compétition est présenté le à 20 h 24 CEST au Stade olympique de Berlin[réf. souhaitée].
Il se compose d'une représentation du trophée Henri-Delaunay entouré d'une zone ovale rappelant le toit du Stade olympique, striée des couleurs des 55 associations de l'UEFA figurant dans 24 bandes, correspondant aux 24 pays qualifiés[11].
Slogan
Le slogan de la compétition, dévoilé en même temps que le logo, est : « United by Football. Vereint im Herzen Europas ». Ce slogan utilisé pour la candidature de l'Allemagne à l'organisation de la compétition se veut un message d'unité et d'inclusion[12].
Ballon officiel

Le ballon officiel de la compétition est présenté le [réf. souhaitée].
Baptisé Fussballliebe (l'amour du football en allemand), il est décoré de motifs en forme d’ailes noires aux bords colorés. Ces ailes sont mises en valeur par des points de couleur, qui symbolisent le « mouvement du ballon » et « l’énergie qui imprègne le football »[13].
Pour les demi-finales et la finale de la compétition, une version spécifique baptisée Fussballliebe Finale est présenté le [14]. Ce ballon argenté rappelle le trophée et reprend les éléments visuels du Fussballliebe avec des motifs ailés noirs mis en valeur par des contours colorés, des courbes et des points vifs qui reprennent le noir, le rouge et l'or, couleurs caractéristiques de l’Allemagne.
Mascotte
La mascotte est présentée le durant le tirage au sort de la phase finale[à vérifier]. Elle se nomme Albärt, un hommage à l'image inusable du fidèle ours en peluche allemand, dont on dit qu'il est né en dans le pays au début du XXe siècle. Présent dans tous les noms proposés, « Bär » signifie ours en allemand[15].
Éliminatoires

Le tirage au sort des éliminatoires a lieu le dimanche au Centre d'expositions de la Festhalle de Francfort[16]. La phase de groupes débute le et se conclut le . Les barrages sont disputés en .
53 équipes sont en lice pour 23 places qualificatives. Les équipes sont réparties en dix groupes (sept groupes comprenant cinq nations et trois comprenant six nations). À l'issue de cette phase éliminatoire principale, 20 places qualificatives sont distribuées aux vainqueurs et deuxièmes de groupe. Ceux-ci s'assurent donc directement une participation à la phase finale[à vérifier] de l'Euro. Ensuite, les douze équipes les mieux classées au classement général de la Ligue des nations 2022-2023 qui ne sont pas parvenus à se qualifier directement se voient offrir une seconde chance : ils disputent les barrages qui sont des matchs supplémentaires organisés pour attribuer les trois dernières places qualificatives.
Résultats des éliminatoires par groupe
| Groupe | Sélections directement qualifiées |
Sélections qualifiées via les barrages |
Sélections éliminées en barrages |
Sélections directement éliminées |
|---|---|---|---|---|
| Groupe A | ||||
| Groupe B | ||||
| Groupe C | ||||
| Groupe D | ||||
| Groupe E | ||||
| Groupe F | ||||
| Groupe G | ||||
| Groupe H | ||||
| Groupe I | ||||
| Groupe J |
Barragistes
À l'issue de la phase éliminatoire principale, 12 équipes sont repêchées et réparties en trois voies de quatre équipes pour disputer les barrages (trois places à prendre en phase finale).
Acteurs de l'Euro
Qualifiés
| Pays | Date de qualification | Participations au tournoi final | Meilleur résultat | Dernière participation (résultat obtenu) |
Âge moyen de la sélection[17] |
|---|---|---|---|---|---|
| Qualifié d'office |
13 (1972, 1976, 1980, 1984, 1988, 1992, 1996, 2000, 2004, 2008, 2012, 2016, 2020) |
(1972, 1980, 1996) |
2020 (1/8 de finale) |
28,6 ans | |
Groupe B - 1re place |
10 (1960, 1984, 1992, 1996, 2000, 2004, 2008, 2012, 2016, 2020) |
(1984, 2000) |
2020 (1/8 de finale) |
26,9 ans | |
Groupe F - 1re place |
6 (1972, 1980, 1984, 2000, 2016, 2020) |
(1980) |
2020 (1/4 de finale) |
26,9 ans | |
Groupe J - 1re place |
8 (1984, 1996, 2000, 2004, 2008, 2012, 2016, 2020) |
(2016) |
2020 (1/8 de finale) |
27 ans | |
Groupe A - 1re place |
11 (1964, 1980, 1984, 1988, 1996, 2000, 2004, 2008, 2012, 2016, 2020) |
(1964, 2008, 2012) |
2020 ( |
27 ans | |
Groupe A - 2e place |
3 (1992, 1996, 2020) |
Premier tour (3) (1992, 1996, 2020) |
2020 (Premier tour) |
28,3 ans | |
Groupe D - 1re place |
5 (1996, 2000, 2008, 2016, 2020) |
(2008) |
2020 (Premier tour) |
25,8 ans | |
Groupe F - 2e place |
3 (2008, 2016, 2020) |
1/8 de finale (1) (2020) |
2020 (1/8 de finale) |
26,8 ans | |
Groupe C - 1re place |
10 (1968, 1980, 1988, 1992, 1996, 2000, 2004, 2012, 2016, 2020) |
(2020) |
2020 ( |
26,1 ans | |
Groupe G - 1re place |
4 (1964, 1972, 2016, 2020) |
(1964, 1972) |
2020 (Premier tour) |
27,5 ans | |
Groupe J - 2e place |
2[Note 1] (2016, 2020) |
1/8 de finale (1) (2016) |
2020 (Premier tour) |
27,3 ans | |
Groupe E - 1re place |
1 (2016) |
Premier tour (1) (2016) |
2016 (Premier tour) |
27,3 ans | |
Groupe H - 1re place |
9 (1964, 1984, 1988, 1992, 1996, 2000, 2004, 2012, 2020) |
(1992) |
2020 ( |
27,7 ans | |
Groupe I - 2e place |
5 (1996, 2004, 2008, 2016, 2020) |
1/4 de finale (1) (2020) |
2020 (1/4 de finale) |
27,7 ans | |
Groupe I - 1re place |
5 (1984, 1996, 2000, 2008, 2016) |
1/4 de finale (1) (2000) |
2016 (Premier tour) |
27 ans | |
Groupe B - 2e place |
10 (1976, 1980, 1988, 1992, 1996, 2000, 2004, 2008, 2012, 2020) |
(1988) |
2020 (1/8 de finale) |
26,3 ans | |
Groupe G - 2e place |
0[Note 2] Première apparition (en tant que nation indépendante) |
- | - | 27,4 ans | |
Groupe C - 2e place |
10 (1968, 1980, 1988, 1996, 2000, 2004, 2008, 2012, 2016, 2020) |
(1968, 2020) |
2020 ( |
26,5 ans | |
Groupe E - 2e place |
7[Note 1] (1996, 2000, 2004, 2008, 2012, 2016, 2020) |
(1996) |
2020 (1/4 de finale) |
25,5 ans | |
Groupe H - 2e place |
1[Note 3] (2000) |
Premier tour (1) (2000) |
2000 (Premier tour) |
27,3 ans | |
Groupe D - 2e place |
6[Note 3] (1996, 2004, 2008, 2012, 2016, 2020) |
1/4 de finale (2) (1996, 2008) |
2020 (1/8 de finale) |
27,7 ans | |
Vainqueur des barrages de la Ligue A |
4 (2008, 2012, 2016, 2020) |
1/4 de finale (1) (2016) |
2020 (Premier tour) |
27,8 ans | |
Vainqueur des barrages de la Ligue B |
3[Note 4] (2012, 2016, 2020) |
1/4 de finale (1) (2020) |
2020 (1/4 de finale) |
26,3 ans | |
Vainqueur des barrages de la Ligue C |
0[Note 4] Première apparition (en tant que nation indépendante) |
- | - | 27,2 ans |
Camps de base
Chaque équipe établit un « camp de base » sur le territoire allemand où elle s'entraîne et réside pendant toute la durée du tournoi, du jusqu'à la fin de son parcours.
Localisation du camp de base de chaque équipe[18]. |
Non-qualifiés de l'édition 2020
Cinq nations ayant participé à l'édition 2020 ne se sont pas qualifiées pour cette édition :
Pays de Galles : Huitièmes de finale
Suède : Huitièmes de finale
Finlande : 1er tour
Macédoine du Nord : 1er tour
Russie (exclue) : 1er tour
Arbitres
Le , l'UEFA désigne dix-neuf arbitres centraux pour la compétition. Pour la troisième fois depuis 2020, un arbitre non européen, l'Argentin Facundo Tello, est sélectionné comme arbitre lors d'un championnat d'Europe. Il rejoindra la compétition à partir de la phase finale[19].
| Arbitres | Arbitres assistants |
|---|---|
- Règles de suspension :
- Un carton rouge reçu par un joueur entraine une suspension ferme d'un match, sanction pouvant être aggravée par la commission de discipline.
- Deux cartons jaunes reçus par un joueur au cours de deux matchs différents entraînent une suspension d'un match ferme. Les cartons jaunes sont toutefois remis à néant après les quarts de finale.
Calendrier des rencontres
| Dates | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 1er | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| juin | juillet | |||||||||||||||||||||||||||||||
| Groupe A | 1 | 1 | 2 | 2 | ||||||||||||||||||||||||||||
| Groupe B | 2 | 1 | 1 | 2 | ||||||||||||||||||||||||||||
| Groupe C | 2 | 2 | 2 | |||||||||||||||||||||||||||||
| Groupe D | 1 | 1 | 2 | 2 | ||||||||||||||||||||||||||||
| Groupe E | 2 | 1 | 1 | 2 | ||||||||||||||||||||||||||||
| Groupe F | 2 | 2 | 2 | |||||||||||||||||||||||||||||
| Huitièmes de finale | 2 | 2 | 2 | 2 | ||||||||||||||||||||||||||||
| Quarts de finale | 2 | 2 | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Demi-finales | 1 | 1 | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Finale | 1 | |||||||||||||||||||||||||||||||
- Nombre de matchs disputés par journée
Phase de groupes
Tirage au sort
Le tirage au sort de la phase finale de l'Euro 2024 a lieu le à la Philharmonie de l'Elbe, salle de concert située à Hambourg[21].
Les équipes sont préalablement placées dans quatre chapeaux en fonction de leurs performances, du plus fort au plus faible. Le premier chapeau est ainsi celui des têtes de série. Au moment du tirage, les trois qualifiés issus des barrages, disputés trois mois plus tard en mars 2024, sont encore inconnus. Ces inconnus sont placés d'office dans le dernier chapeau.
| Chapeau 1 | Chapeau 2 | Chapeau 3 | Chapeau 4 |
|---|---|---|---|
Les six groupes sont formés en tirant au sort une équipe de chaque chapeau.
| Groupe A | Groupe B | Groupe C |
|---|---|---|
| Groupe D | Groupe E | Groupe F |
Critères de départage
En cas d'égalité de points à l'issue des trois journées, les équipes sont classées ou départagées suivant les critères[22], dans l'ordre :
- Plus grand nombre de points obtenus dans les matches de groupe disputés entre les équipes concernées ;
- Meilleure différence de buts dans les matches de groupe disputés entre les équipes concernées ;
- Plus grand nombre de buts marqués dans les matches de groupe disputés entre les équipes concernées ;
- Si, après l’application des critères 1, 2 et 3 plusieurs équipes sont toujours à égalité, les critères 1, 2 et 3 sont à nouveau appliqués exclusivement aux matches entre les équipes restantes. Si cette procédure ne donne pas de résultat, les critères 5 à 10 s’appliquent dans l'ordre ;
- Meilleure différence de buts générale ;
- Plus grand nombre de buts marqués ;
- Plus grand nombre de victoires ;
- Cas particulier : si deux équipes à égalité parfaite de points et de buts marqués et concédés se rencontrent lors de la dernière journée et font match nul, une séance de tirs au but en fin de match est prévue afin de les départager. Cette procédure n'est pas utilisée si plus de deux équipes ont le même nombre de points ;
- Plus petit nombre de points disciplinaires dans tous les matches du groupe suivant le barème : 1 point pour un carton jaune, 3 points pour deux cartons jaunes menant à un carton rouge, 3 points pour un carton rouge direct, 4 points pour un carton jaune suivi d'un carton rouge direct ;
- Position dans le classement général des qualifications européennes.
Groupe A
- Qualifié pour les huitièmes de finale
1re journée
| Match d'ouverture | Allemagne |
5 - 1 | Munich Football Arena, Munich | ||
21 h 0 CEST |
( ( Havertz Füllkrug ( |
(3 - 0) | Spectateurs : 65 052 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Andrich Tah | Rapport | ||||
| Match 2 | Hongrie |
1 - 3 | Stade de Cologne, Cologne | ||
15 h 0 CEST |
( |
(0 - 2) | Spectateurs : 41 676 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Szalai Bolla | Rapport | ||||
Pour le match d'ouverture d'un Euro à domicile, l'équipe d'Allemagne s'impose très largement sur son adversaire écossais. Menant sur le score de 3 buts à 0 à la mi-temps, la Mannschaft s'impose 5-1 et lance parfaitement son tournoi. L'Écosse commence la compétition par ce que la BBC qualifie de match « cauchemardesque » : outre le score de la défaite, l'équipe perd également un défenseur central, Ryan Porteous, expulsé sur un carton rouge en fin de première mi-temps pour une faute sur le capitaine allemand İlkay Gündoğan[23],[24],[25].
Le lendemain, à Cologne, la Suisse domine la Hongrie : les joueurs de Murat Yakın s'imposent 3-1, avec le premier but en match international de Kwadwo Duah suivi de ceux de Michel Aebischer juste avant la mi-temps puis de Breel Embolo en fin de rencontre. Pour la presse suisse, c'est la prestation de Michel Aebischer qui est à souligner tout particulièrement : c'est la première fois qu'un joueur suisse marque un but et délivre une passe décisive au cours du même match d'un Euro[26],[27].
2e journée
| Match 13 | Écosse |
1 - 1 | Stade de Cologne, Cologne | ||
21 h 0 CEST |
( |
(1 - 1) | Spectateurs : 42 711 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| McTominay McKenna McGinn | Rapport | ||||
| Match 14 | Allemagne |
2 - 0 | Stuttgart Arena, Stuttgart | ||
18 h 0 CEST |
( ( |
(1 - 0) | Spectateurs : 54 000 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Rüdiger Mittelstädt | Rapport | ||||
Lors de cette deuxième journée, l'Allemagne vient à bout d'une Hongrie offensive et combative qui propose un début de match difficile aux Allemands, avec notamment une grosse occasion de Roland Sallai dès la 13e seconde de jeu. La Mannschaft, forte des très bonnes prestations de son gardien Manuel Neuer et de ses deux milieux de terrain Jamal Musiala et İlkay Gündoğan, assure l'essentiel et est certaine d'accéder aux huitièmes de finale de la compétition après ce match. Les Magyars sont quant à eux en grand danger avant leur ultime rencontre contre l'Écosse puisqu'ils n'ont toujours pas récolté le moindre point[28],[29],[30].
Le même soir, les Écossais montrent de bien meilleures choses face aux Suisses que lors de leur premier match face aux Allemands. Ils ouvrent d'abord la marque sur leur première occasion, une erreur défensive de Fabian Schär qui dévie contre son camp une frappe de Scott McTominay au quart d'heure de jeu, puis, 13 minutes plus tard, les Suisses égalisent grâce à une superbe frappe de Xherdan Shaqiri. Les deux équipes alternent temps forts et temps faibles de manière spectaculaire sans jamais parvenir à concrétiser. Les Écossais peuvent encore rêver de la première qualification de leur histoire via la troisième place et les Suisses prennent une grosse option sur l'accès direct aux huitièmes de finale, la première place se jouant contre l'Allemagne lors de la dernière journée[31],[32],[33].
3e journée
| Match 25 | Suisse |
1 - 1 | Frankfurt Arena, Francfort-sur-le-Main | ||
21 h 0 CEST |
( |
(1 - 0) | Spectateurs : 46 685 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Ndoye Xhaka Widmer | Rapport | ||||
| Match 26 | Écosse |
0 - 1 | Stuttgart Arena, Stuttgart | ||
21 h 0 CEST |
(0 - 0) | Spectateurs : 54 000 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| McTominay | Rapport | ||||
L'Allemagne, déjà qualifée pour la suite de la compétition, est tenue en échec par le bloc haut des Suisses à Francfort et arrache de justesse le match nul à la fin du match : la Nati ouvre d'abord le score à la demi-heure de jeu grâce à Dan Ndoye du bout du pied, et les Allemands passent ensuite le reste du match à se heurter à la défense suisse (18 tirs dont seulement trois cadrés). Le match presque terminé, la Nati croit s'emparer de la tête du groupe, mais Niclas Füllkrug arrache l'égalisation dans le temps additionnel. À l'issue du match, les deux équipes valident leur ticket pour la phase finale, et le match nul suffit à la Mannschaft pour que celle-ci garde la tête du groupe[34],[35],[36].
Dans le même temps, la Hongrie remporte son match dans les derniers instants grâce au but le plus tardif de la phase de groupes : il est signé Kevin Csoboth sur une passe décisive de Roland Sallai au terme d'une contre-attaque éclair, alors que la rencontre semblait pourtant se diriger vers un match nul. Hormis la victoire arrachée par les Hongrois qui éliminent l'Écosse mais qui devront attendre la fin des autres matchs pour savoir s'ils comptent parmi les meilleurs troisièmes[37], le match est également marqué par un incident : l'attaquant hongrois Barnabás Varga et l'arrière latéral écossais Anthony Ralston sont percutés à la 69e minute par le gardien Angus Gunn lors d'une sortie aérienne. Barnabás Varga reçoit le coude du gardien dans la tête, et, après avoir chuté, il est mis en position latérale de sécurité et est couvert d'un drap par ses coéquipiers puis est évacué sur civière[38],[39]. Dans la soirée de l'incident, Roland Sallai lui dédie la victoire et la Fédération hongroise de football indique que l'attaquant a eu « plusieurs os du visage brisés » et a subi une « commotion cérébrale » mais qu'il est dans un état stable[40].
Groupe B
- Qualifié pour les huitièmes de finale
1re journée
| Match 3 | Espagne |
3 - 0 | Olympiastadion, Berlin | ||
18 h 0 CEST |
( ( ( |
(3 - 0) | Spectateurs : 68 844 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Rodri | Rapport | ||||
| Match 4 | Italie |
2 - 1 | BVB Stadion Dortmund, Dortmund | ||
21 h 0 CEST |
( Barella |
(2 - 1) | Spectateurs : 60 512 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Pellegrini Calafiori | Rapport | ||||
L'Espagne entame parfaitement son tournoi avec une prestation efficace soldée par une victoire écrasante. La mauvaise performance des Croates est notamment symbolisée par le penalty manqué en deuxième mi-temps de l'attaquant Bruno Petković, qui, dans la foulée de son penalty, pense inscrire un but finalement refusé par l'arbitre assistant vidéo en raison de l'empiètement d'un coéquipier croate dans la surface de réparation lors de l'exécution du penalty[41],[42].
Plus tard le même jour, la rencontre entre l'Italie et l'Albanie est marquée par l'ouverture du score éclair de l'Albanais Nedim Bajrami, à la 22e seconde du match, profitant d'une touche ratée de Federico Dimarco. Après ce record, l'Italie parvient à rapidement revenir dans le match et, au quart d'heure de jeu, les Azzurri reprennent l'avantage. Le reste du match est maîtrisé par les Italiens, et le score ne change pas, en raison notamment d'une équipe albanaise inoffensive[43],[44].
2e journée
| Match 15 | Croatie |
2 - 2 | Volksparkstadion, Hambourg | ||
15 h 0 CEST |
( Gjasula |
(0 - 1) | Spectateurs : 46 784 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Ivušić | Rapport | ||||
| Match 16 | Espagne |
1 - 0 | Arena AufSchalke, Gelsenkirchen | ||
21 h 0 CEST |
Calafiori |
(0 - 0) | Spectateurs : 49 528 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Rodri Le Normand Carvajal | Rapport | ||||
La deuxième journée du groupe B offre l'affrontement des deux perdants et des deux gagnants de la première journée. Du côté des perdants d'abord, à Hambourg, les Albanais ouvrent le score au bout d'une dizaine de minutes face aux Croates, grâce au milieu de terrain Qazim Laçi. Au milieu de la seconde mi-temps, la Croatie parvient à prendre les devants en marquant deux buts en l'espace de deux minutes, d'abord grâce à Andrej Kramarić puis par un but contre son camp du milieu défensif albanais Klaus Gjasula. Finalement, grâce à ce dernier, l'Albanie, coriace, arrache le match nul dans les derniers instants du temps additionnel. Après ce premier point obtenu en deux matchs et la dernière place du classement, la Vatreni est au pied du mur avant d'affronter le tenant du titre en troisième journée[45],[46].
Le lendemain soir, à Gelsenkirchen, l'Espagne affronte l'Italie dans un choc pour la tête du groupe. Le match, malgré un score final d'un but à zéro, fruit du contre son camp de l'arrière central Riccardo Calafiori, est à sens unique : la Roja, forte d'un jeu abouti, domine très largement les Azzuri (20 tirs à 4), et le gardien Gianluigi Donnarumma permet à l'Italie d'éviter une correction à de nombreuses reprises. À l'issue de cette démonstration, les Espagnols sont assurés de finir en tête de leur groupe et d'accéder aux huitièmes de finale[47],[48],[49],[50].
3e journée
| Match 27 | Albanie |
0 - 1 | Düsseldorf Arena, Düsseldorf | ||
21 h 0 CEST |
(0 - 1) | Spectateurs : 46 586 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Bajrami Berisha | Rapport | ||||
| Match 28 | Croatie |
1 - 1 | Stade de Leipzig, Leipzig | ||
21 h 0 CEST |
( |
(0 - 0) | Spectateurs : 38 322 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Sučić Modrić Ivanušec Pongračić Stanišić Brozović | Rapport | ||||
L'Espagne, qui aligne un effectif totalement remanié, fait jouer ses remplaçants, domine et bat l'Albanie un but à zéro. Le seul but du match est signé Ferran Torres sur une passe en profondeur de Dani Olmo, à la 13e minute. Les Espagnols mènent le reste du match dans la gestion : la Roja ne subit que deux situations albanaises au cours d’un match globalement pauvre en occasions. L'Espagne garde la tête du groupe, et l'Albanie est définitivement éliminée de la compétition[51],[52].
Dans le même temps entre la Croatie et l'Italie, les Croates sont dans l'obligation de remporter le match pour éviter de devoir compter sur une qualification par la troisième place. Après une première mi-temps solide et équilibrée, ils ouvrent le score au retour des vestiaires : alors que Gianluigi Donnarumma repousse le penalty frappé par Luka Modrić (obtenu sur une main de Davide Frattesi), le milieu croate inscrit un but une minute plus tard, battant au passage le record du plus vieux buteur de la compétition. Les Italiens, dos au mur, buttent ensuite à plusieurs reprises sur une défense compacte de la Vatreni. À la fin du match, ils parviennent à revenir à égalité grâce à une frappe enroulée dans la lucarne droite de Mattia Zaccagni, après une passe décisive de Riccardo Calafiori. À l'issue du match nul, l'Italie est deuxième du groupe et affrontera la Suisse en huitièmes de finale ; la Croatie, elle, devra compter sur les résultats des autres groupes pour espérer se qualifier via la troisième place[53],[54],[55].
Groupe C
| Rang | Équipe | Pts | J | P | Diff |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 5 | 3 | 0 | +1 | |
| 2 | 3 | 3 | 0 | 0 | |
| 3 | 3 | 3 | 0 | 0 | |
| 4 | 2 | 3 | 1 | -1 |
Le Danemark et la Slovénie sont départagés par le fair-play : le Danemark a reçu six avertissements et la Slovénie sept (dont un pour le directeur technique Milivoje Novakovič).
- Qualifié pour les huitièmes de finale
- Qualifié au titre des meilleurs troisièmes
1re journée
| Match 5 | Slovénie |
1 - 1 | Stuttgart Arena, Stuttgart | ||
18 h 0 CEST |
Janža |
(0 - 1) | Spectateurs : 54 000 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Stojanović Celar | Rapport | ||||
| Match 6 | Serbie |
0 - 1 | Arena AufSchalke, Gelsenkirchen | ||
21 h 0 CEST |
(0 - 1) | Spectateurs : 48 953 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Gudelj Tadić | Rapport | ||||
Trois ans après un arrêt cardiaque presque fatal, le Danois Christian Eriksen ouvre le score peu après le premier quart d'heure de jeu, mais le Slovène Erik Janža parvient finalement à répliquer dans le dernier quart d’heure en dépit d'une importante domination des rouges et blancs. Bien que le dernier match entre ces deux nations lors des éliminatoires de la compétition eut été favorable aux Danois (victoire 2-1), les Slovènes arrachent cette fois-ci un point précieux face au demi-finaliste du précédent Euro. C'est par ailleurs le premier match nul du tournoi[56],[57].
Un peu plus tard dans la soirée, à Gelsenkirchen, l'Angleterre propose une prestation sérieuse tout en contrôle en étant globalement dominateur, particulièrement en première période, face à des Serbes muets qui ne parviendront jamais à revenir au score malgré quelques occasions en seconde mi-temps[58]. Les trois équipes de ce groupe C qui sont parvenues à inscrire au moins un but n'en ont finalement inscrit qu'un seul, c'est une première journée assez timide d'un point de vue purement comptable.
2e journée
| Match 17 | Danemark |
1 - 1 | Frankfurt Arena, Francfort-sur-le-Main | ||
18 h 0 CEST |
( |
(1 - 1) | Spectateurs : 54 000 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Vestergaard Mæhle Nørgaard | Rapport | ||||
| Match 18 | Slovénie |
1 - 1 | Munich Football Arena, Munich | ||
15 h 0 CEST |
( |
(0 - 0) | Spectateurs : 63 028 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Janža Vipotnik | Rapport | ||||
Malgré l'ouverture du score du meilleur buteur du championnat allemand Harry Kane en première mi-temps, les Anglais s'éteignent rapidement et se font rattraper au score grâce à une frappe du Danois Morten Hjulmand peu après la demi-heure de jeu. Le reste du match est accroché et aucune des deux équipes ne parvient à arracher la victoire, l'Angleterre laissant le même sentiment de déception que lors de la première journée, en manquant cette fois-ci une bonne occasion de valider sa qualification pour les huitièmes de finale. Les Danois, eux, peuvent toujours croire en la qualification[59],[60],[61].
Plus tôt dans la journée, les Slovènes et les Serbes se quittent sur le même score, mais, à l'inverse du match précédent, celui-ci se décide dans les vingt dernières minutes : alors que la Slovénie ouvre le score grâce à Žan Karničnik à la 69e minute d'un match âpre et équilibré, la Serbie parvient à arracher le match nul dans les derniers instants du match par à une tête de Luka Jović sur un corner d'Ivan Ilić. Les Slovènes concèdent donc leur deuxième match nul et les Serbes, derniers, doivent absolument éviter la défaite contre le Danemark lors de la prochaine journée pour espérer se qualifier, alors que dans le même temps, la fédération serbe de football menace de retirer son équipe de la compétition en raison de tensions avec des supporters albanais[62],[63].
3e journée
| Match 29 | Angleterre |
0 - 0 | Stade de Cologne, Cologne | ||
21 h 0 CEST |
(0 - 0) | Spectateurs : 41 536 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Trippier Guéhi Foden | Rapport | ||||
| Match 30 | Danemark |
0 - 0 | Munich Football Arena, Munich | ||
21 h 0 CEST |
(0 - 0) | Spectateurs : 64 288 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Wind Hjulmand | Rapport | ||||
L'Angleterre, dont la qualification est déjà assurée, conclut sa phase de groupe à la première place au terme d'un match nul et vierge largement qualifié d'ennuyeux. Malgré le score, les Three Lions dominent la Slovénie sans jamais parvenir à concrétiser, faute de trop peu d'occasions franches et en dépit d'un but inscrit par Bukayo Saka finalement refusé pour hors-jeu à la 20e minute. Le résultat permet également aux Slovènes d'obtenir la première qualification de leur histoire pour la phase finale via la troisième place[64],[65],[66].
Réciproquement, le Danemark domine une Serbie inoffensive mais les deux équipes se quittent sur le même score que les Anglais et les Slovènes, au bout d'un match bridé et frustrant. Le résultat permet aux Danois de décrocher la deuxième place du groupe en raison d'un meilleur classement pendant les éliminatoires. La Serbie, elle, est éliminée de la compétition avec aucune victoire en trois matchs[67],[68].
Groupe D
- Qualifié pour les huitièmes de finale
- Qualifié au titre des meilleurs troisièmes
1re journée
| Match 7 | Pologne |
1 - 2 | Volksparkstadion, Hambourg | ||
15 h 0 CEST |
( |
(1 - 1) | Spectateurs : 48 117 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Rapport | |||||
| Match 8 | Autriche |
0 - 1 | Düsseldorf Arena, Düsseldorf | ||
21 h 0 CEST |
(0 - 1) | Spectateurs : 46 425 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Wöber Mwene Baumgartner Laimer Danso | Rapport | ||||
Alors que les Pays-Bas et la Pologne ont chacun inscrit un but en première période (Adam Buksa d'une tête pour les Polonais à la 16e minute puis Cody Gakpo d'une frappe détournée par un défenseur pour les Bataves à la 29e minute) et que le match semble vouloir se diriger vers un match nul malgré la domination des Néerlandais, les Oranje trouvent finalement la solution et arrachent les trois points grâce à Wout Weghorst, à 7 minutes de la fin du temps réglementaire d'un match difficile et accroché[69],[70],[71].
Le lendemain soir à Düsseldorf, les Français battent péniblement une équipe d'Autriche agressive (18 fautes et 5 cartons jaunes) un but à zéro, grâce à une tête contre son camp du défenseur viennois Maximilian Wöber après un centre en retrait de Kylian Mbappé, quelques minutes avant la mi-temps. Outre les trois points, le match de la France se solde cependant par les blessures d'Antoine Griezmann, touché au front après avoir cogné un panneau publicitaire le long de la ligne de touche sur une poussette de Wöber ; et de Kylian Mbappé, touché au nez après un contact aérien avec Kevin Danso en fin de match[72],[73].
2e journée
| Match 19 | Pologne |
1 - 3 | Olympiastadion, Berlin | ||
18 h 0 CEST |
Piątek |
(1 - 1) | Spectateurs : 69 455 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Slisz Moder Lewandowski Szczęsny | Rapport | ||||
| Match 20 | Pays-Bas |
0 - 0 | Stade de Leipzig, Leipzig | ||
21 h 0 CEST |
(0 - 0) | Spectateurs : 38 531 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Schouten | Rapport | ||||
Le match opposant la Pologne à l'Autriche voit s'affronter les deux perdants de la première journée. Les Autrichiens entament très bien la rencontre en ouvrant le score tôt grâce à une tête de l'arrière central Gernot Trauner, mais, une vingtaine de minutes plus tard, la Pologne revient à égalité grâce à Krzysztof Piątek. Malgré un match équilibré et l'entrée de l'attaquant star Robert Lewandowski à trente minutes de la fin du match, les Autrichiens passent devant à la 66e avec Christoph Baumgartner, puis enfoncent le clou à la 78e grâce à Marko Arnautović sur penalty[74],[75].
Le soir même, la France domine des Pays-Bas solides défensivement dans un match très ouvert. Affaiblis et désorganisés par l'absence de Kylian Mbappé blessé au nez au match précédent, les Bleus ne parviennent cependant pas à concrétiser leurs occasions, notamment celles d'Antoine Griezmann et d'Adrien Rabiot. Le match est également marqué, à la 69e minute, par le but de Xavi Simons finalement refusé pour hors-jeu en raison de la position de Denzel Dumfries qui empêche le gardien français Mike Maignan de plonger. Cette décision arbitrale est relativement critiquée, notamment par le sélectionneur néerlandais Ronald Koeman. Ce résultat nul et vierge, le premier de la compétition, a comme double conséquence de ne pas assurer la qualification aux Français (ce qui aurait été le cas avec une victoire) mais également d'éliminer définitivement la Pologne, la première nation de la compétition dans cette situation[76],[77],[78],[79],[80].
3e journée
| Match 31 | Pays-Bas |
2 - 3 | Olympiastadion, Berlin | ||
18 h 0 CEST |
( ( |
(0 - 1) | Spectateurs : 68 363 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Rapport | |||||
| Match 32 | France |
1 - 1 | BVB Stadion Dortmund, Dortmund | ||
18 h 0 CEST |
Mbappé |
(0 - 0) | Spectateurs : 59 728 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Rabiot | Rapport | ||||
Après avoir été à égalité à deux reprises, l'Autriche, qui pouvait se contenter d'un nul pour assurer sa qualification, s'impose au bout du suspens face aux Pays-Bas : les Autrichiens prennent d'abord les devants tôt dans le match grâce à un but contre son camp de l'attaquant Donyell Malen, et le reste de la première mi-temps est accroché. Au retour des vestiaires, les Oranje reviennent à égalité grâce à Cody Gakpo d'une frappe enroulée à la 47e, puis, à la 59e, Romano Schmid est crédité du but qui permet aux Autrichiens de repasser devant, bien que dévié par Stefan de Vrij dans sa propre cage. Un quart d'heure après, Memphis Depay égalise à nouveau à la 75e et cinq minutes plus tard, c'est Marcel Sabitzer qui crucifie finalement les Pays-Bas et permet à l'Autriche d'empocher les trois points. Au terme de ce match à rebondissement, les Autrichiens profitent de la contre-performance des Français et passent premiers du groupe, ils affronteront la Turquie dans le cadre du deuxième huitième de finale de l'Euro de leur histoire. Les Néerlandais, eux, font partie des quatre meilleurs troisièmes et affronteront la Roumanie[81],[82],[83].
Cette troisième journée voit aussi la France, qualifiée lors de la journée journée précédente, affronter des Polonais déjà éliminés mais combatifs. Après avoir butté à plusieurs reprises sur le gardien polonais Łukasz Skorupski, Kylian Mbappé ouvre le score à la 56e minute grâce à un penalty obtenu après une faute sur Ousmane Dembélé. Les Polonais reviennent ensuite à égalité grâce à Robert Lewandowski à la 79e minute sur un autre penalty tiré en deux fois, après un premier arrêt illicite de Mike Maignan dont les pieds n'étaient plus sur la ligne. Tenus en échec, le score en reste là, les Français finissent donc deuxième du groupe et manquent la première place en ne s'imposant pas au terme d'une nouvelle performance inquiétante. Ils affronteront la Belgique en huitièmes de finale et rejoignent la partie de tableau où sont déjà présents plusieurs favoris de la compétition : le Portugal, l’Allemagne et l’Espagne[84],[85],[86].
Groupe E
- Qualifié pour les huitièmes de finale
- Qualifié au titre des meilleurs troisièmes
1re journée
| Match 9 | Belgique |
0 - 1 | Frankfurt Arena, Francfort-sur-le-Main | ||
18 h 0 CEST |
(0 - 1) | Spectateurs : 45 181 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Mangala Tielemans Lukebakio | Rapport | ||||
| Match 10 | Roumanie |
3 - 0 | Munich Football Arena, Munich | ||
15 h 0 CEST |
( R. Marin ( |
(1 - 0) | Spectateurs : 61 591 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| R. Marin | Rapport | ||||
À Munich, la sélection roumaine commence fort sa compétition et inflige une nette correction à l'Ukraine, qui avait pourtant bien commencé son match : la Zbirna domine la première demi-heure de jeu, jusqu'à l'ouverture du score surprise du milieu offensif roumain Nicolae Stanciu. Au retour des vestiaires, la Roumanie scelle définitivement sa victoire par deux buts en l'espace de quatre minutes (Răzvan Marin à la 53e puis Denis Drăguș à la 57e) et les Ukrainiens, impuissants, ne reviennent jamais au score[87],[88].
Après la victoire des Roumains, les Slovaques surprennent les outsiders belges à Francfort, un peu plus tard dans la journée : Ivan Schranz ouvre le score tôt dans le match, profitant d'une erreur de Jérémy Doku. Les quart-de-finalistes de l'édition précédente ne parviennent pas à revenir dans le match et l'avant-centre Romelu Lukaku inscrit même deux buts refusés (le premier pour hors-jeu à la 56e, le second pour une faute de main de Loïs Openda à la 86e)[89],[90],[91].
2e journée
| Match 21 | Slovaquie |
1 - 2 | Düsseldorf Arena, Düsseldorf | ||
15 h 0 CEST |
( |
(1 - 0) | Spectateurs : 43 910 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Rapport | |||||
| Match 22 | Belgique |
2 - 0 | Stade de Cologne, Cologne | ||
21 h 0 CEST |
( ( |
(1 - 0) | Spectateurs : 42 535 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Lukebakio | Rapport | ||||
Corrigés 3-0 lors de la première journée, les Ukrainiens parviennent cette fois à se relancer face aux Slovaques : malgré la domination des Sokoli qui permet l'ouverture du score d'Ivan Schranz d'une tête piquée en première mi-temps, la Zbirna, libérée, prend ensuite l'ascendant, et au terme de plusieurs occasions, elle parvient logiquement à renverser le match lors du second acte grâce à Mykola Chaparenko d'abord, puis à Roman Iaremtchouk ensuite. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky salue la victoire[92],[93],[94],[95].
À Cologne, les Belges se relancent face à la Roumanie : après l'ouverture du score de Youri Tielemans dès la première offensive, les Roumains tentent à plusieurs reprises de revenir dans le match, sans succès. Les Diables Rouges dominent globalement le match (Romelu Lukaku se voit d'ailleurs refuser un troisième but dans la compétition) et les Belges parviennent à faire le break à la 80e minute grâce à Kévin De Bruyne, qui ouvre son compteur. À l'issue des deux matchs de ce groupe, les quatre équipes sont à trois points, le classement reste donc totalement ouvert avant la troisième et dernière journée[96],[97].
3e journée
| Match 33 | Slovaquie |
1 - 1 | Frankfurt Arena, Francfort-sur-le-Main | ||
18 h 0 CEST |
( |
(1 - 1) | Spectateurs : 54 000 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Duda | Rapport | ||||
| Match 34 | Ukraine |
0 - 0 | Stuttgart Arena, Stuttgart | ||
18 h 0 CEST |
(0 - 0) | Spectateurs : 54 000 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Dovbyk | Rapport | ||||
Les Slovaques et les Roumains font match nul à Francfort, avec d'abord l'ouverture du score d'Ondrej Duda à la 24e minute puis l'égalisation de Răzvan Marin à la 37e minute, sur un penalty obtenu par Ianis Hagi. Ce résultat nul arrange les deux nations (le point gagné les qualifie toutes les deux pour les huitièmes de finale), au point que des rumeurs de « match arrangé » émergent après le match. Ces rumeurs sont immédiatement démenties par le sélectionneur roumain Edward Iordănescu[98],[99],[100].
Dans le même temps, Ukrainiens et Belges font également match nul mais sur un score vierge, au terme d'un match soporifique assez fermé. Les Belges ne parviennent pas à trouver la faille malgré plusieurs tentatives de Romelu Lukaku, Kevin De Bruyne et Jérémy Doku. Ils finissent donc deuxième du groupe et affronteront la France en huitième de finale, tandis que l'Ukraine, dernière, est définitivement éliminée[101],[102].
C'est la première fois dans l'histoire de l'Euro que toutes les équipes d'un groupe terminent à égalité de points. Ce précédent est arrivé seulement 7 fois dans les phases finales d'une compétition internationale. Une fois en Coupe d'Asie (1972), une fois en Coupe du Monde (1994), deux fois à la CAN (1996 et 2000) et trois fois en Gold Cup (2000, 2002 et 2003)
Groupe F
- Qualifié pour les huitièmes de finale
- Qualifié au titre des meilleurs troisièmes
1re journée
| Match 11 | Turquie |
3 - 1 | BVB Stadion Dortmund, Dortmund | ||
18 h 0 CEST |
Müldür ( Aktürkoğlu |
(1 - 1) | Spectateurs : 59 127 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Bardakcı Çalhanoğlu | Rapport | ||||
| Match 12 | Portugal |
2 - 1 | Stade de Leipzig, Leipzig | ||
21 h 0 CEST |
Hranáč Conceição |
(0 - 0) | Spectateurs : 38 421 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Leão Conceição | Rapport | ||||
À Dortmund, la Turquie bat son voisin géorgien sous des pluies diluviennes dans un match rythmé et débridé. L'ouverture du score turque est l'œuvre du défenseur Mert Müldür, qui offre une puissante volée de l'extérieur de la surface, but déjà qualifié de l'un des plus beaux de la compétition. Georges Mikautadze égalise quelques minutes plus tard pour la Géorgie, puis l'offensif du Real Madrid Arda Güler permet aux Turcs de repasser devant peu après l'heure de jeu, avec une frappe des 20 mètres enroulée en lucarne également vantée par les médias. C'est finalement l'ailier Kerem Aktürkoğlu qui entérine la victoire des siens à la dernière seconde du match et permet à la Turquie de prendre la tête du groupe. Cette victoire des Turcs constitue déjà une meilleure performance que celle de l'édition précédente où ils n'avaient pas gagné un seul match lors de la phase de groupes. Les Géorgiens, quant à eux, ont souvent manqué de réalisme et de réussite à la finition, malgré la bonne performance de Mikautadze[103],[104].
Quelques heures plus tard à Leipzig, à nouveau partiellement sous la pluie, le Portugal, l'un des favoris de la compétition, se fait peur face à la Tchéquie : alors que les Portugais dominent sans parvenir à concrétiser, c'est le Tchèque Lukáš Provod qui ouvre le score à l'heure de jeu. L'espoir est cependant assez bref puisque 7 minutes plus tard une erreur du défenseur Robin Hranáč permet aux Portugais de revenir à un but partout. Dans les derniers instants du match, l'ailier Francisco Conceição libère son équipe et arrache une victoire aux forceps avec un but à bout portant. Ce match marque également quelques records : Cristiano Ronaldo devient le premier joueur à prendre part à six éditions de l'Euro et Pepe, à 41 ans, est le joueur le plus âgé de la compétition[105].
2e journée
| Match 23 | Turquie |
0 - 3 | BVB Stadion Dortmund, Dortmund | ||
18 h 0 CEST |
(0 - 2) | Spectateurs : 61 047 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Bardakcı Akaydin Çelik | Rapport | ||||
| Match 24 | Géorgie |
1 - 1 | Volksparkstadion, Hambourg | ||
15 h 0 CEST |
Mikautadze |
(1 - 0) | Spectateurs : 46 524 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Kashia Gvelesiani Mekvabishvili Kochorashvili | Rapport | ||||
Lors de cette deuxième journée, les Portugais parviennent sans difficulté à battre des Turcs qui ne les ont jamais inquiétés. La Seleção prend rapidement les choses en main avec Bernardo Silva d'abord (21e minute) puis obtient une deuxième longueur d'avance grâce à un but contre son camp gag de l'arrière central Samet Akaydin quelques minutes plus tard, qui ne se comprend pas avec son gardien Altay Bayındır à qui il voulait transmettre une passe en retrait mal dosée. À l'heure de jeu, Bruno Fernandes conclut grâce à une passe décisive de Cristiano Ronaldo et assure au Portugal de finir premier du groupe[106],[107].
Plus tôt dans la journée, la Géorgie et la Tchéquie, tous les deux derniers du groupe, se neutralisent à Hambourg. Georges Mikautadze ouvre d'abord la marque par surprise dans le temps additionnel de la première mi-temps et les Tchèques égalisent un quart d'heure après le retour des vestiaires. Les deux équipes restent en vie et peuvent toujours espérer se qualifier pour les huitièmes de finale[108],[109],[110].
3e journée
| Match 35 | Géorgie |
2 - 0 | Arena AufSchalke, Gelsenkirchen | ||
21 h 0 CEST |
( Mikautadze |
(1 - 0) | Spectateurs : 49 616 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Mekvabishvili | Rapport | ||||
| Match 36 | Tchéquie |
1 - 2 | Volksparkstadion, Hambourg | ||
21 h 0 CEST |
Souček |
(0 - 0) | Spectateurs : 47 683 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Barák Schick Jaroš Červ Krejčí Chorý Souček | Rapport | ||||
La Géorgie crée la surprise en battant un Portugal déjà qualifié et démobilisé qui aligne une équipe remaniée comprenant huit changements par rapport à l'équipe type. Les Géorgiens ouvrent d'abord le score très tôt dans le match, grâce à Khvicha Kvaratskhelia à la 2e minute sur une erreur de relance d'António Silva, puis doublent la mise un peu avant l'heure de jeu avec un penalty transformé par Georges Mikautadze à la suite d'une nouvelle faute d'António Silva. La défaite est sans conséquence pour le Portugal qui termine premier du groupe, tandis que la Géorgie arrache sa qualification parmi les meilleurs troisièmes[111],[112],[113]. Sur la base du classement mondial masculin de la FIFA, cette victoire de la Géorgie constitue une grande surprise, 68 places séparant en effet le Portugal (6e) de la Géorgie (74e)[réf. nécessaire].
Dans l'autre match, la Turquie et la Tchéquie doivent tous deux s'imposer : les Turcs pour assurer la deuxième place du groupe, les Tchèques pour éviter l'élimination. Après une vingtaine de minutes de jeu, les Tchèques se retrouvent à dix après l'expulsion d'Antonín Barák. Les Turcs font la différence au retour des vestiaires grâce à leur capitaine Hakan Çalhanoğlu. Un quart d'heure plus tard, Tomáš Souček égalise en profitant d'une erreur du gardien turc Mert Günok et relance le suspens. C'est finalement Cenk Tosun qui arrache la victoire à la fin du match. La Tchéquie, éliminée, est dernière du groupe ; la Turquie prend la deuxième place qualificative. La rencontre bat par ailleurs le record du Championnat d'Europe du plus grand nombre d'avertissements en un seul match (18 cartons jaunes et 2 cartons rouges). Antonín Barák signe également un record individuel en étant expulsé après seulement 20 minutes de jeu[114],[113],[115].
Meilleurs troisièmes
Quatre équipes classées troisièmes de leur poule sont repêchées pour compléter le tableau des huitièmes de finale. Pour désigner les 4 meilleurs troisièmes (parmi les 6 au total), un classement est effectué en comparant les résultats dans leur groupe respectif de chacune des équipes[116] :
Règles de départage :
- Plus grand nombre de points obtenus ;
- Meilleure différence de buts ;
- Plus grand nombre de buts marqués ;
- Plus petit nombre de points disciplinaires. Barème : deux cartons jaunes dans le même match ou un carton rouge direct donnent -3 points, et un carton jaune donne -1 point ;
- Position dans le classement général des éliminatoires.
Classement
Appariements en huitièmes de finale
Puisque quatre des six groupes placent une troisième équipe dans le tableau final, les différentes combinaisons formées par les groupes de provenance des équipes qualifiées servent à les répartir contre les premiers des groupes B, C, E et F (voir tableau final ci-dessus), comme suit[117] :
| Groupes d'origine des meilleurs 3e |
Adversaires de | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| [1B] |
[1C] |
[1E] |
[1F] | ||||||
| A | B | C | D | [3A] | [3D] | [3B] | [3C] | ||
| A | B | C | E | [3A] | [3E] | [3B] | [3C] | ||
| A | B | C | F | [3A] | [3F] | [3B] | [3C] | ||
| A | B | D | E | [3D] | [3E] | [3A] | [3B] | ||
| A | B | D | F | [3D] | [3F] | [3A] | [3B] | ||
| A | B | E | F | [3E] | [3F] | [3B] | [3A] | ||
| A | C | D | E | [3E] | [3D] | [3C] | [3A] | ||
| A | C | D | F | [3F] | [3D] | [3C] | [3A] | ||
| A | C | E | F | [3E] | [3F] | [3C] | [3A] | ||
| A | D | E | F | [3E] | [3F] | [3D] | [3A] | ||
| B | C | D | E | [3E] | [3D] | [3B] | [3C] | ||
| B | C | D | F | [3F] | [3D] | [3C] | [3B] | ||
| B | C | E | F | [3F] | [3E] | [3C] | [3B] | ||
| B | D | E | F | [3F] | [3E] | [3D] | [3B] | ||
| C | D | E | F | [3F] | [3E] | [3D] | [3C] | ||
- Combinaison réalisée
Phase à élimination directe
Tableau final
| Huitièmes de finale | Quarts de finale | Demi-finales | Finale | |||||||||||||||||||
| - Stade de Cologne, Cologne | - Stuttgart Arena, Stuttgart | - Munich Football Arena, Munich | - Olympiastadion, Berlin | |||||||||||||||||||
| 1er B | 4 | |||||||||||||||||||||
| 3e F | 1 | |||||||||||||||||||||
| 2 ap | ||||||||||||||||||||||
| - BVB Stadion Dortmund, Dortmund | ||||||||||||||||||||||
| 1 | ||||||||||||||||||||||
| 1er A | 2 | |||||||||||||||||||||
| - Volksparkstadion, Hambourg | ||||||||||||||||||||||
| 2e C | 0 | |||||||||||||||||||||
| 2 | ||||||||||||||||||||||
| - Frankfurt Arena, Francfort-sur-le-Main | ||||||||||||||||||||||
| 1 | ||||||||||||||||||||||
| 1er F | 0 tab(3) | |||||||||||||||||||||
| - BVB Stadion Dortmund, Dortmund | ||||||||||||||||||||||
| 3e C | 0 ap (0) | |||||||||||||||||||||
| 0 ap (3) | ||||||||||||||||||||||
| - Düsseldorf Arena, Düsseldorf | ||||||||||||||||||||||
| 0 tab (5) | ||||||||||||||||||||||
| 2e D | 1 | |||||||||||||||||||||
| - Olympiastadion, Berlin | ||||||||||||||||||||||
| 2e E | 0 | |||||||||||||||||||||
| 2 | ||||||||||||||||||||||
| - Munich Football Arena, Munich | ||||||||||||||||||||||
| 1 | ||||||||||||||||||||||
| 1er E | 0 | |||||||||||||||||||||
| 3e D | 3 | |||||||||||||||||||||
| 2 | ||||||||||||||||||||||
| - Stade de Leipzig, Leipzig | ||||||||||||||||||||||
| 1 | ||||||||||||||||||||||
| 1er D | 1 | |||||||||||||||||||||
| - Düsseldorf Arena, Düsseldorf | ||||||||||||||||||||||
| 2e F | 2 | |||||||||||||||||||||
| 1 | ||||||||||||||||||||||
| - Arena AufSchalke, Gelsenkirchen | ||||||||||||||||||||||
| 2 | ||||||||||||||||||||||
| 1er C | 2 ap | |||||||||||||||||||||
| 3e E | 1 | |||||||||||||||||||||
| 1 tab (5) | ||||||||||||||||||||||
| - Olympiastadion, Berlin | ||||||||||||||||||||||
| 1 ap (3) | ||||||||||||||||||||||
| 2e A | 2 | |||||||||||||||||||||
| 2e B | 0 | |||||||||||||||||||||
Huitièmes de finale
| Match 37 | Allemagne |
2 - 0 | BVB Stadion Dortmund, Dortmund | ||
21 h 0 CEST |
Havertz ( |
(0 - 0) | Spectateurs : 61 612 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Rapport | |||||
À la 35e minute, le match a été interrompu en raison de mauvaises conditions météorologiques (orages et fortes pluies) dans les environs du stade. Le jeu a été suspendu pendant environ 25 minutes avant de reprendre à 21h59.
| Match 38 | Suisse |
2 - 0 | Olympiastadion, Berlin | ||
18 h 0 CEST |
( ( |
(1 - 0) | Spectateurs : 68 172 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Rapport | |||||
| Match 39 | Espagne |
4 - 1 | Stade de Cologne, Cologne | ||
21 h 0 CEST |
( ( ( ( |
(1 - 1) | Spectateurs : 42 233 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Morata | Rapport | ||||
| Match 40 | Angleterre |
2 - 1 a. p. | Arena AufSchalke, Gelsenkirchen | ||
18 h 0 CEST |
( ( |
(0 - 1, 1 - 1, 2 - 1) | Spectateurs : 47 244 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Guéhi Mainoo Bellingham | Rapport | ||||
| Match 42 | France |
1 - 0 | Düsseldorf Arena, Düsseldorf | ||
18 h 0 CEST |
( |
(0 - 0) | Spectateurs : 46 810 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Tchouaméni Griezmann Rabiot | Rapport | ||||
| Match 41 | Portugal |
0 - 0 a. p. | Frankfurt Arena, Francfort-sur-le-Main | ||
21 h 0 CEST |
(0 - 0, 0 - 0, 0 - 0) | Spectateurs : 46 576 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Cancelo | Rapport | ||||
| Ronaldo Fernandes Silva | Tirs au but 3 - 0 | ||||
| Match 43 | Roumanie |
0 - 3 | Munich Football Arena, Munich | ||
18 h 0 CEST |
(0 - 1) | Spectateurs : 65 012 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| M. Marin Stanciu | Rapport | ||||
| Match 44 | Autriche |
1 - 2 | Stade de Leipzig, Leipzig | ||
21 h 0 CEST |
( |
(0 - 1) | Spectateurs : 38 305 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Schmid Lienhart | Rapport | ||||
Quarts de finale
| Match 45 | Espagne |
2 - 1 a. p. | Stuttgart Arena, Stuttgart | ||
18 h 0 CEST |
( ( |
(0 - 0, 1 - 1, 1 - 1) | Spectateurs : 54 000 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Le Normand Torres Simón Carvajal Rodri Ruiz Carvajal | Rapport | ||||
Les deux équipes s'étaient déjà rencontrées lors de la finale de l'UEFA Euro 2008, remportée par l'Espagne 1-0.
Il s'agissait du dernier match professionnel du milieu de terrain allemand Toni Kroos, qui avait annoncé qu'il prendrait sa retraite après l'Euro.
| Match 46 | Portugal |
0 - 0 a. p. | Volksparkstadion, Hambourg | ||
21 h 0 CEST |
(0 - 0, 0 - 0, 0 - 0) | Spectateurs : 47 789 Arbitrage : Arbitre vidéo : | |||
| Palhinha | Rapport | ||||
| Ronaldo Silva Félix Mendes | Tirs au but 3 - 5 | ||||
Les deux équipes s'étaient déjà rencontrées lors de la finale de l'UEFA Euro 2016, remportée par le Portugal 1-0
| Match 47 | Pays-Bas |
2 - 1 | Olympiastadion, Berlin | ||
21 h 0 CEST |
( ( |
(0 - 1) | Spectateurs : 70 091 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Simons Aké van Dijk Weghorst | Rapport | ||||
| Match 48 | Angleterre |
1 - 1 a. p. | Düsseldorf Arena, Düsseldorf | ||
18 h 0 CEST |
( |
(0 - 0, 1 - 1, 1 - 1) | Spectateurs : 46 907 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Kane | Rapport | ||||
| Palmer Bellingham Saka Toney Alexander-Arnold | Tirs au but 5 - 3 | ||||
Demi-finales
| Match 49 | Espagne |
2 - 1 | Munich Football Arena, Munich | ||
21 h 0 CEST |
( Olmo |
(2 - 1) | Spectateurs : 70 091 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Navas Yamal | Rapport | ||||
Les deux équipes se sont déjà rencontrées en finale de l'UEFA Euro 1984, où la France, pays organisateur, s'est imposée 2-0, devenant ainsi la dernière équipe à remporter l'Euro à domicile. Elles se sont également affrontées lors de la finale de la Ligue des nations de l'UEFA 2021, que la France a remportée 2-1.
L'Espagnol Lamine Yamal, âgé de 16 ans, est devenu le plus jeune joueur à marquer en phase finale du Championnat d'Europe de l'UEFA. Yamal a battu le record établi par Johan Vonlanthen, alors âgé de 18 ans, en 2004.
| Match 50 | Pays-Bas |
1 - 2 | BVB Stadion Dortmund, Dortmund | ||
21 h 0 CEST |
Simons |
(1 - 1) | Spectateurs : 60 926 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Dumfries van Dijk Simons | Rapport | ||||
Il s'agissait de la première rencontre entre les deux équipes en Coupe du monde ou en Championnat d'Europe depuis 1996, où l'Angleterre s'était imposée 4-1.
Finale
| Match 51 | Espagne |
2 - 1 | Olympiastadion, Berlin | ||
21 h 0 CEST |
( ( |
(0 - 0) | Spectateurs : 65 600 Arbitrage : Arbitre vidéo : | ||
| Olmo | Rapport | ||||
L'Espagne remporte son quatrième championnat d'Europe et devient la nation la plus titrée. De même, pour la première fois depuis 1984 – où l'Espagne avait été battue par la France, pays hôte – le vainqueur remporte tous ses matchs.
En première mi-temps, c'est l'Espagne qui domine le match, bien que sans grandes occasions. L'Angleterre reprenait du poil de la bête à la fin de la première mi-temps, le défenseur John Stones dribblant le milieu de terrain jusqu'au dernier tiers et adressant une passe en profondeur à Kane dans la surface, les défenseurs autour de Kane l'empêchaient d'utiliser la balle. L'Angleterre se créait ensuite une autre occasion avant de perdre le ballon, l'attaquant espagnol Álvaro Morata l'emportant dans la surface mais étant bloqué par les défenseurs anglais Stones et Marc Guéhi, l'Espagne obtenait un corner qui n'aboutissait à rien. Bellingham gagnait le ballon dans la moitié de terrain de l'Angleterre et centrait sur Kane, dont le tir était bloqué par Rodri. Peu après, une faute sur Kyle Walker offrait à l'Angleterre un coup franc à 35 mètres du but ; le centre de Rice trouvait Phil Foden au second poteau, dont le tir en angle fermé était repoussé. Après deux minutes supplémentaires, la première mi-temps se terminait sur un score nul et vierge.
Rodri s'est blessé aux ischio-jambiers en première mi-temps et a été remplacé par Martín Zubimendi à la mi-temps. L'Espagne dominait à nouveau le jeu à la reprise. Ce sera à la 47ème minute de cette finale que l'Espagne ouvrira le score par l'intermédiaire de Nico Williams sur une passe de Lamine Yamal. L'Espagne continuera de dominer cette deuxième mi-temps tandis que l'Angleterre s'obtiendra quelques occasions, Cole Palmer entré durant cette finale marquera un but à la 73ème minute de jeu. L'Angleterre revient bien dans le match après ce but mais l'Espagne dominera à nouveau et marquera en toute fin de rencontre par l'intermédiaire d'Oyarzabal qui fait gagner le 4ème Euro de l'histoire de la sélection espagnole.
Statistiques
Classement des buteurs
3 buts
Jamal Musiala
Harry Kane (dont 1 penalty)
Georges Mikautadze (dont 2 penaltys)
Dani Olmo
Cody Gakpo
Ivan Schranz
2 buts
Niclas Füllkrug
Kai Havertz (2 penaltys)
Florian Wirtz
Jude Bellingham
Fabián Ruiz
Nico Williams
Donyell Malen
Răzvan Marin (dont 1 penalty)
Breel Embolo
Merih Demiral
1 but
Nedim Bajrami
Klaus Gjasula
Qazim Laçi
Emre Can
İlkay Gündoğan
Cole Palmer
Bukayo Saka
Ollie Watkins
Marko Arnautović (1 penalty)
Christoph Baumgartner
Michael Gregoritsch
Marcel Sabitzer
Romano Schmid
Gernot Trauner
Kevin De Bruyne
Youri Tielemans
Andrej Kramarić
Luka Modrić
Christian Eriksen
Morten Hjulmand
Scott McTominay
Dani Carvajal
Mikel Merino
Álvaro Morata
Mikel Oyarzabal
Rodri
Ferran Torres
Lamine Yamal
Randal Kolo Muani
Kylian Mbappé (1 penalty)
Khvicha Kvaratskhelia
Kevin Csoboth
Barnabás Varga
Nicolò Barella
Alessandro Bastoni
Mattia Zaccagni
Memphis Depay
Xavi Simons
Stefan de Vrij
Wout Weghorst
Adam Buksa
Robert Lewandowski (1 penalty)
Krzysztof Piątek
Francisco Conceição
Bruno Fernandes
Bernardo Silva
Denis Drăguș
Nicolae Stanciu
Luka Jović
Ondrej Duda
Erik Janža
Žan Karničnik
Michel Aebischer
Kwadwo Duah
Remo Freuler
Dan Ndoye
Xherdan Shaqiri
Ruben Vargas
Lukáš Provod
Patrik Schick
Tomáš Souček
Samet Akaydin
Kerem Aktürkoğlu
Hakan Çalhanoğlu
Arda Güler
Mert Müldür
Cenk Tosun
Mykola Chaparenko
Roman Iaremtchouk
but contre son camp 
Klaus Gjasula (pour la Croatie)
Antonio Rüdiger (pour l'Écosse)
Maximilian Wöber (pour la France)
Jan Vertonghen (pour la France)
Robin Le Normand (pour la Géorgie)
Riccardo Calafiori (pour l'Espagne)
Donyell Malen (pour l'Autriche)
Robin Hranáč (pour le Portugal)
Samet Akaydin (pour le Portugal)
Mert Müldür (pour les Pays-Bas)
Classement des passeurs
Les passes décisives sont sujettes à différentes interprétations, notamment au regard des buts contre son camp. Les passeurs listés ci-dessous sont ceux officiellement comptabilisées par l'UEFA incluant donc les joueurs faisant explicitement la dernière « passe » vers le buteur contre son camp comme des passeurs décisifs[118].
4 passes 



3 passes 


2 passes 

Joshua Kimmich
Alexander Prass (dont 1 passe décisive d'un
(csc))
Ante Budimir
Dani Olmo
Fabián Ruiz
Kylian Mbappé (dont 1 passe décisive d'un
(csc))
Nathan Aké
Denzel Dumfries (dont 1 passe décisive d'un
(csc))
Dennis Man
Juraj Kucka
Michel Aebischer
Remo Freuler
1 passe 
Jasir Asani
İlkay Gündoğan
Kai Havertz
Maximilian Mittelstädt
Thomas Müller
David Raum
Nico Schlotterbeck
Jude Bellingham
Marc Guéhi
Cole Palmer
Declan Rice
Bukayo Saka
Ivan Toney
Christoph Baumgartner
Florian Grillitsch
Phillipp Mwene
Stefan Posch
Koen Casteels
Romelu Lukaku
Victor Kristiansen
Jonas Wind
Callum McGregor
Scott McKenna (passe décisive d'un
(csc))
Marc Cucurella
Mikel Oyarzabal
Pedri
Nico Williams
Randal Kolo Muani (passe décisive d'un
(csc))
Otar Kakabadze (passe décisive d'un
(csc))
Giorgi Kochorashvili
Georges Mikautadze
Roland Sallai
Dominik Szoboszlai
Riccardo Calafiori
Lorenzo Pellegrini
Memphis Depay
Cody Gakpo
Wout Weghorst
Piotr Zieliński
Cristiano Ronaldo
Ivan Ilić
Lukáš Haraslín
David Strelec
Timi Max Elšnik
Dan Ndoye
Ruben Vargas
Vladimír Coufal
Ondřej Lingr
Kaan Ayhan
Arda Güler
Orkun Kökçü
İsmail Yüksek
Mykola Chaparenko
Olexandr Zintchenko
Discipline
1 carton rouge 
3 cartons jaunes 


2 cartons jaunes 

Robert Andrich
Maximilian Mittelstädt
Antonio Rüdiger
Jonathan Tah
Jude Bellingham
Marc Guéhi
Harry Kane
Kieran Trippier
Patrick Wimmer
Dodi Lukebakio
Orel Mangala
Morten Hjulmand
Joakim Mæhle
Scott McTominay
Robin Le Normand
Adrien Rabiot
Aurélien Tchouaméni
Anzor Mekvabishvili
Riccardo Calafiori
Denzel Dumfries
Xavi Simons
Virgil van Dijk
Rafael Leão
João Palhinha
Nicușor Bancu
Marius Marin
Jaka Bijol
Erik Janža
Antonín Barák
Patrik Schick
Tomáš Souček
Samet Akaydin
Abdülkerim Bardakcı
Hakan Çalhanoğlu
Orkun Kökçü
İsmail Yüksek
1 carton jaune 
Nedim Bajrami
Mërgim Berisha
Armando Broja
Mirlind Daku
Klaus Gjasula
Elseid Hysaj
Arbër Hoxha
Toni Kroos
David Raum
Nico Schlotterbeck
Deniz Undav
Florian Wirtz
Phil Foden
Conor Gallagher
Kobbie Mainoo
Bukayo Saka
John Stones
Ollie Watkins
Marko Arnautović
Christoph Baumgartner
Kevin Danso
Konrad Laimer
Philipp Lienhart
Phillipp Mwene
Stefan Posch
Leopold Querfeld
Romano Schmid
Maximilian Wöber
Ondrej Duda
Wout Faes
Youri Tielemans
Jan Vertonghen
Marcelo Brozović
Luka Ivanušec
Ivica Ivušić
Luka Modrić
Marin Pongračić
Josip Stanišić
Luka Sučić
Alexander Bah
Christian Nørgaard
Jannik Vestergaard
Jonas Wind
John McGinn
Scott McKenna
Anthony Ralston
Eduardo Camavinga
Álvaro Morata
Dani Olmo
Fabián Ruiz
Unai Simón
Ferran Torres
Daniel Vivian
Lamine Yamal
Ousmane Dembélé
Antoine Griezmann
Kylian Mbappé
William Saliba
Zuriko Davitashvili
Giorgi Gvelesiani
Guram Kashia
Giorgi Kochorashvili
Solomon Kvirkvelia
Bendegúz Bolla
Kevin Csoboth
László Kleinheisler
Willi Orban
András Schäfer
Callum Styles
Attila Szalai
Dominik Szoboszlai
Barnabás Varga
Nicolò Barella
Bryan Cristante
Gianluigi Donnarumma
Stephan El Shaarawy
Nicolò Fagioli
Gianluca Mancini
Lorenzo Pellegrini
Donyell Malen
Jerdy Schouten
Joey Veerman
Wout Weghorst
Paweł Dawidowicz
Robert Lewandowski
Jakub Moder
Bartosz Slisz
Karol Świderski
Wojciech Szczęsny
Nicola Zalewski
João Cancelo
Francisco Conceição
Pedro Neto
Rúben Neves
Cristiano Ronaldo
Andrei Burcă
Răzvan Marin
George Pușcaș
Nicolae Stanciu
Mijat Gaćinović
Nemanja Gudelj
Luka Jović
Saša Lukić
Nikola Milenković
Aleksandar Mitrović
Filip Mladenović
Dušan Tadić
Norbert Gyömbér
Juraj Kucka
Peter Pekarík
Ivan Schranz
Milan Škriniar
Denis Vavro
Jure Balkovec
Žan Celar
Vanja Drkušić
Žan Karničnik
Jon Gorenc Stanković
Petar Stojanović
Žan Vipotnik
Remo Freuler
Dan Ndoye
Ricardo Rodríguez
Fabian Schär
Vincent Sierro
Granit Xhaka
Lukáš Červ
Vladimír Coufal
Tomáš Holeš
Vítězslav Jaroš
David Jurásek
Ladislav Krejčí
Lukáš Provod
Kaan Ayhan
Uğurcan Çakır
Zeki Çelik
Arda Güler
Mert Günok
Mert Müldür
Salih Özcan
Cenk Tosun
Kenan Yıldız
Artem Dovbyk
Roman Iaremtchouk
Ioukhym Konoplia
Joueurs suspendus
Le tableau ci-dessous résume les joueurs suspendus pendant la compétition[119],[120],[121].
| Joueurs | Raisons | Suspensions |
|---|---|---|
| Groupe F, 1re journée, contre | ||
| Groupe A, 2e journée, contre Groupe A, 3e journée, contre | ||
| Chants nationalistes[122],[123], Groupe B, 2e journée, contre |
Groupe B, 3e journée, contre Un match de suspension purgé en dehors du championnat d'Europe | |
| Groupe B, 3e journée, contre | ||
| Groupe E, 3e journée, contre | ||
| Groupe F, 3e journée, contre | ||
| Groupe F, 3e journée, contre | ||
| 1/8 de finale, contre | ||
| 1/8 de finale, contre | ||
| 1/8 de finale, contre | ||
| 1/8 de finale, contre | ||
| 1/8 de finale, contre | ||
| 1/8 de finale, contre | ||
| 1/8 de finale, contre | ||
| Suspension purgée en dehors du championnat d'Europe | ||
| Suspension purgée en dehors du championnat d'Europe | ||
| 1/8 de finale, contre | ||
| 1/8 de finale, contre | ||
| 1/8 de finale, contre | ||
| 1/4 de finale, contre | ||
| 1/4 de finale, contre | ||
| Suspension purgée en dehors du championnat d'Europe | ||
| 1/4 de finale, contre | ||
| 1/4 de finale, contre | ||
| Signes politiques[124],[125], 1/8 de finale, contre |
1/4 de finale, contre Un match de suspension purgé en dehors du championnat d'Europe | |
| 1/2 finale, contre | ||
| 1/2 finale, contre | ||
| Suspension purgée en dehors du championnat d'Europe |
Trophée d'Homme du match
Le trophée d'Homme du match récompense le joueur considéré comme le plus performant lors de chaque match. Il est attribué par l'UEFA[126].
2 fois
1 fois
İlkay Gündoğan
Jamal Musiala
Antonio Rüdiger
Bukayo Saka
Ollie Watkins
Christoph Baumgartner
Marcel Sabitzer
Andrej Kramarić
Luka Modrić
Pierre-Emile Højbjerg
Dani Olmo
Rodri
Fabián Ruiz
Ferran Torres
Lamine Yamal
Khvicha Kvaratskhelia
Giorgi Mamardashvili
Ousmane Dembélé
Jules Koundé
Roland Sallai
Federico Chiesa
Stefan de Vrij
Łukasz Skorupski
Diogo Costa
Bernardo Silva
Vitinha
Nicolae Stanciu
Adam Gnezda Čerin
Žan Karničnik
Manuel Akanji
Ruben Vargas
Merih Demiral
Arda Güler
Barış Alper Yılmaz
Mykola Chaparenko
Équipe du tournoi
| Gardien | Défenseurs | Milieux de terrain | Attaquants |
|---|---|---|---|
Résumé par équipe
Équipes classées selon leur progression[127] et à progression identique, équipes classées par ordre alphabétique. Statistiques issues du site de l’UEFA[128].
| Équipe | J. | G. | N. | P. | BP | BC | Diff. | Progression | FIFA av. | FIFA apr. | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 7 | 7 | 0 | 0 | 15 | 4 | +11 | 15 | 1 | Vainqueur | 8 | 3 | |
| 7 | 3 | 3 | 1 | 8 | 6 | +2 | 14 | 0 | Finale | 5 | 4 | |
| 6 | 2 | 3 | 1 | 4 | 3 | +1 | 9 | 0 | Demi-finales | 2 | 2 | |
| 6 | 3 | 1 | 2 | 10 | 7 | +3 | 11 | 0 | 7 | 7 | ||
| 5 | 3 | 1 | 1 | 11 | 4 | +7 | 14 | 0 | Quarts de finale | 16 | 13 | |
| 5 | 2 | 2 | 1 | 5 | 3 | +2 | 10 | 0 | 6 | 8 | ||
| 5 | 2 | 3 | 0 | 8 | 4 | +4 | 10 | 0 | 19 | 15 | ||
| 5 | 3 | 0 | 2 | 8 | 8 | 0 | 19 | 1 | 42 | 26 | ||
| 4 | 2 | 0 | 2 | 7 | 6 | +1 | 12 | 0 | Huitièmes de finale | 25 | 22 | |
| 4 | 1 | 1 | 2 | 2 | 2 | 0 | 8 | 0 | 3 | 6 | ||
| 4 | 0 | 3 | 1 | 2 | 4 | -2 | 9 | 0 | 21 | 21 | ||
| 4 | 1 | 1 | 2 | 5 | 9 | -4 | 7 | 0 | 74 | 70 | ||
| 4 | 1 | 1 | 2 | 3 | 5 | -2 | 10 | 0 | 10 | 10 | ||
| 4 | 1 | 1 | 2 | 4 | 6 | -2 | 8 | 0 | 47 | 45 | ||
| 4 | 1 | 2 | 1 | 4 | 4 | 0 | 8 | 0 | 45 | 44 | ||
| 4 | 0 | 4 | 0 | 2 | 2 | 0 | 11 | 1 | 57 | 52 | ||
| 3 | 0 | 1 | 2 | 3 | 5 | -2 | 7 | 0 | Premier tour | 66 | 66 | |
| 3 | 0 | 2 | 1 | 3 | 6 | -3 | 7 | 0 | 9 | 12 | ||
| 3 | 0 | 1 | 2 | 2 | 7 | -5 | 5 | 1 | 39 | 48 | ||
| 3 | 1 | 0 | 2 | 2 | 5 | -3 | 10 | 0 | 27 | 31 | ||
| 3 | 0 | 1 | 2 | 3 | 6 | -3 | 8 | 0 | 26 | 28 | ||
| 3 | 0 | 2 | 1 | 1 | 2 | -1 | 9 | 0 | 32 | 32 | ||
| 3 | 0 | 1 | 2 | 3 | 5 | -2 | 12 | 2 | 34 | 47 | ||
| 3 | 1 | 1 | 1 | 2 | 4 | -2 | 3 | 0 | 24 | 25 |
Records
Match d'ouverture le plus prolifique
Le , la rencontre de la première journée entre l'Allemagne et l'Écosse, conclue par une victoire allemande sur le score de 5-1, est, avec 6 buts, le match d'ouverture le plus prolifique depuis que le tournoi final de l'Euro réunit au moins huit équipes[129].
But le plus rapide
Le , lors de la première journée du groupe B, l'Albanais Nedim Bajrami inscrit contre l'Italie le but le plus rapide de l'histoire du tournoi, après seulement 22 secondes, à la suite d'une touche ratée de Federico Dimarco[43].
Joueur le plus jeune de l'histoire
Le , lors du match entre l'Espagne et la Croatie, l'Espagnol Lamine Yamal, 16 ans et 11 mois, devient le plus jeune joueur sur le terrain en phase finale d'un Euro[129].
Buteur le plus âgé
Le , en marquant contre l'Italie lors de la troisième journée du groupe B, le Croate Luka Modrić devient le buteur le plus âgé en phase finale, à 38 ans et 289 jours[130].
Plus grand nombre d'avertissements
Le , la rencontre entre la Tchéquie et la Turquie bat le record du plus grand nombre d'avertissements en un seul match de Championnat d'Europe (18 cartons jaunes et 2 cartons rouges)[115].
Buteur le plus jeune de l'histoire
Le , en demi-finale contre la France, l'Espagnol Lamine Yamal devient le plus jeune joueur à inscrire un but dans un tournoi majeur (Euro ou Coupe du monde), à 16 ans et 11 mois[131].
Dotations financières
En , le comité exécutif de l'UEFA approuve les dotations financières, dont le total de 331 millions d'euros est identique à l'édition précédente[réf. nécessaire].
Ainsi, l'équipe qui remporterait la compétition en gagnant tous ses matches se verrait attribuer la somme de 28 250 000 €.
| Tour / Performance | Dotations |
|---|---|
| Participation | 9 250 000 € |
| Match gagné en phase de groupes | 1 000 000 € |
| Match nul en phase de groupes | 500 000 € |
| Qualification pour les huitièmes de finale | 1 500 000 € |
| Qualification pour les quarts de finale | 2 500 000 € |
| Qualification pour les demi-finales | 4 000 000 € |
| Vice-champion d'Europe | 5 000 000 € |
| Champion d'Europe | 8 000 000 € |