FCM 2C

Char super-lourd français From Wikipedia, the free encyclopedia

Le char FCM 2C, est un char super-lourd conçu à la fin de la Première Guerre mondiale. Il n'a jamais pu être employé au combat.

Typechar lourd[1]
Service1921-1940
Faits en bref Caractéristiques de service, Type ...
Char 2C
Image illustrative de l’article FCM 2C
Le FCM 2C Berry en mars 1928.
Caractéristiques de service
Type char lourd[1]
Service 1921-1940
Utilisateurs Armée de terre française
Conflits Bataille de France
Production
Concepteur Forges et Chantiers de la Méditerranée
Constructeur Forges et Chantiers de la Méditerranée
Production 10 exemplaires
Unités produites 10
Caractéristiques générales
Équipage 12
Longueur 10,275 m
Largeur 2,95 m
Hauteur 4,015 m
Masse au combat 68 t
Blindage (épaisseur/inclinaison)
Blindage 10 mm à 45 mm + surblindage de 25 mm à 45 mm ajouté en 1939
Type tôles d'acier boulonnées
Armement
Armement principal un canon APX 1897 de 75 mm, 15 coups par minute (124 obus)
Armement secondaire quatre mitrailleuses Hotchkiss Mle 1914 8 mm (9 504 cartouches prêtes au tir)
Mobilité
Moteur deux moteurs à essence Chenu AH-6 à 6 cylindres en ligne (1921-1923)
deux moteurs à essence Mercedes à 6 cylindres en ligne (1923-1940)
deux moteurs à essence Maybach à 6 cylindres en ligne (1939-1940)
Puissance 210 ch (Chenu)
200 ch (Mercedes)
250 ch (Maybach)
Transmission électrique Sautter-Harlé / SACM
Suspension ressort à lames
Vitesse sur route 12 km/h à 15 km/h
Pente franchissable 70%
Puissance massique 5,7 ch/t à 7,2 ch/t suivant la motorisation
Réservoir 1 260 
Autonomie 150 km
Chronologie des modèles
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Conception

Conçu à la fin de la Grande Guerre pour suppléer le char Saint-Chamond et participer aux grandes offensives prévues en 1919, ce char super-lourd et fortement armé devait pouvoir traverser des tranchées de 5,20 m  soit la largeur d'une écluse des canaux du nord de la France  et écraser les points d'appuis ennemis sans l'appui de l'artillerie.

Les problèmes techniques et industriels de ce programme étaient ambitieux pour le complexe militaro-industriel français engagé au maximum de ses capacités ; le général Jean Estienne demanda, en , 700 de ces « cuirassés terrestres », destinés à l'artillerie d'assaut. Dix furent construits par les Forges et chantiers de la Méditerranée dans ses chantiers navals de La Seyne-sur-Mer à partir de 1919 et livrés en 1921. Ils furent utilisés dans des documents de propagande où leur masse impressionnait le public, français et allemand.

Sa masse éprouvait trop sa mécanique, l'obligeant à être déplacé par voie ferrée[2].

Il aurait dû être remplacé dans les années 1940 par le FCM F1, char super-lourd de plus de 140 tonnes.

Opposition au projet

En , le ministère de l'Armement suggère la construction de trois catégories de chars en fonction de leur poids : des chars légers, moyens et lourds[3].

Le dernier type correspondait au nouveau projet. Néanmoins, le char FCM 2C était déjà dans la ligne de mire du général Jean Baptiste Eugène Estienne, qui commandait la nouvelle unité de chars. Il avait collaboré étroitement avec Renault pour développer le Renault FT. Grâce à cette collaboration, il était bien informé sur l'autre projet de char. Estienne craignait que la production du char lourd monopolise toutes les capacités de production disponibles, empêchant ainsi la fabrication du FT, plus léger et bien plus pratique.

Il n'était pas opposé à la production de chars lourds, mais en quantité limitée, et à condition que cela n'entrave pas la fabrication des chars légers[4]. Ses craintes se sont confirmées : en novembre, Mourret essaya de freiner le développement du Renault FT. Il exposa que toutes les ressources devraient être consacrées à produire des chars lourds. Estienne écrivit au Général Joffre, le pour défendre le concept de char léger ; il reconnaissait que les « Cuirassés » pourraient avoir leur utilité dans certaines circonstances, et soulignait que la faisabilité d'un modèle lourd opérationnel n'était pas démontrée, et encore moins sa production en quantités suffisantes par l'industrie française. Il considérait comme une erreur de ne pas donner la priorité aux chars légers, qui pouvaient être fabriqués rapidement. Il pressait Joffre d'utiliser son influence pour annuler le projet de char lourd.

Joffre lui répondit qu'il avait sans doute raison dans son analyse tactique et organisationnelle, mais qu'il ne pouvait pas donner satisfaction à sa requête : le soutien politique au char lourd était trop fort. Le ministre de l'Armement, Albert Thomas, s'était ouvertement engagé en sa faveur et n'osait pas retirer son soutien. Joffre incita Estienne à ne pas s'inquiéter : il veillerait à ce que le Renault FT ne soit pas annulé. Et précisément parce que le développement du char lourd prendrait beaucoup de temps, cela n'entraverait pas la production de chars légers dans un avenir immédiat.

Le Comité consultatif de l'artillerie d'assaut (CCAA) avait été créé le et s'était réuni pour la première fois le 17 décembre. Lors de cette première session, il avait été rapporté que Renault et FCM coopéraient sur un projet de char lourd de trente tonnes. Lors de la réunion suivante, le 30 décembre, Estienne découvrit qu'un canon de 105 mm était prévu, lui-même aurait préféré un canon de 75 mm. Estienne, absent lors de la réunion du 17 janvier, avait informé le comité par lettre qu'il trouvait le projet bien présenté et satisfaisant, et qu'il était d'accord pour la construction rapide de deux prototypes ; il exprimait sa préférence pour un canon de 75 mm, plutôt que de 105 mm[5].

En décembre, Joffre est remplacé par Robert Nivelle. Fin janvier, Nivelle apprend le projet de char lourd par Estienne.

Il s'alarme plus que Joffre. Le 29 janvier, il écrit au ministre Thomas, indiquant clairement que, sous aucun prétexte, le projet ne devait entraver la production du Schneider CA. Thomas répond le 5 février qu'il n'y a aucun danger. Il avait confirmé, le , la politique du général Mourret ; ce dernier avait ordonné de développer simultanément trois prototypes : la version « A » allégée, pesant trente tonnes, mesurant 6,92 mètres de long, avec une suspension de vingt-neuf roues jumelées, quatre bogies principaux et cinq rouleaux supérieurs, propulsée par deux moteurs Renault de 200 chevaux-vapeur (150 kW) et équipée d'un canon de 75 mm, afin de répondre à la commande initiale du 20 octobre ; la version « B » de quarante-cinq tonnes avec une coque allongée à 7,39 mètres, armée d'un canon de 75 mm et de deux mitrailleuses, avec une suspension comprenant trente roues, cinq bogies principaux et six rouleaux supérieurs, utilisant un nouveau moteur de 380 CV (280 kW) et une transmission pétro-hydraulique[Quoi ?] ; et la version « C » de 62 tonnes avec un canon de 75 mm, une longueur de 9,31 mètres, une suspension comprenant quarante-cinq roues, six bogies principaux et neuf rouleaux supérieurs, ainsi que quatre moteurs de 110 CV (81 kW) combinés à une transmission pétro-électrique[Quoi ?].

Plan du FCM 2C

Les appréhensions de Nivelle furent renforcées par des enquêtes menées par une commission financière parlementaire dirigée par Pierre Renaudel. Un plan visant à commander immédiatement cinquante véhicules pratiquement identiques au modèle réduit fut rejeté. La commande de deux prototypes supplémentaires, passée le , fut confirmée par le CCAS le 7 février. Finalement, le « FCM 1A » serait développé avec un canon de 105 mm et le « FCM 1B » utiliserait une transmission pétro-mécanique[Quoi ?][3].

Au début, les progrès réalisés avec le prototype FCM 1A étaient satisfaisants. Le directeur de FCM, Moritz, avait reçu l'assurance de Renault, en , que les moteurs souhaités de 200 CV (150 kW) étaient fiables et ne retarderaient pas le projet. Moritz avait annoncé que le premier prototype serait prêt pour le . Le , il pensait que les premiers essais pourraient commencer dans les cinq semaines à venir. Le 16 avril, l'offensive de Nivelle est un échec et la première utilisation des chars français aussi. Thomas ordonne l'arrêt de toute production et de tout projet de char. Estienne et Mourret s'allient pour faire annuler cette décision. Lorsque Thomas rendit visite aux Russes, Mourret ordonna secrètement la reprise des projets de chars. À son retour, Thomas, furieux, fit renvoyer Mourret, éliminant le rival d'Estienne. Entre-temps, des retards inexpliqués empêchèrent la livraison des moteurs et de la boîte de vitesses par Renault. Le 5 juin, FCM constate que les pièces promises n'étaient pas arrivées. Renault avait délibérément donné la priorité à d'autres projets. Lors d'une réunion du CCAS le 18 octobre, Moritz annonça que les essais commenceraient le 20 novembre. Au cours de cette réunion, Estienne critiqua les chars lourds : « l'infanterie a autant besoin de gros chars qu'elle a besoin de canons de 400 mm ; elle a besoin de petits chars autant qu'elle a besoin de canons de 37 mm et de mitrailleuses »[3].

Commande du FCM 2C

Le , le premier prototype était prêt à être présenté à une commission d'enquête du CCAS, avec des essais réels à La Seyne-sur-Mer, les 21 et 22 décembre. Mourret avait été remplacé à la tête de la commission par Estienne ; des observateurs britanniques et américains étaient présents. Le FCM 1A, avec son apparence futuriste, fit bonne impression sur les présents. Moritz démontra que le véhicule était capable de franchir des tranchées de 3,5 mètres de large, de grimper des murs de quatre-vingt-dix centimètres de haut, de descendre et de remonter des cratères de six mètres de large et quatre mètres de profondeur. Dans les bois, il pouvait briser un pin de 28 centimètres d'épaisseur et passer sur un pin de 35 centimètres d'épaisseur. Une vitesse de 6 km/h fut atteinte. Le principal problème était que le char était difficile à diriger en raison de sa longueur de chenille extrême et du profil de maillon de chaîne insuffisant. La chenille glissait facilement lorsqu'elle était freinée, bien qu'elle ne se soit jamais détachée. Le moteur avait tendance à surchauffer ; son manque de puissance de base limitait la pente de montée à 65 % au maximum. Le premier canon Schneider de 105 mm raccourci avait été reçu en octobre, les premiers essais de tir réel n'auront lieu que les 5 et 7 février 1918, avec des résultats satisfaisants[3].

Discutant ces résultats, le 4 janvier 1918, le département technique de l'Artillerie spéciale conclut que le FCM 1A semblait être un puissant véhicule de combat, capable d'avoir un effet important sur le moral de l'ennemi. Dès le 30 décembre, le ministre de l'armement Louis Loucheur avait estimé que la France « n'avait pas une minute à perdre » et avait suggéré au Président du Conseil Georges Clemenceau de dépenser cinquante millions de francs pour construire cent FCM 1A. Les quinze premiers devaient être livrés à partir de juillet 1918, afin d'avoir une force de quatre-vingts véhicules le 31 décembre. Clemenceau laissa la décision à Estienne[3].

Le général Philippe Pétain, le nouveau Haut Commandant de l'Armée française, demanda à Estienne d'utiliser sa position pour mettre fin au projet. Estienne lui répondit que c'était peu judicieux, alors que le public se demandait pourquoi ces chars lourds n'avaient pas été produits. De plus, les alliés (notamment les Britanniques et les Américains) ne consentiraient pas à donner à la France 700 exemplaires du nouveau modèle Mark VIII « Liberty », sauf si la France avait fait un effort pour produire ses chars lourds. Les autorités françaises devaient retarder le projet tout en le soutenant officiellement. Estienne s'était déjà orienté sur cette voie, en choisissant la version la plus lourde, la « C », pour la production. Cela nécessitait un tout nouveau prototype et causait un retard considérable.

Pétain a exigé alors des chiffres de production élevés, retardant la planification et déclenchant un conflit politique. Il a demandé 300 chars lourds pour . Il provoqua ainsi un conflit entre Clemenceau, Premier ministre et ministre de la Guerre, et Loucheur, ministre de l'Armement. Loucheur estimait qu'il était impossible de fournir la main-d'œuvre et l'acier nécessaires. Estienne et Pétain ont ajouté d'autres demandes : Pétain des pontons spéciaux, et Estienne des béliers et des détecteurs de mines électroniques.

Lorsque la guerre prit fin, aucun char n'avait été construit. La commande de production pour le char 2C fut annulée.

Malgré la fin des hostilités, une forte pression politique persistait pour adopter de nouveaux projets de chars lourds : il y avait une capacité de production excédentaire considérable dans l'industrie lourde. La Direction de l'Artillerie d'Assaut, sur incitation d'Estienne, décida, en , de se procurer dix chars 2C, et de rejeter tout autre projet.

Dix chars ont été livrés en 1921 et modifiés par l'usine jusqu'en 1923[6] :

  • No 90 : Poitou
  • No 91 : Provence
  • No 92 : Picardie
  • No 93 : Alsace
  • No 94 : Bretagne
  • No 95 : Touraine
  • No 96 : Anjou
  • No 97 : Normandie puis Lorraine
  • No 98 : Berry
  • No 99 : Champagne

Histoire opérationnelle

Le char no 99 « Champagne » capturé par les forces allemandes, été 1940.

Lors de l'entrée de la France dans la Seconde Guerre mondiale, les huit chars en service dépendaient du 511e régiment de chars de combat. Celui-ci fut dissous et les FCM 2C furent regroupés dans le 51e bataillon de chars de combat, sous le commandement du commandant Fournet ; il sera rattaché, le , au 42e corps d'armée de forteresse de la 3e armée[7].

Le , le 51e bataillon de chars, stationné dans les bois au nord de Briey et comprenant huit chars, reçoit l'ordre d'embarquer sur voie ferrée. Deux chars tombent en panne à Mainville (le no 95) et à Piennes (le no 92). Les six chars restant embarquent le 13, dans la gare de Landres à bord de deux trains. Dans la nuit du au , ceux-ci subissent un bombardement imprécis de la Regia Aeronautica Italiana[réf. nécessaire][Information douteuse]. Après des péripéties dues à la désorganisation des forces françaises durant la bataille de France, ils durent être sabotés par leurs équipages, le , à 19 h : les trains qui les transportaient se trouvaient coincés derrière cinq autres trains ; tous étaient bloqués par un convoi de carburant en flammes à l'entrée du village de Meuse, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Neufchâteau, en direction de la gare de Culmont - Chalindrey et Is-sur-Tille.

Un seul char dont la mise à feu des charges n'avait pas fonctionné (le no 99) a été pris par le Panzerregiment 10 (nl) de la 8. Panzerdivision et envoyé en Allemagne dans la région de Berlin.

Une rumeur dit qu'il a été récupéré par l'Armée rouge à la fin de la guerre et envoyé en URSS[réf. nécessaire].

Modifications

FCM 2C Bis

Dès 1922, une modification importante du char 2C est envisagée. Du fait qu'en raison de son rôle de char rupture on attache une importance primordiale à ses capacités de franchissement, on pense qu'on pourrait les accroître en dotant l'appareil d'un armement lui permettant d'ouvrir des brèches dans certains obstacles naturels ou artificiels (barrages bétonnés, fossés antichars d'une largeur excédant les possibilités normales de franchissement). Or le canon de 75 mm s’avérerait insuffisant pour assurer de telles destructions en un petit nombre de coups. C'est pourquoi, en , le Ministre prescrit d'étudier l'adaptation d'un canon court de calibre 155 mm sur le char 2C.

Le char ainsi modifié prendra l'appellation de char 2C Bis. Dès lors sont étudiés sur le dixième char (le no 99 Champagne)[8], qui a été maintenu à La Seyne, la mise en place d'un canon court Schneider 155 S de calibre 155 mm avec système de monte-charge et de manipulation des obus de 155 mm. En raison de l'encombrement du nouveau canon, le poste du chef de char est réaménagé et son clocheton stroboscopique est déplacé en arrière de la tourelle. Les moteurs d'avion Chenu laissent place à des moteurs Sautter-Harlé (en fait des Mercedes) d'une puissance de 250 ch chacun.

En 1928, les essais de tir du canon de 155 mm sur le char 2C modifié révèlent un mauvais équilibrage de la tourelle et le manque de maniabilité du dispositif de monte-charge qui ne permet qu'une cadence de tir d'un coup toutes les cinq minutes. L'aménagement du poste du chef de char est à revoir car insuffisamment blindé. Les moteurs Sautter-Harlé, bien que donnant satisfaction, manquent de nervosité. Les défauts identifiés en 1928 seront partiellement corrigés en concevant une tourelle équipée d'un système de rotation assurée par moteur électrique et à équilibrage partiel, ainsi qu'à la mise en place d'un monte-charge plus ergonomique[9]. Les essais du FMC 2C Bis se poursuivent jusqu'à la fin de l'année 1934 où sa tourelle moulée est déposée et installée sur la ligne Mareth en Tunisie[10] tandis que le char no 99 sera remis au standard 2C.

Armement

Le FMC 2C bis est armé d'un canon de calibre 155 mm court Schneider appelé 155 S. Ce canon court d'une longueur de 23 calibres (L/23) a été conçu pour tirer jusqu'à 2 400 m l'obus allongé de 155 mm modèle 1914 à douille métallique d'une masse de 43 kg à la vitesse initiale de 200 m/s. Son effort de recul maximal est de 18,2 t pour une longueur de recul de 32,5 cm et le pointage en site est compris entre -5° et +20°. Le 155 S possède une culasse à coin vertical qui s'ouvre et se ferme par rotation d'un levier d'ouverture.

FCM 2C Surblindé

Il n'existe que peu de plans et très peu d'images de ce char. Il s'agirait d'un FCM 2C avec un blindage supplémentaire sur le haut du char (entre le canon avant et la tourelle arrière).

Nom de baptême des chars 2C

Le char « Lorraine » à l'été 1940, après sa capture.

À la suite du nom est présenté leur utilisation en 1939 et durant la bataille de France.

Dans les jeux vidéos

Dans le jeu War Thunder :

  • Le FCM 2C est jouable et est classé comme un char lourd français de rang II, avec une cote de bataille de 2.3.
  • Le FCM 2C Bis est jouable et est classé comme un char lourd premium français de rang I, avec une cote de bataille de 1.7.

Dans le jeu Battlefield 1, le FCM 2C est disponible depuis l'ajout du DLC « They shall not pass ». Le char est uniquement jouable sur les cartes de ce même DLC.

  • En mode conquête : Le char est disponible pour l'équipe qui est en train de perdre.
  • En mode opération : Le char est disponible pour l'équipe attaquante lorsqu'elle rate ses attaques (uniquement sur les deux dernières attaques). Le FCM 2C est également disponible pour les défenseurs si les attaquants réussissent à capturer tous les secteurs en une seule attaque.

Dans le jeu Foxhole, le FCM 2C a servi d'inspiration pour le « Cullen Predator Mk. III », char super-lourd de l'équipe Warden[14].

Annexes

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