Résidant via Moretta 34 puis successivement via Revello 33, dans le quartier BorgoSan Paolo[1], en , il obtient son diplôme de comptabilité à l’institut «Germano Sommelier» et entre comme employé à la Reale Mutua Assicurazioni. En , il épouse Ines, une des employée de l'entreprise[1].
Un mois après l’armistice, le , Giorgi s’inscrit au Parti fasciste républicain (PFR)[1]. En , il est appelé à reprendre la fonction de responsable du bureau de presse de la Fédération républicaine fasciste, devenant par la suite également dirigeant du secrétariat particulier du commissaire fédéral provincial Giuseppe Solaro[1]. En , il intègre officiellement le directoire de la Fédération provinciale[1]. Le , en civil, il abandonne la Casa Littoria et se cache pour échapper aux partisans, mais il est repéré et arrêté le lendemain[1].
Néofasciste « de gauche »
Jugé, condamné puis amnistié, il se consacre après la guerre à l’activité politique[1]. Avec Tullio Abelli, il fonde en la section provinciale turinoise du Mouvement social italien, dont il assume la charge de secrétaire provincial entre 1948 et 1952[1].