Fritz Bosset
politicien suisse
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Frédéric Gérard Bosset, dit Fritz Bosset[1], né le à Avenches et mort le à Corcelles-près-Payerne, est une personnalité politique suisse. D'abord libéral indépendant, puis membre du Parti radical-démocratique dès le milieu des années 1890, il est député au Grand Conseil vaudois de 1893 à 1897 et de 1901 à 1905, ainsi que député du canton de Vaud au Conseil national de 1913 à 1922.
| Fritz Bosset | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| – | |
| Législature | 22e à 25e |
| Député au Grand Conseil du canton de Vaud | |
| – | |
| – | |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Frédéric Gérard Bosset |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Avenches |
| Date de décès | (à 82 ans) |
| Lieu de décès | Corcelles-près-Payerne |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | Libéral indépendant, puis Parti radical-démocratique dès le milieu des années 1890 |
| Enfants | Louis Bosset |
| Profession | Notaire, agriculteur |
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Biographie
Fritz Bosset naît le à Avenches, dans le canton de Vaud. Protestant, originaire d'Avenches, il est le fils de Frédéric Marc Bosset, agriculteur, et de Caroline Fornerod. Il épouse Lénora Delacour[2]. Ils auront un fils, Louis Bosset, architecte et archéologue cantonal[3].
Après avoir suivi les cours de l'école réale (de) et fait son gymnase à Berne entre 1867 et 1870, il est notaire stagiaire de 1870 à 1872. Des problèmes de vue le contraignent à renoncer au notariat et à devenir agriculteur. Il est en outre membre du conseil général de la Banque Cantonale Vaudoise de 1908 à 1930[1] et un des fondateurs du Journal de Payerne[2].
Carrière politique
Il siège comme député libéral indépendant au Grand Conseil vaudois de 1893 à 1897. Entre-temps, il adhère au Parti radical-démocratique, ce qui lui coûte sa réélection. Il retrouve toutefois un siège au Grand Conseil vaudois de 1901 à 1905, avant de se retirer pour des raisons de santé. À la suite d'une élection complémentaire, il est ensuite conseiller national de 1913 à 1922, où il s'affirme comme défenseur de la cause agricole et comme adversaire de la représentation proportionnelle et où ses connaissances en allemand font de lui un intermédiaire entre Alémaniques et Romands. Il participe à un projet de loi visant à lutter contre les épizooties[2],[4].