Gondrin

commune française du département du Gers From Wikipedia, the free encyclopedia

Gondrin est une commune française située dans le département du Gers, en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Gondrin
Gondrin
Blason de Gondrin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Condom
Intercommunalité CC du Grand Armagnac
Maire
Mandat
Hélène Grillon
2025-2026
Code postal 32330
Code commune 32149
Démographie
Gentilé Gondrinois, Gondrinoise
Population
municipale
1 175 hab. (2023 en évolution de −1,59 % par rapport à 2017)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 10″ nord, 0° 14′ 16″ est
Altitude 161 m
Min. 80 m
Max. 181 m
Superficie 34,76 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Armagnac-Ténarèze
Législatives 2e circonscription du Gers
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Gondrin
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Gondrin
Géolocalisation sur la carte : Gers
Voir sur la carte topographique du Gers
Gondrin
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de région Occitanie
Gondrin
Liens
Site web https://gondrin.fr/accueil
    Fermer

    Cette commune rurale et viticole située dans le Bas-Armagnac dispose d'un patrimoine architectural apprécié et d'un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

    Géographie

    Localisation

    Gondrin est une commune située dans l'ouest du dépoartement du Gers et, sur le plan historique et culturel, dans le Bas-Armagnac, ou Armagnac noir, un pays s'inscrivant entre les vallées de l'Auzoue, la Gélise, la Douze et du Midou,

    À vol d'oiseau, Gondrin se trouve à 16 km au sud-ouest de Condom et 46 km d'Agen, 39 km au nord-ouest d'Auch, 73 km au nord de Tarbes, 10 km à l'est d'Eauze et 58 km de Mont-de-Marsan.

    Elle se trouve dans la zone d'emploi d'Auch et dans le bassin de vie d'Eauze[I 1].

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Courrensan, Lagardère, Lagraulet-du-Gers, Lauraët, Mansencôme, Mouchan, Roques et Valence-sur-Baïse.

    Géologie et relief

    La superficie de la commune est de 34,76 km2 ; son altitude varie de 80 à 181 mètres[2].

    Hydrographie

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Gondrin.

    La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[3].

    Elle est drainée par l'Osse, l'Auzoue, le ruisseau du Gressillon, le ruisseau de Bourras, le ruisseau de Castagnériou, le ruisseau de la Brouquère, le ruisseau de la Gourgue, le ruisseau de la Hillasse, le ruisseau de Lasdouts, le ruisseau de Magret, le ruisseau de Menon, le ruisseau de Mons, le ruisseau de Saint-André, le ruisseau de Tonnetau et par deux petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 32 km de longueur totale[4],[Carte 1].

    L'Osse, d'une longueur totale de 120,3 km, prend sa source dans la commune de Bernadets-Debat et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Gélise à Andiran, après avoir traversé 36 communes[5].

    L'Auzoue, d'une longueur totale de 74,3 km, prend sa source dans la commune de Mascaras et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Gélise à Réaup-Lisse, après avoir traversé 19 communes[6].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[9] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[10]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 824 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Beaucaire à 13 km à vol d'oiseau[13], est de 13,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 775,9 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,6 °C, atteinte le [Note 1].

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Milieux naturels et biodiversité

    Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

    Une ZNIEFF de type 1[Note 2] est recensée sur la commune[17] : la « forêt de Gondrin » (315 ha), couvrant 3 communes du département[18].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Gondrin est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].

    Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (92,8 %).

    La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (46,3 %), terres arables (30,1 %), zones agricoles hétérogènes (16,5 %), forêts (5,3 %), zones urbanisées (1,8 %)[19].

    L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Habitat et logement

    En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 744, alors qu'il était de 694 en 2016 et de 671 en 2011[I 5].

    Parmi ces logements, 77,4 % étaient des résidences principales, 11,5 % des résidences secondaires et 11,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,5 % des appartements[I 6].

    Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Gondrin en 2022 en comparaison avec celle du Gers et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (11,5 %) supérieure à celle du département (9,4 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

    Davantage d’informations Typologie, Gers ...
    Le logement à Gondrin en 2022.
    Typologie Gondrin[I 6] Gers[I 7] France entière[I 8]
    Résidences principales (en %) 77,4 80,5 82,3
    Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 11,5 9,4 9,7
    Logements vacants (en %) 11,1 10 8
    Fermer

    Voies de communication et transports

    La commune est desservie par l'ancienne route nationale 131 (actuelle RD 931) qui la relie à Eauze et à Condom.

    La voie verte de l'Armagnac, aménagée sur l'emprise de l'ancienne ligne de Port-Sainte-Marie à Riscle relie Condom à Lagraulet-du-Gers en passant par la commune[20].

    La ligne 952 du réseau liO relie la commune à Condom depuis Cazaubon.

    Risques naturels et technologiques

    Le territoire de la commune de Gondrin est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible)[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Gondrin.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (94,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 722 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 703 sont en aléa moyen ou fort, soit 97 %, à comparer aux 93 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[23],[Carte 3].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[24].

    La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999 et 2009. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[21].

    Gondrin se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[25].

    Toponymie

    Gondrin étant en Gascogne, la plupart des lieux-dits y sont explicables par le gascon, par exemple Lasdoutz, le Pitourret, Bacara, la Couture, Betbéze, Carreron, L’Hérété, Larriou, Las Cassagnoles, Labartète, Loulié, Mounissot, Sourbès, Toumieu, le Baradé, le Pesqué, les Toupiès, la Hitte, Peyruc, la Carrérasse, la Bourdasse, la Brouquère, le Caillaou, le Coussau[26]

    Histoire

    Moyen Âge

    Gondrin est un village très ancien, transformé en bastide au début du XIVe siècle. Une halle surmontée de la maison commune est attestée par un acte de 1395. Dans la seconde moitié du XVe siècle, le nombre de feux fiscaux s’élève à 100[27].

    Temps modernes

    Au début du XVIIe siècle, les maisons du bourg, dominées par le château féodal délabré des Pardaillan, seigneurs de Gondrin, avec ses dépendances et sa chapelle (future église paroissiale Saint-Michel) sont encore entourées d'un mur d'enceinte percé de quatre portes aux points cardinaux (dont les principales sont orientées au nord et au sud)[28].

    Le village doit son essor à Paule de Saint-Lary (morte en 1651), fille de Jean de Saint-Lary (mort en 1586), baron de Termes, et sœur de Roger II de Saint-Lary (mort en 1646), premier Duc de Bellegarde (1619), mort sans descendance[29]. Elle épousa le Antoine-Arnaud de Pardaillan (1562-1624), seigneur de Gondrin au bénéfice duquel le roi Louis XIII érigera en marquisat les terres de Montespan (1612) et d'Antin (1615). Paule de Saint-Lary donna neuf fils (trois morts jeune) et quatre filles à son époux qui avait déjà eu deux filles d'un premier lit[30]. Veuve en 1624, elle lui survécut 27 ans. Par son fils Roger-Hector elle est l’aïeule de Louis Henri de Pardaillan de Gondrin (1640-1701), marquis de Montespan, dont la femme, née Françoise de Rochechouart de Mortemart dite Athénaïs, connue comme Madame de Montespan devint en 1668 favorite de Louis XIV.

    Dès 1609 Paule de Saint-Landry, qualifiée de grande bâtisseuse[31] entreprit la restauration et l'embellissement du château, puis racheta les lopins de terre situés entre le bourg et le hameau de Peyruc pour concrétiser plusieurs projets comme la création d'un parc orné de pièces d'eau et de bosquets, la plantation d'un potager et d'un verger et l'installation d'une volière[28]. Suivant les dispositions testamentaires consignées — selon Aubert de la Chesnaye des Bois — le par son mari, mort en 1624 à Saint-Léger et inhumé dans l'église paroissiale de Gondrin, la dame de Gondrin fit également bâtir un couvent initialement destiné, selon le vœu du fondateur, à une communauté de Capucins, mais finalement occupé par des Récollets. Paule de Saint-Lary de Bellegarde mourut le à Toulouse, dans la maison de Monsieur de Théron, rue de la Pomme, paroisse Saint-Étienne. Son corps fut amené à Gondrin le 20 ou et inhumé dans l'église auprès de la sépulture de son mari[32].

    Révolution française et Empire

    Durant la Révolution française, la commune fait partie du district de Condom.

    Époque contemporaine

    Au XXIe siècle il ne reste rien des fortifications du bourg, hormis quelques éléments très remaniées de la porte nord du bourg. Seuls quelques vestiges subsistent du château, de l'ancienne église et du couvent.

    En 1888 est mise en service par la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne la section de Condom à Eauze de la ligne de Port-Sainte-Marie à Riscle[33], comprenant une gare à Gondrin, facilitant les déplacements des personnes et le transport des marchandises et permettant de relier la ligne Bordeaux-Toulouse à celle de moindre importance de Tarbes à Mont de Marsan par Riscle. Après une période d'abandon, la ligne est juridiquement déclassée en 1975 et 1999 et son emprise entre Condom et Eauze acquise par le département du Gers qui y a aménagé la voie verte de l'Armagnac[20]. L'ancienne gare de Gondrin est réaménagée en gite touristique[34].

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et électoraux

    Rattachements administratifs

    La commune se trouve dans l'arrondissement de Condom du département du Gers[I 1].

    Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Montréal[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

    Rattachements électoraux

    Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Armagnac-Ténarèze[I 1].

    Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription du Gers.

    Intercommunalité

    Gondrin est membre de la communauté de communes du Grand Armagnac[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
             
    avant 1981[35]   Édouard Mondin    
             
    mars 1989 février 2025[36] Didier Dupront PS Médecin
    Maire de Bezolles (1983 → 1989)
    Président de la CC du Grand Armagnac (2014[37] → 2020)
    Président du Sictom de Condom ( ? → )
    Démissionnaire
    février 2025[38] en cours
    (au 17 février 2026[39])
    Hélène Grillon   Travaille dans le secteur viticole
    Vice-présidente de la CC du Grand Armagnac (2020 → )
    Fermer

    Équipements et services publics

    Enseignement

    Les enfants de Gondrin sont scolarisés avec ceux de Courrensan dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal. L'école de Gondrin accueille les élèves depuis la maternelle jusqu'au CE2[40].

    Population et société

    Les habitants sont appelés les Gondrinois ou Gondrinoises.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].

    En 2023, la commune comptait 1 175 habitants[Note 3], en évolution de −1,59 % par rapport à 2017 (Gers : +0,81 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
    2 2651 8291 8321 9422 0402 0001 9641 8861 912
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    1 9331 8091 7441 8402 1621 9511 6901 6551 561
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    1 5441 3841 3921 3431 4051 3771 3531 2801 207
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
    1 1621 0741 0411 0429991 1121 1271 1261 194
    Davantage d’informations - ...
    2022 2023 - - - - - - -
    1 1791 175-------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[43].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Revenus

    En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 526 ménages fiscaux[Note 4], regroupant 1 094 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 070 [I 9] (20 820  dans le département[I 10]).

    Emploi

    Taux de chômage
    200820132018
    Commune[I 11]9 %5,9 %8,8 %
    Département[I 12]6,1 %7,5 %8,2 %
    France entière[I 13]8,3 %10 %10 %

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 693 personnes, parmi lesquelles on compte 76,3 % d'actifs (67,5 % ayant un emploi et 8,8 % de chômeurs) et 23,7 % d'inactifs[Note 5],[I 11]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département, mais inférieur à celui de la France, alors qu'il était supérieur à celui de la France en 2008.

    La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 14]. Elle compte 368 emplois en 2018, contre 300 en 2013 et 356 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 480, soit un indicateur de concentration d'emploi de 76,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,5 %[I 15].

    Sur ces 480 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 208 travaillent dans la commune, soit 44 % des habitants[I 16]. Pour se rendre au travail, 78,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,5 % les transports en commun, 8,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 10,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 17].

    Activités hors agriculture

    Secteurs d'activités

    116 établissements[Note 6] sont implantés à Gondrin au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 7],[I 18].

    Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
    Secteur d'activitéCommuneDépartement
    Nombre%%
    Ensemble116100 %(100 %)
    Industrie manufacturière,
    industries extractives et autres
    1512,9 %(12,3 %)
    Construction1815,5 %(14,6 %)
    Commerce de gros et de détail,
    transports, hébergement et restauration
    3126,7 %(27,7 %)
    Information et communication10,9 %(1,8 %)
    Activités financières et d'assurance54,3 %(3,5 %)
    Activités immobilières54,3 %(5,2 %)
    Activités spécialisées, scientifiques et techniques
    et activités de services administratifs et de soutien
    1916,4 %(14,4 %)
    Administration publique, enseignement,
    santé humaine et action sociale
    86,9 %(12,3 %)
    Autres activités de services1412,1 %(8,3 %)
    Fermer

    Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26,7 % du nombre total d'établissements de la commune (31 sur les 116 entreprises implantées à Gondrin), contre 27,7 % au niveau départemental[I 19].

    Entreprises et commerces

    Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[44] :

    • Oenopole de Gascogne, commerce de gros (commerce interentreprises) de boissons (4 149 k€)
    • Boue, activités de soutien aux cultures (986 k€)
    • L'estampe Européenne, fabrication d'autres articles en caoutchouc (591 k€)
    • Raphael Lombart, boulangerie et boulangerie-pâtisserie (92 k€)
    • Realmaison, promotion immobilière de logements (k€)

    Agriculture

    La commune est dans le Ténarèze, une petite région agricole occupant le centre du département du Gers, faisant transition entre lʼAstarac “pyrénéen”, dont elle est originaire et dont elle prolonge et atténue le modelé, et la Gascogne garonnaise dont elle annonce le paysage[45]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 8] sur la commune est la viticulture[Carte 5].

    1988200020102020
    Exploitations84554940
    SAU[Note 9] (ha)2 3632 3132 1191 840

    Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 84 lors du recensement agricole de 1988[Note 10] à 55 en 2000 puis à 49 en 2010[47] et enfin à 40 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 52 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[48],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 2 363 ha en 1988 à 1 840 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 28 à 46 ha[47].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Maisons à colombages et arcades, rue des Cornières, ancienne voie commerciale du bourg[49].
    • L'église Saint-Martin en partie de style roman[50].
    • Les ruines du couvent des Ursulines fondé en 1629 par Paule de Bellegarde.
    • Sanctuaire Notre-Dame-de-Tonneteau[51] et sa chapelle, nichée au creux d'un vallon à km au nord de Gondrin. C'est un ancien lieu de pèlerinage. À côté, une fontaine aux dévotions nichée dans un cadre rafraichissant.
    • La commune compte cinq Lavoirs, dont celui de Lasdoutz, au sud de Gondrin. Lavoir à impluvium sous un auvent carré doté d'une cheminée[49].
    • Plusieurs lavoirs communaux restaurés.
    • Église Saint-Pierre de Polignac datant du XIXe siècle[52].
    • Église Saint-André de Castahède[52].
    • Monument aux morts[53]
    • Ancienne cave coopérative intercommunale Lagraulet-Gondrin, construite en 1964, probablement sur les plans de Robert Dubédat, architecte à Vergoignan, aggrandie de nouvelles cuves à plusieurs reprises[54].
    • Parc de loisirs de Gondran[55].

    Personnalités liées à la commune

    • Une longue lignée de Pardailhan
    • XVIIe siècle
      • Antoine-Arnaud de Pardaillan (1562-1624), seigneur de Gondrin, marquis de Montespan et d'Antin, inhumé dans l'église paroissiale en 1624;
      • Paule de Saint-Lary, dame de Gondrin, inhumée dans l'église paroissiale en 1651
      • César-Auguste de Pardaillan de Gondrin (1611-1667?), marquis de Termes, 4e fils d’Antoine-Arnaud de Pardaillan de Gondrin et de Paule de Saint-Lary, né à Gondrin le
      • Louis Henri de Pardaillan de Gondrin (1620-1674), archevêque de Sens, 7e fils d’Antoine-Arnaud de Pardaillan de Gondrin et de Paule de Saint-Lary, né à Gondrin en 1620
      • Jean-Marie de La Marque de Tilladet (1650-1715), prêtre et homme de lettres français, né à Gondrin en 1650
    • XXe siècle
      • André Pic (1910-1958): professeur agrégé d'espagnol et membre de l'Escole Gastoû Febus affiliée au Félibrige. Auteurs de nombreux articles et poèmes parus dans la revue de l'Escole: Lous Reclams de Biarn e Gascougne.
      • Rodolphe Molère (1910-1963) chef de la Résistance à Gondrin de 1942 à 1945 puis Maire de Gondrin de 1945 à 1963. La plaque apposée sur le bâtiment de la Mairie de Gondrin commémore sa mémoire, elle a été inaugurée en 1997 en présence d'une délégation du Bataillon de l'Armagnac, de la municipalité et de ses amis.

    Héraldique

    Davantage d’informations Blason, Détails ...
    Blason de Gondrin Blason
    D'argent aux trois fasces ondées d'azur[56].
    Détails
    Fermer

    Pour approfondir

    Sur les autres projets Wikimedia :

    Bibliographie

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

    Wikiwand AI