Lhospitalet

ancienne commune française du département du Lot From Wikipedia, the free encyclopedia

Lhospitalet est une ancienne commune française, située dans le sud-ouest du département du Lot en région Occitanie. Elle est également dans le Quercy Blanc, une région naturelle correspondant à la partie méridionale du Quercy, devant son nom à ses calcaires lacustres du Tertiaire.

Faits en bref Administration, Pays ...
Lhospitalet
Lhospitalet
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Commune Pern-Lhospitalet
Intercommunalité CC du Quercy Blanc
Statut ancienne commune
Maire délégué
Mandat
Jean-Luc Estradel
2025-2026
Code postal 46170
Code commune 46172
Démographie
Population 499 hab. (2022 en évolution de +3,31 % par rapport à 2016)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 21′ 43″ nord, 1° 24′ 32″ est
Altitude Min. 217 m
Max. 330 m
Superficie 14,65 km2
Élections
Départementales Canton des Marches du Sud-Quercy
Législatives 1re circonscription du Lot
Historique
Fusion 2025
Localisation
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Lhospitalet
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Lhospitalet
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Lhospitalet
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Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Barguelonne, le Lendou, le ruisseau de Lacoste et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « serres de Saint-Paul-de-Loubressac et de Saint-Barthélémy, et causse de Pech Tondut ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Lhospitalet est une commune rurale qui compte 499 habitants en 2022, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Cahors. Ses habitants sont appelés les Hospitalétiens ou Hospitalétiennes.

En 2025, elle fusionne avec Pern et devient Pern-Lhospitalet.

Géographie

Commune située dans l'aire urbaine de Cahors sur la RD 659 près des sources du Lendou et du Bartassec.

Au XIe siècle, un hôpital qui prit le nom de Dame-Hélène a donné son nom à cette petite commune. À quelques centaines de mètres de là, à l'est, existait, encore en 1790, la commanderie de Granéjouls des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Fontanes, Labastide-Marnhac et Le Montat.

Communes limitrophes de Lhospitalet[1]
Labastide-Marnhac Le Montat
Lhospitalet Fontanes
Pern

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[5]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 882 mm, avec 10,4 jours de précipitations en janvier et 6,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Montat à 4 km à vol d'oiseau[8], est de 13,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 824,6 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −20 °C, atteinte le [Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

Réseau Natura 2000

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « serres de Saint-Paul-de-Loubressac et de Saint-Barthélémy, et causse de Pech Tondut »[12], d'une superficie de 832 ha, abritant diverses espèces en limite d'aire ou en aire disjointe sur le Lot : Aphyllanthes monspeliensis, Leucanthemum graminifolium, Genista hispanica[13].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[14] : la « haute vallée du Lendou et serres de Cézac » (1 133 ha), couvrant 5 communes du département[15] et les « serres de pech Tondut et de Doumary » (251 ha), couvrant 3 communes du département[16].

Urbanisme

Typologie

Au , Lhospitalet est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cahors, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 78 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (79,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (76,5 %), forêts (19,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,4 %), prairies (1,9 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Lhospitalet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Barguelonne, le Lendou et le ruisseau de Lacoste. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[20]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1996, 1999 et 2010[21],[18].

Lhospitalet est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Lhospitalet.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines), des éboulements, chutes de pierres et de blocs, des glissements de terrain et des tassements différentiels[23]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[24].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 242 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 242 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 72 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[25],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[24].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[18].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[26].

Toponymie

Le toponyme Lhospitalet est basé sur le latin hospitalis et désigne un petit hôpital[27].

Le pèlerinage de Compostelle

Sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. On vient de Labastide-Marnhac, la prochaine commune est Lascabanes, et l'église d'Escayrac.

Histoire

C'est entre 1095 (selon le chroniqueur Fouilhac, suivi par l'historien quercynois G. Lacoste) et le milieu du XIIIe siècle, que Dame Hélène (de Castelnau) et sa suivante, s'étant embourbées avec leurs montures dans un « fangas », au fond d'un vallon, crurent ne pas pouvoir se dégager. Dame Hélène fit alors le vœu, si elles parvenaient à se sortir de ce mauvais pas, de se consacrer aux soins des pauvres et des pèlerins. Ayant pu regagner la terre ferme, elle s'acquitta de son vœu.

C'est là l'origine de l'hôpital Saint-Jacques de L'Hospitalet, dit « de Dame Hélène », situé quelque peu au sud de Cahors, au carrefour du chemin venant de cette ville et se dirigeant vers Moissac, par Castelnau Montratier et la vallée du Lendou ou par Durfort-Lacapelette, et de l'ancienne voie romaine venant de Varaire et Granéjouls où se trouvait aussi un autre hôpital qui lui fut uni en 1246.

C'était un petit hôpital le long duquel s'étira ultérieurement la bourgade. De cet établissement, il ne reste plus trace, sauf une arcade enchâssée dans un mur qui pourrait être un vestige de la chapelle. On ne connaît même pas son emplacement exact.

Un testament du apporte quelques précisions : la « Maison-Dieu de L'Hospitalet », dite de « la fondation de saint Jacques », est gratifiée d'un legs de terres « pour l'entretenement des dix pauvres de Dieu tant de L'Hospitalet de Granéjouls et autres passans et repassans ». Il s'agit donc d'un hôpital de capacité modeste. Rien d'étonnant à cela, d'autres sont proches, à commencer par les hôpitaux de Cahors.

Au XVIIe siècle, le vocable de saint Jacques est solidement attaché à cette maison, nommée usuellement « commanderie de L'Hospitalet ou de l'hôpital saint Jacques dudit lieu de L'Hospitalet » tandis que son annexe de Granéjouls est présentée comme spécialement destinée aux pèlerins de Saint-Jacques. Cette vocation remonte-t-elle au temps de sa fondation ? Très probablement à l'année 1246, époque de la fusion avec Granéjouls, comme le rapporte un document de 1678.

Politique et administration

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1802 1819 Pierre Rulié    
1819 1825 Pierre-hugues Rulié    
1825 1830 Pierre Chanut    
1830 1836 Pierre-hugues Rulie    
1836 1862 Pierre Chanut    
1862 1872 Jean Combebias    
1872 1887 Pierre Combebias    
1887 1888 R. Bonnet    
1888 1893 Pierre Combebias    
1893 1908 Grégoire Combevbias    
1908 1923 Pierre Daude    
1923 1929 Lucien Bonnet    
1929 1941 Paul Bouzerand    
1941 1947 Clément Laporte    
1947 1953 Adrien Molinie    
1953 1959 Adrien Baudel    
1959 1971 Louis Soupa    
1971 1977 Jacques Castel    
mars 1977 janvier 2009 Jean-Claude Bessou[29] PRG Contrôleur DDCCRF
Conseiller général de Castelnau-Montratier, (2001 → 2015)
Vice-président du conseil général du Lot[Quand ?]
conseiller départemental des Marches du Sud-Quercy (2015 → 2018)
Président de Territoires Énergies Lot (ex-FDEL
Président de la CC de Castelnau-Montratier ( ? → 2013)
Président de la CC du Quercy Blanc (2014 → 2020)
février 2009 mai 2020[30] Jean-Pierre Alméras PRG Agriculteur propriétaire-exploitant
mai 2020[31] en cours
(au 5 juin 2020)
Jean-Luc Estradel   Vice-président de la CCdu Quercy Blanc (2020 → )
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2022, la commune comptait 499 habitants[Note 5], en évolution de +3,31 % par rapport à 2016 (Lot : +1,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
318683677620697654704699682
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
618649637618609574521460429
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
385402369309310284267246228
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
218241262272299373441451448
Davantage d’informations - ...
2017 2022 - - - - - - -
496499-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Revenus

En 2018, la commune compte 195 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 467 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 840 [I 5] (20 740  dans le département[I 6]).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 7]5,3 %4,5 %8 %
Département[I 8]7,3 %8,9 %9,6 %
France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 328 personnes, parmi lesquelles on compte 80,9 % d'actifs (72,9 % ayant un emploi et 8 % de chômeurs) et 19,1 % d'inactifs[Note 7],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Cahors, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 10]. Elle compte 164 emplois en 2018, contre 172 en 2013 et 60 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 242, soit un indicateur de concentration d'emploi de 67,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 66,7 %[I 11].

Sur ces 242 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 51 travaillent dans la commune, soit 21 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 93,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,8 % les transports en commun, 0,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture

42 établissements[Note 8] sont implantés à Lhospitalet au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 9],[I 14].

Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble42
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
511,9 %(14 %)
Construction1126,2 %(13,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
1126,2 %(29,9 %)
Activités financières et d'assurance24,8 %(2,8 %)
Activités immobilières12,4 %(3,5 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
37,1 %(13,5 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
716,7 %(12 %)
Autres activités de services24,8 %(8,7 %)
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Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26,2 % du nombre total d'établissements de la commune (11 sur les 42 entreprises implantées à Lhospitalet), contre 29,9 % au niveau départemental[I 15].

Agriculture

La commune est dans le Quercy Blanc », une petite région agricole couvrant une partie du sud-ouestdu département du Lot[36]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988200020102020
Exploitations30211313
SAU[Note 11] (ha)524686698602

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 30 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 21 en 2000 puis à 13 en 2010[38] et enfin à 13 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 57 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations[39],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de 524 ha en 1988 à 602 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 17 à 46 ha[38].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

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