Glénay

commune française du département des Deux-Sèvres From Wikipedia, the free encyclopedia

Glénay (prononcé [glenɛ]) est une commune du Centre-Ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres, en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Glénéens[1]. La commune fait partie de la communauté de communes du Thouarsais. Située dans le nord du département entre le Bocage bressuirais et la Gâtine poitevine, elle est arrosée par le Thouaret dans un paysage vallonné. Elle possède un patrimoine historique, comme son château et son église, tous deux classés.

Faits en bref Administration, Pays ...
Glénay
Glénay
Vue du bourg de Glénay.
Blason de Glénay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Bressuire
Intercommunalité Communauté de communes du Thouarsais
Maire
Mandat
Chloé Boisson
2020-2026
Code postal 79330
Code commune 79134
Démographie
Gentilé Glénéen
Population
municipale
523 hab. (2023 en évolution de −8,08 % par rapport à 2017)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 51′ 40″ nord, 0° 14′ 58″ ouest
Altitude Min. 87 m
Max. 170 m
Superficie 21,14 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Thouars
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Val de Thouet
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Glénay
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Glénay
Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres
Voir sur la carte topographique des Deux-Sèvres
Glénay
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
Glénay
    Fermer

    Géographie

    Localisation

    Localisation de Glénay dans le canton de Saint-Varent (Deux-Sèvres).

    La commune de Glénay s'étend sur plus de 20 km2. Elle est située à une vingtaine de kilomètres au nord est de Bressuire, à une dizaine de kilomètres à l'ouest d'Airvault et à une vingtaine de kilomètres au sud de Thouars.

    Communes limitrophes

    Géologie et relief

    La superficie de la commune est de 2 114 hectares, l'altitude varie entre 87 et 170 mètres[2].

    Le bourg est situé au bord du Thouaret à 109 mètres d'altitude. Le point culminant de la commune se situe dans le bois de Beaumont à 170 mètres d'altitude.

    Le territoire communal est situé sur un sous-sol composé, pour la partie nord de leucogranites et pour la partie sud de migmatites. À l'extrême est de la commune, sur le hameau de Soussigny, on trouve un sous-sol d'alluvions. Les sous-sol du hameau de Biard et du bois de Beaumont sont composés d'argile blanche. On pourra noter aussi la présence d'amphibolite près du château visible de la route[3]. Un terril (crassier) d'une hauteur d'environ 135 m est situé dans la plaine des Justices. Il est constitué des résidus de la carrière de la Noubleau sur la commune de Saint-Varent, ce qui donne à cette partie du territoire un aspect vallonné assez marqué.

    Hydrographie

    Le Thouaret vu du pont du moulin.

    Une rivière, le Thouaret parcourt la commune du sud vers le nord. Elle est alimentée par de petits ruisseaux, dont le Mignonnet au sud du territoire.

    Voies de communication et transports

    Plusieurs axes routiers desservent la commune, dont la D 938 (la Sèvrienne) qui dessert Saumur, Thouars, Parthenay et Niort. Des lignes de transport scolaire desservent le bourg et les hameaux[4].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[8]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 738 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 12,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 647,9 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17,8 °C, atteinte le [Note 1].

    Davantage d’informations Mois, jan. ...
    Statistiques 1991-2020 et records station GLENAY_SAPC (79) - alt : 121 m, lat : 46°51'22"N, lon : 0°15'13"O
    Records établis sur la période du au
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 2,5 1,9 3,8 5,4 9 12,1 13,7 13,6 10,7 8,8 5,2 3 7,5
    Température moyenne (°C) 5,6 6 8,9 11,2 15 18,4 20,4 20,4 17,1 13,4 8,9 6,1 12,6
    Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,1 13,9 17 21 24,8 27,1 27,2 23,4 18 12,6 9,2 17,8
    Record de froid (°C)
    date du record
    −16,2
    17.01.1987
    −17,8
    04.02.1963
    −11,8
    01.03.05
    −5
    04.04.1973
    −2
    08.05.1974
    2
    02.06.1962
    5
    08.07.1969
    2,4
    31.08.1986
    −1
    30.09.1972
    −5,1
    30.10.1997
    −9,2
    23.11.1993
    −14,3
    30.12.1985
    −17,8
    1963
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    17,4
    24.01.16
    22,8
    15.02.1998
    25,9
    19.03.05
    31,1
    30.04.05
    34,8
    29.05.01
    40,1
    18.06.22
    41,1
    18.07.22
    41,9
    10.08.03
    35,7
    14.09.20
    30,7
    02.10.23
    23,1
    08.11.15
    18,5
    07.12.00
    41,9
    2003
    Précipitations (mm) 62,1 47,5 45,5 49,2 53,2 47,7 43 39,9 50,5 70,7 69,2 69,4 647,9
    Record de pluie en 24 h (mm)
    date du record
    37
    21.01.1995
    29,8
    14.02.1985
    39,2
    26.03.1980
    41,3
    24.04.22
    46,7
    25.05.1971
    89,4
    05.06.18
    45
    18.07.11
    47,2
    24.08.1987
    56
    18.09.1953
    34,5
    28.10.1960
    44,5
    11.11.1961
    42,3
    03.12.1992
    89,4
    2018
    Fermer
    Source : « Fiche 79134001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
    Diagramme climatique
    JFMAMJJASOND
     
     
     
    8,7
    2,5
    62,1
     
     
     
    10,1
    1,9
    47,5
     
     
     
    13,9
    3,8
    45,5
     
     
     
    17
    5,4
    49,2
     
     
     
    21
    9
    53,2
     
     
     
    24,8
    12,1
    47,7
     
     
     
    27,1
    13,7
    43
     
     
     
    27,2
    13,6
    39,9
     
     
     
    23,4
    10,7
    50,5
     
     
     
    18
    8,8
    70,7
     
     
     
    12,6
    5,2
    69,2
     
     
     
    9,2
    3
    69,4
    Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Glénay est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Thouars, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[14]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (87,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,7 %), zones agricoles hétérogènes (33,8 %), forêts (9,2 %), prairies (6,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,9 %), zones urbanisées (1,7 %), mines, décharges et chantiers (0,1 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Morphologie Urbaine

    Le village composée d'un bourg, situé au centre du territoire de la commune et de plusieurs hameaux distincts : Soussigny, Biard, Valigny et Beaumont. Le hameau de Soussigny est le plus éloigné du bourg (km environ). Orbigny est un hameau jouxtant immédiatement le bourg à l'est.

    Logements

    En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 259, alors qu'il était de 235 en 1999[18].

    Parmi ces logements, 82,4 % étaient des résidences principales, 10,0 % des résidences secondaires et 7,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,4 % des appartements[19].

    La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 87,9 %, en légère augmentation par rapport à 1999 (85,1 %)[20].

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Glénay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].

    Risques naturels

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Thouaret, le Mignonnet et l'Étang Fourreau. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1983, 1999 et 2010[23],[21].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Glénay.

    Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[24]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[25]. 30,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,9 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 3],[26].

    La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[21].

    Risque particulier

    Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Glénay est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[27].

    Toponymie

    L'origine du nom Glénay semble venir du celtique « glenn » : vallée.

    Le premier écrit relatant du nom « Glenacio » date de 1110, traduit en latin par « Glennacum »[Note 4] se trouve dans le capitulaire de l'église Saint-Laon de Thouars[a 1]. La forme « Glenayo' » apparaît aussi dans le Cartulaire de l'évêché de Poitiers[28]. La forme « Glenais' » apparaît sur des documents de 1824, lors de réparations de l'église. « Glenay' » semble donc utilisé depuis la fin du XIIIe siècle.

    Histoire

    Mur romain.
    Ruines de moulins.
    Lavoir sur retenue de Biard.

    Les origines

    Des fouilles archéologiques[29] à l'est de la commune ont mis au jour des vestiges et sur plusieurs époques, du VIe siècle au Xe siècle. De plus, un tumulus non daté découvert en 1987 sur le hameau de Beaumont[30] semble indiquer une présence de populations anciennes. La villa Glennacum s'étendait sur une grande partie du territoire actuel avant l'époque mérovingienne jusqu'au début du XIe siècle. Des fouilles effectuées en 1943 à l'ouest de l'église ont mis au jour des murs en maçonnerie romaine aujourd'hui recouverts par une habitation[Note 5].

    Le Moyen-Âge

    Situé à la croisée de plusieurs routes reliant Airvault à Bressuire et Thouars à Parthenay, cette situation géographique était idéale pour le négoce et l'agriculture au cours du Moyen Âge. Bâti sur les fondations d'une maison forte, le château fut de nombreuses fois attaqué et détruit partiellement durant les guerres du XIIIe siècle.

    Le bourg était sous la protection du seigneur de Glénay. En 1386, le seigneur Jean de Beaumont, décida la rénovation du château[a 2] ainsi que de la fortification de l'église Saint-Martin[a 3].

    François Rabelais fait allusion à Glenay, dans le Cinquième Livre, à travers le personnage Braguibus, ermite de l'ile Sonnante[31].

    De l'Époque moderne à nos jours

    Vue du Bourg (début XXe siècle).
    Four à chaux.

    Glénay a vécu durant le XVIIe siècle au rythme des changements des propriétaires et seigneurs du château, dont les Vignerot de Pontcourlay, intimes du cardinal de Richelieu. Ce dernier ayant passé quelques mois en villégiature au château.

    René Vignerot de Pontcourlay et son épouse, Mme Françoise du Plessis, sont enterrés dans le caveau familial de l'église Saint-Martin de Glenay. Les deux sculptures mortuaires ont été déplacées dans le château au cours du XXe siècle. Leur fille, Marie-Madeleine de Vignerot d'Aiguillon quittera le village en 1616 à la mort de sa mère[32].

    Plusieurs moulins, à vent et à eau, situés sur la commune indiquent une activité de minoterie importante jusqu'au début du XXe siècle[33]. De même pour les vignes, dont certaines sont encore visibles depuis la route du Breuil. Plusieurs pressoirs existent encore dans certaines vieilles bâtisses et attestent d'une activité vinicole importante[a 4].

    En 1882, une usine de chaux a été construite en face de l'école actuelle. Le four est massif et haut de près de 20 m. L'usine a fermé ses portes en 1930. Elle est aujourd'hui inscrite à l'inventaire général du patrimoine culturel[34].

    Au XXe siècle, la Première Guerre mondiale a coûté la vie à 16 natifs du village. Durant la guerre 39-45, 4 habitants de la commune sont morts au combat[35]. La liste de ces hommes est inscrite sur le monument aux morts du village, situé sur la place du bourg en face de l'église.

    Politique et administration

    Administration municipale

    Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 500 et 1 499 au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[36].

    Liste des maires

    Mairie de Glenay (face est).
    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1873 1876 François Rigaudeau[37]    
    1876 1880 René Rabouant[37]    
    1881 1906 Omer Réau[37]    
    1906 mai 1912 Clément Brit[37]    
    1947 1977 Arthur Verlon CNI  
    mars 2001 décembre 2005 Claude Bernard[38]   Chef d'entreprise
    décembre 2005 avril 2014 Louis Lavaud[39]   Transporteur
    avril 2014 juin 2020 David Baptiste   Agriculteur
    juin 2020 en cours Chloé Boisson   Promotrice des Ventes
    Fermer

    Jumelages

    Au , Glénay n'est jumelée avec aucune autre commune[40].

    Population et Société

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].

    En 2023, la commune comptait 523 habitants[Note 6], en évolution de −8,08 % par rapport à 2017 (Deux-Sèvres : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    577521641570569529581573594
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    601649670655648674684729707
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    665685653583586599606611614
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    636622515549526499517520561
    Davantage d’informations - ...
    2017 2022 2023 - - - - - -
    569539523------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (31,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 30,6 % la même année, alors qu'il est de 30,0 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 296 hommes pour 273 femmes, soit un taux de 52,02 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,95 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[45]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    1,7 
    90 ou +
    1,8 
    7,8 
    75-89 ans
    10,3 
    20,6 
    60-74 ans
    19,0 
    19,3 
    45-59 ans
    22,3 
    19,3 
    30-44 ans
    16,8 
    9,8 
    15-29 ans
    12,5 
    21,6 
    0-14 ans
    17,2 
    Fermer
    Davantage d’informations Hommes, Classe d’âge ...
    Pyramide des âges du département des Deux-Sèvres en 2022 en pourcentage[46]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    1,1 
    90 ou +
    2,5 
    8,8 
    75-89 ans
    11,3 
    19 
    60-74 ans
    19,7 
    20,8 
    45-59 ans
    20,3 
    17,2 
    30-44 ans
    16,9 
    15,8 
    15-29 ans
    13,5 
    17,3 
    0-14 ans
    15,8 
    Fermer

    Enseignement

    L'école élémentaire.

    La commune dépend de l'académie de Poitiers. Elle administre une école maternelle et une école élémentaire (55 élèves)[47]. Ces écoles sont rattachées au regroupement pédagogique intercommunal (RPI) Boussais-Glénay[48] administré par un SIVU commun aux deux communes. Elles bénéficient, depuis 2012, d'un restaurant scolaire géré par la municipalité. Une association des parents d’élèves organise des manifestations pour dégager des fonds destinés au financement d'activités pédagogiques et extra-scolaires (voyages, sorties).

    Santé

    Il n'existe pas de service de santé à Glénay. Les cabinets médicaux, les services d'infirmerie et pharmacies les plus proches se situent à Saint-Varent à moins de km. Le centre hospitalier du Nord Deux-Sèvres dispose d'un service d'urgence à Thouars et à Bressuire. Dans certains cas graves, les patients sont hospitalisés au CHU de Poitiers situé à 75 km.

    Associations et sports

    Malgré son nombre d'habitants, la commune possède un tissu associatif riche. On compte, en 2019, 7 associations, dont la Glane (Club d'activités), Le Comité des Fêtes, l' ACCA (Association de Chasseurs), La Société de Pêche, Les Anciens Combattants et l'ARPEG (Association pour la restauration du patrimoine de l’église de Glenay).

    Chaque année, durant le mois de juillet, sont organisées des compétitions d'autocross sur le circuit de Glénay situé sur le hameau de Beaumont.

    Un court de tennis, situé rue du Breuil, est mis à la disposition des habitants de la commune.

    Équipements culturels

    La salle communale Paul-Réau.

    La salle communale Paul Réau est la plus grande du canton en capacité d'accueil (535 personnes). De nombreux événements y sont organisés au cours de l'année.

    Cultes

    Glénay dépend du diocèse de Poitiers et appartient à la paroisse catholique Plaine et Bocage du secteur paroissial Thouarsais.

    À l'origine, le cimetière du village était situé dans le centre du bourg devant l'église[49]. Il a été déplacé vers la route du Breuil avant la moitié du XIXe siècle.

    Économie

    Revenus de la population et fiscalité

    En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 592 , ce qui plaçait Glénay au 16 597e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[50].

    Entreprises

    En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 338 personnes, parmi lesquelles on comptait 70,7 % d'actifs dont 68,6 % ayant un emploi et 2,1 % de chômeurs[51].

    On comptait 106 emplois dans la commune, contre 188 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 232, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 7] est de 45,8 %, ce qui signifie que la commune offre un emploi pour moins de deux habitants actifs[52].

    Au , Glénay comptait 31 établissements : vingt et un dans l’agriculture-sylviculture-pêche, deux dans l'industrie, trois dans la construction, trois dans le commerce-transports-services divers et trois relatifs au secteur administratif[53].

    En 2011, une entreprise a été créée à Glénay, dans le domaine commerce-transports-services divers[54].

    La plupart des entreprises sont directement liées au secteur agricole. La commune accueille aussi des entreprises telles qu'un fabricant de matériel pour l'élevage de lapins, une société de travaux publics, une société en optimisation de motorisation automobile.

    Répartition des emplois par domaines d'activité (recensement de 2010)

    Davantage d’informations Agriculture, Industrie ...
      Agriculture Industrie Construction Commerce,
    transports,
    services divers
    Administration publique,
    enseignement,
    santé, action sociale
    Glénay 65 % 6,3 % 9,4 % 9,4 % 9,4 %
    Moyenne nationale 11,3 % 5,7 % 9,6 % 59,6 % 13,8 %
    Sources des données : INSEE[55].
    Fermer

    Énergie

    Une ferme éolienne composée de neuf aérogénérateurs de trois mégawatts est située à l'est du bourg et à l'ouest de la D 738[Note 8]. La production annuelle prévue est de 60 GWh par an[56].

    Tourisme

    Un itinéraire de Promenade et Randonnée fléché d'un longueur de 11 km parcourant la vallée du Thouaret et du Rau est possible à partir de la place de l'Église[57].

    Un gite sur le hameau de Biard accueille les touristes tout au long de l'année.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Le château.
    Église Saint-Martin.

    Le château

    Le château de Glénay est classé aux monuments historiques depuis le [58]. On peut en apercevoir les vestiges depuis la route de Pierrefitte.

    Église Saint-Martin

    L'église Saint-Martin, datant du XIIe siècle, est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis le [59]. Elle est située au centre du bourg.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Parti : au 1) d'or aux trois hures de sanglier de sable allumées et défendues d'argent, au 2) d'argent aux trois chevrons de gueules[62].
    L'origine venant pour le premier, des armoiries des Vignerot de Pont-Courlay et pour le second des armoiries d'Armand Jean du Plessis de Richelieu.

    Pour approfondir

    Bibliographie

    Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

    • Henry Gallais, Glénay, Son vieux château, son église fortifiée, depuis les temps les plus reculés jusqu'à la Révolution, ed. Le Livre d'histoire. Document utilisé pour la rédaction de l’article

    Articles connexes

    Liens externes

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Notes et références

    Related Articles

    Wikiwand AI