Goha
film de Jacques Baratier, sorti en 1958
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Goha est un film franco-tunisien réalisé par Jacques Baratier et sorti en 1959.
d'après le roman Le Livre de Goha le Simple
d'Albert Adès et Albert Josipovici
Zohra Faïza
Lauro Gazzolo
Gabriel Jabbour
Daniel Emilfork
UGC
Secrétariat d'État à l'information du gouvernement tunisien
| Réalisation | Jacques Baratier |
|---|---|
| Scénario |
Georges Schehadé d'après le roman Le Livre de Goha le Simple d'Albert Adès et Albert Josipovici |
| Acteurs principaux |
Omar Sharif Zohra Faïza Lauro Gazzolo Gabriel Jabbour Daniel Emilfork |
| Sociétés de production |
Films franco-africains UGC Secrétariat d'État à l'information du gouvernement tunisien |
| Pays de production |
|
| Genre | Drame |
| Durée | 83 minutes |
| Sortie | 1959 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Ayant obtenu le prix « Le Premier Regard » au Festival de Cannes 1958, ce film a notamment révélé l'acteur Omar Sharif[1] et Claudia Cardinale y débute.
Synopsis
En Égypte, un vieil homme se remarie avec une ravissante jeune femme. Celle-ci s'ennuie et tombe amoureuse d'un jeune homme pauvre, tout à fait à son goût.
Fiche technique
- Titre : Goha
- Réalisation : Jacques Baratier
- Scénario : Georges Schehadé, d'après le roman Le Livre de Goha le Simple par Albert Adès et Albert Josipovici
- Musique : Maurice Ohana
- Photographie : Jean Bourgoin
- Son : Ahmed Radjeb
- Montage : Leonide Azar
- Décors : Georges Koskas
- Pays d'origine : France - Tunisie
- Format : Couleurs - Mono - 35 mm
- Langue : Arabe
- Durée : 83 minutes
- Date de sortie : 6 mai 1959
Distribution
- Omar Sharif : Goha
- Zohra Faïza : Farrideh
- Lauro Gazzolo : Taj el Ouloum
- Gabriel Jabbour : Sayed Khamis
- Daniel Emilfork : Ibrahim
- Zina Bouzaiade : Fulla
- Claudia Cardinale : la domestique de Taj el Ouloum
- Fatma : Anisseh
- Ito Ben Lahsen : Chams
- Jean Laugier : l'écrivain public
- Annie Legrand : Loulou
- Hassiba Rochdi : la tante de Fulla
Critique
Pour Georges Sadoul, c'est le premier film tunisien de classe internationale. L'atmosphère y est pressante, et les images bien composées[2].
Distinctions
Le film est présenté en sélection officielle en compétition au Festival de Cannes 1958[3] où il a reçu le prix « Le Premier Regard » ex æquo[4].