Genech

commune française du département du Nord From Wikipedia, the free encyclopedia

Genech (prononcé [ʒənɛ] ; Genst en flamand[2]) est une commune française, située dans le Pays de Pévèle, dans le département du Nord, dans la région Hauts-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Genech
Genech
La mairie.
Blason de Genech
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Communauté de communes Pévèle-Carembault
Maire
Mandat
Anne Wauquier[1].
2023-2026
Code postal 59242
Code commune 59258
Démographie
Gentilé Genechois
Population
municipale
2 803 hab. (2023 en évolution de +3,74 % par rapport à 2017)
Densité 376 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 31′ 53″ nord, 3° 13′ 02″ est
Altitude Min. 29 m
Max. 59 m
Superficie 7,46 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Genech
(ville isolée)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Templeuve-en-Pévèle
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Genech
Géolocalisation sur la carte : France
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Genech
Géolocalisation sur la carte : Nord
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Genech
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Genech
Liens
Site web genech.fr
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    Géographie

    Genech est proche de la communauté urbaine de Lille Métropole, dans 500 hectares de nature, dont une grande partie boisée, pour une superficie totale de 736 hectares.

    Elle est en effet à environ 15 km au sud-est de Lille,

    Distance par la route d'autres villes :

    Genech dans son canton et son arrondissement.
    Vue panoramique de Genech.

    Communes limitrophes

    Communes limitrophes de Genech
    Cysoing Cobrieux
    Templeuve-en-Pévèle Genech Mouchin
    Nomain

    Hydrographie

    Réseau hydrographique

    La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par le Zecart, le Courant des Planches, le Moulin d'Eau[3] et divers autres petits cours d'eau[4],[Carte 1].

    Le Zécart, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Bersée et se jette dans la Marque à Templeuve-en-Pévèle, après avoir traversé six communes[5].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Genech[Note 1].

    Gestion et qualité des eaux

    Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Marque Deûle ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 120 km2 de superficie, délimité par les bassins versants de la Marque et de la Deûle, formant une vaste cuvette sédimentaire de 40 km de long et de 25 km de large, où la pente est très faible. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la Métropole européenne de Lille[6].

    La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 696 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lesquin à 10 km à vol d'oiseau[13], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,0 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 2].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Genech est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Genech[Note 3], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[17],[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[18]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[19],[20].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (73,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,2 %), prairies (23,5 %), zones urbanisées (21 %), forêts (8,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[21]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Voies de communication et transports

    Ancienne gare de Genech.

    Genech est desservie par les lignes 870, 871 et 889 du réseau interurbain Arc-en-Ciel 2. Des bus scolaires en provenance des communes voisines et à destination du lycée Charlotte Perriand et de l'Institut desservent également la commune.

    La gare de Genech qui fut construite au début du siècle et toujours desservie aujourd'hui, mais il n'y a ni possibilité de s'abriter ni de se restaurer car la gare fut murée en 1997 à cause des squatteurs qui la dégradaient. Aujourd'hui, c'est un Point d'Arrêt Non-Géré (PANG) sur la ligne de Somain à Halluin (ligne TER Hauts-de-France Orchies > Ascq).

    Histoire

    Avant 1789

    Pévèle vient du gallo-romain Pabula, dérivé de Pabulus, qui signifie pâturages. L'étymologie du nom de Genech, vient d'un mot grec guné (femme) qui donne gynécée, d'où genech par corruption. Gynécée, sous la domination romaine cette appellation était donnée aux ateliers de femmes chargées de la confection des vêtements militaires.

    Au Moyen Âge, Genech dépendait de la baronnie de Cysoing domaine de la Couronne de France, donné en dot par Louis le comte Évrard, duc de Frioul et fondateur de l'Abbaye Saint-Calixte de Cysoing.

    Genech est le siège d'une seigneurie, détenue à partir du XVIIe siècle par les Saint-Aldegonde.

    Maximilien de Sainte-Aldegonde, seigneur de Genech, restaure vers 1600 le château en partie détruit par un incendie. Il y meurt en 1635.

    Vers 1670, Albert-André de Sainte-Aldegonde est baron de Maingoval et seigneur de Genech. Il a épousé 1) Agnès le Machon de Sauch, 2) Anne d'Ongnies (sans doute Oignies). Leur fils Baltazar de Sainte-Aldegonde, écuyer, nait à Genech, devient bourgeois de Lille le , épouse le à Lille Marie Thérèse Françoise de Lannoy (1682-1764), fille de Jean Baptiste François Olivier de Lannoy, chevalier, seigneur de Salomé, bourgeois de Lille , grand bailli de Furnes et de Françoise Henriette de Tramecourt[22].

    Balthazar-Alexandre de Saint-Aldegonde, comte de Genech, prend pour femme Marie-Jacqueline-Alexandrine d'Ennetières. Il épouse ensuite en 1750 Marie-Françoise Libert (1717-1758), dame de Quartes, veuve de Charles-Julien Bidé de la Grandville (1717-1747). Née le , elle meurt à Paris le [23].

    François-Balthazar-Ignace-Ghislain (1734-1808), comte de Sainte Aldegonde de Noircames, est seigneur de Genech, baron de Rosimbos (sur Fournes-en-Weppes), fils de Balthazar-Alexandre et de Marie-Jacqueline-Alexandrine d'Ennetières. Il nait en 1734, devient mestre de camp d'un régiment de cavalerie portant son nom (Régiment de Sainte-Aldegonde cavalerie), incorporé dans celui de la reine (Régiment de La Reine cavalerie) en 1762, passe maréchal de camp par brevet du 1er mars 1780. Il meurt à Tournai le 21 mai 1808, est enterré à Ascq. Il épouse à Lille le , Marie-Albertine-Amélie Bady (1739-1826), fille de Pierre-Joseph Bady, seigneur d'Aymeries, de Pont, bourgeois de Lille, grand bailli de la ville de Lille, et de Marie-Albertine-Amélie Jacops, dame d'Ascq, baptisée à Lille Saint-Maurice le 1er août 1839, morte à Tournai le 9 mars 1826, enterrée à Ascq[22]. Le couple laissa une postérité[24].

    Genech centre avec mairie et église

    Avant la Révolution, Genech est un village agricole écoulant ses produits vers l'agglomération lilloise et en 1549 l'« assiette de l'impôt » indique 118 foyers, 262 mesures de labours, 186 mesures de prés, bois, viviers, 1 moulin à blé, 28 chevaux, 223 vaches, 145 moutons.

    Période contemporaine

    Quelques dates : 1853, 1157 habitants, 1872 : création de la gare de Genech. 1894 : fondation de l'école d'agriculture, d'abord centre d'initiation agricole et qui devint très vite un véritable institut d'enseignement théorique et pratique.

    L'industrie s'est installée et on compte à la fin du XIXe siècle : 2 tissages, 1 tannerie, 1 brasserie, 1 malterie, 2 moulins ; mais une partie de la population travaille néanmoins à Roubaix-Tourcoing ou Lille.

    1945 :inauguration de la nouvelle mairie

    Héraldique

    Les armes de Genech se blasonnent ainsi :" D'hermines à la croix de gueules, chargée de cinq quintefeuilles d'or ".

    Politique et administration

    Liste des maires

    Roger Catteau, cadre publicitaire retraité, a été conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais.

    Maire en 1802-1803 : Louis Lebacq[25].

    Maire en 1807-1808 : Martinache[26],[27].

    Maire en 1881 : Delezennes[28].

    Davantage d’informations Identité, Période ...
    Titulaires de la fonction de maire de GenechVoir et modifier les données sur Wikidata
    IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
    DébutFin
    Léon Abraham (d)
    (années 1850 - )
    6 ans
    Octave Laurent (d)20 ans
    Jules Brienne (d)
    ( - )

    (mort en cours de mandat)
    10 ans
    Henri Devaux (d)8 ans
    Roger Catteau (d)[29]18 ansGénération écologie
    Mouvement écologiste indépendant
    Gérard Boutteville (d)[30],[31]
    (né en )
    7 ans divers droite
    Yves Olivier (d)[32]
    (né le )
    12 ans et 2 mois divers droite
    Odile Riga (d)[33]
    (née le )
    2 ans et 8 mois divers droite
    Anne Wauquier (d) indépendant
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    Instances judiciaires et administratives

    La commune relève du tribunal d'instance de Lille, du tribunal de grande instance de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

    Population et société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].

    En 2023, la commune comptait 2 803 habitants[Note 5], en évolution de +3,74 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    8508589279741 1261 1241 1121 1251 157
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 1521 1541 1691 1191 1331 1311 1261 0921 131
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 1231 0801 1191 0741 1101 0941 0971 1461 109
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    1 0081 0891 1871 3721 6422 0502 5872 6112 685
    Davantage d’informations - ...
    2021 2023 - - - - - - -
    2 8252 803-------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 43,4 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 18,2 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 1 436 hommes pour 1 332 femmes, soit un taux de 51,88 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,23 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,1 
    90 ou +
    0,7 
    3,1 
    75-89 ans
    5,1 
    13,8 
    60-74 ans
    13,8 
    19,9 
    45-59 ans
    22,8 
    16,6 
    30-44 ans
    17,8 
    30,2 
    15-29 ans
    21,3 
    16,5 
    0-14 ans
    18,5 
    Fermer
    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[39]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90 ou +
    1,5 
    5,5 
    75-89 ans
    8,2 
    14,9 
    60-74 ans
    16,4 
    19 
    45-59 ans
    18,4 
    19,5 
    30-44 ans
    18,7 
    20,7 
    15-29 ans
    19,1 
    19,9 
    0-14 ans
    17,7 
    Fermer

    Revenu des ménages

    En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 28 530  [40]:

    Histograme des revenus médians par unité de consommation - département du Nord[41],[42]
    10 000
    20 000
    30 000
    40 000
    Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025
    • Genech: 28 530 
    • Autres communes du département
    • Nord: 21 340 
    • France métropolitaine: 23 080 

    Enseignement

    La commune comprend notamment :

    Lieux et monuments

    Le château de Genech

    Le château de Genech fut construit dès le XIIIe siècle.

    Sa chapelle aurait abrité, jusqu'à la Révolution, une relique insigne : la tête de sainte Hélène, la mère de l'empereur Constantin.

    En partie détruit par un incendie, il fut restauré vers 1600 par Maximilien de Sainte-Aldegonde qui y mourut en 1635. Son fils demeura au château. Celui-ci fut habité de manière à peu près continue par les seigneurs de Genech jusqu'en 1737.
    Aux époques troublées le château de Genech servit de refuge aux habitants du village, lorsqu'ils étaient en danger.
    Le château de Genech fut reconstruit en 1906 par Albert Crespel, industriel lillois, qui meubla le château avec du mobilier venant de la Loire. Il fit aménager le parc et tracer une large allée afin de pouvoir y faire atterrir son avion personnel. En 1939, une tornade emporta la toiture puis, pendant la Seconde Guerre mondiale, le château fut occupé par les Allemands qui causèrent encore bien des déprédations et l'abandonnèrent dans un état pitoyable en 1944. La famille Crespel s'en sépara vers 1950 et l'État s'en rendit acquéreur en 1969.

    Le château abrite, depuis 2004, l'administration et le CDI du lycée polyvalent Charlotte-Perriand. Les salles de classe, inaugurées en 2006 en un bâtiment moderne, et l'atelier d'ébénisterie-menuiserie, se trouvent dans ses jardins[43].

    L'église Notre-Dame-de-la-Visitation

    Église Notre-Dame-de-la-Visitation de Genech.

    La première mention de l'église de Genech date de 1164.

    L'église fut, entièrement reconstruite au milieu du XVIe siècle sous l'impulsion de Mathéas de Barbé, abbé de Cysoing (1526-1565). En effet, Genech faisait partie de l'ancien diocèse de Tournai. Sa vétusté a entraîné une reconstruction quasi totale de l'édifice. Les murs témoignent des remaniements ayant eu lieu de manière économique ; les fenêtres ont notamment été diminuées à l'aide de briques.
    Le clocher qui se trouve en façade est un exemple du gothique troubadour représentatif de l'époque de la Restauration.

    L'église possède une riche série de tableaux datant du XVIIe siècle. Dans le chœur, le maître-autel et le retable (privé de son tableau en 1900), sont de belles pièces baroques. Les stalles et les boiseries ont été apportées en ce lieu par Albert Crespel, propriétaire du château de Genech.

    Dans les nefs latérales, deux autels de bois sculptés du XVIIIe siècle, puis dans les chapelles, deux retables probablement transformés à partir d'œuvres du XVIIIe siècle.

    Le tableau le plus beau est un extraordinaire arbre de Jessé, qui est la représentation de la généalogie du Christ d'après les Évangiles. Le triptyque qui se trouve dans la chapelle de droite représente le sacre de saint Martin, ou saint Nicolas. Sur les volets, est représenté Erasme d'Autel, abbé de Cysoing, en compagnie de son saint patron, puis des miracles de saint Nicolas. Aux revers de ceux-ci, sont présents Évrard de Frioul et son épouse Gisèle, petite-fille de Charlemagne, qui sont à l'origine de l'abbaye de Cysoing, représentés devant la tour de ce monastère en cours de construction (1624). Sont également représentés dans la chapelle de gauche, un Dieu de Pitié, sainte Aldegonde et saint Nicolas.

    Personnalités liées à la commune

    Pour approfondir

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

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    Notes et références

    Related Articles

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