Haisnes
commune française du département du Pas-de-Calais
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Haisnes, dénommée localement Haisnes-lez-la-Bassée, est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Haisnois. Sa population est de 4 396 habitants au recensement de 2023. La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.
| Haisnes | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Béthune | ||||
| Intercommunalité | CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane | ||||
| Maire Mandat |
Frédéric Wallet 2020-2026 |
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| Code postal | 62138 | ||||
| Code commune | 62401 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Haisnois | ||||
| Population municipale |
4 396 hab. (2023 |
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| Densité | 788 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 30′ 31″ nord, 2° 48′ 09″ est | ||||
| Altitude | Min. 22 m Max. 47 m |
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| Superficie | 5,58 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Béthune (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Lille (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Douvrin | ||||
| Législatives | 12e circonscription du Pas-de-Calais | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | villedehaisnes.fr | ||||
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Depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, parmi les 353 sites du bassin minier inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, un site se trouve dans la commune.
Géographie
Localisation
Localisée dans l'est du département du Pas-de-Calais et limitrophe du département du Nord, Haisnes est une commune traversée par le canal d'Aire à la Bassée et située, à vol d'oiseau, à 11 km à l'est de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement) et à 21 km au sud-ouest de la commune de Lille (aire d'attraction)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes, dont une, La Bassée, dans le département du Nord. Les communes limitrophes sont Auchy-les-Mines, La Bassée, Douvrin, Hulluch, Loos-en-Gohelle, Vermelles et Violaines.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 5,58 km2 ; son altitude varie de 22 à 47 mètres[2].
Hydrographie
Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].
Il est traversé par quatre cours d'eau :
- le canal d'Aire à la Bassée, d'une longueur de 39 km, qui prend sa source dans la commune de Bauvin et se jette dans La Lys au niveau de la commune d'Aire-sur-la-Lys[4].
- l'ancien Canal d'Aire à la Bassée, d'une longueur de 2,69 km, qui prend sa source dans la commune de Douvrin et se jette dans Le canal d'Aire à la Bassée au niveau de la commune de Violaines[5] ;
- l'Auchy-lès-Mines, d'une longueur de 1,27 km[6] ;
- le Chemin du Roi, d'une longueur de 0,89 km, qui prend sa source dans la commune et se jette dans Le canal d'Aire à la Bassée au niveau de la commune[7].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 713 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 23 km à vol d'oiseau[14], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le [Note 2].
Paysages
La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 3],[17]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[18].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[18].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[18].
Milieux naturels et biodiversité
Espèces faunistiques et floristiques
Le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées[19].
Urbanisme

Typologie
Au , Haisnes est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune[Note 4], une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[21],[22]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[22]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[23],[24].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (67,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,3 %), zones urbanisées (27,7 %), mines, décharges et chantiers (5,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,9 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports
Voies de communication
La commune est desservie par les routes départementales D 163 et D 947[26].
Transports
La commune se trouve à 4 km, au sud, de la gare de La Bassée - Violaines, située sur la ligne de Fives à Abbeville, desservie par des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France[27].
Toponymie
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Hainnæ en 877 ; Aines en 976 ; Haines en 1124 ; Hainæ en 1141 ; Aisna en 1219 ; Haines en 1252 ; Aeine en 1256 ; Hanes au XIIIe siècle ; Haynes en 1386 ; Haynnes en 1430 ; Haisnes en 1759[28]; Haisnes en 1793 ; Haisne et Haisnes depuis 1801[2].
Histoire
La voie romaine partant d'Arras vers Estaires (Minoriacum), par Lens, passait sur le territoire d'Haisnes[30].
Un diplôme de Charles-le-Chauve, de l'an 877, confirme à l'abbaye de Marchiennes la possession du village de Haisnes et de ses dépendances. "In pago Lœtico villam Haignas cum appendice villa Hantgiaco"[31].
Cette abbaye eut longtemps à Haisnes un avoué particulier. Le titulaire en 1040, Osbert, devint un petit tyran qui se rendit odieux par ses exactions. Aussi les chroniques de Marchiennes ne manquent pas de dire que la mort accidentelle dont cette homme fut frappé est la juste punition de ses méfaits. Il est tombé dans un puits à Haisnes[32].
En 1647, en pleine guerre de 30 ans, le maréchal de Gassion parut pour faire le siège de La-Bassée et enveloppa son camp dans une immense ligne de circonvallation passant par Douvrin, Haisnes, Auchy et Violaines. Ce siège avait achevé la ruine des villages environnants, pas une maison n'était restée débout on ne voyait plus que quelques châteaux, ceux d'Auchy et de Douvrin: c'étaient, avec l'église d'Haisnes, les seuls édifices qui n'eussent pas été renversés[33].
Le , la ville est au cœur de la bataille de Loos. À 6 h 30, quarante minutes après le début de l'attaque au gaz, les 140e et 141e brigades de la 47e division commencent à avancer. À 7 h 30, les 7e et 6e bataillons (City of London Regiment) avaient atteint l'objectif de la 140e brigade, la tranchée de soutien allemande allant du centre des terrils à la route Béthune-Lens. Une contre-attaque allemande est lancée sur le flanc droit du 7e bataillon, mais elle est repoussée. Sans fosse ni redoute pour les retenir, ils avancèrent rapidement à travers la première ligne allemande. Ils atteignirent le côté ouest des Carrières, où une partie fortement retranchée de la seconde ligne allemande ralentit leur progression. Leur avant-garde entra dans le quartier Saint-Élie, avant de pousser vers le nord, atteignant le village de Haisnes à 6 h du matin. Faute de moyens, les positions gagnées ne purent être maintenues. La prise de Haisnes faiblit, et à midi, la ligne de la 7e division s’étendait de l’extrémité ouest de Saint-Élie jusqu’au côté ouest des Carrières, puis au nord jusqu’à la droite de la 9e division, à l’est de la redoute de Hohenzollern.
Du 2 au 18 mars 1916, le même secteur connait une succession de combats opposant les troupes britanniques aux troupes allemandes connue sous le nom de l'action de la Redoute Hohenzollern.
Après la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[34].
En , six mois après la fin de la guerre, les habitants de la commune doivent supporter une sinistre cohabitation : la présence de cadavres ennemis et alliés dans les carrières, avec les conséquences induites : visions lugubres rappelant les épreuves passées, odeurs, risque d'épidémies. Il leur faudra attendre la construction de cimetières militaires (trois sur la commune d'Haisnes) pour que cesse cette situation[35].
La commune va également symboliser toutes les difficultés de la population de la région après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les années qui suivent celles-ci sont difficiles pour de nombreuses personnes : rationnement alimentaire, manque de charbon, de logements, de travail, salaires trop faibles, misère sociale ; crimes et suicides abondent : le , à Haisnes, on retire du canal les corps d'une famille (famille Dumortier) soit les parents et sept enfants, attachés l'un à l'autre[36].
Politique et administration
Découpage territorial
La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais, depuis 1801[2].
Commune et intercommunalités
La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 275 736 habitants en 2022.
Circonscriptions administratives
La commune est rattachée au canton de Douvrin, depuis 1991, auparavant, depuis 1801, elle était rattachée au canton de Cambrin[2].
Circonscriptions électorales
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la douzième circonscription du Pas-de-Calais.
Élections municipales et communautaires
Liste des maires
Équipements et services publics
Le est inaugurée, dans la commune, la maison France services, installée dans l'ancienne chapelle Saint-Élie. Ce guichet unique des services publics, ouvert à tous, offre les services suivants : caisse d’allocations familiales (CAF), caisse primaire d'assurance maladie (CPAM), l’Assurance Retraite, la Mutualité sociale agricole (MSA), Pôle emploi, l’agence nationale des titres sécurisés (ANTS), les impôts, La Poste, le ministère de la Justice (point justice) et permet d'effectuer les démarches suivantes comme, déclarer ses revenus, faire une demande de permis de conduire, de passeport ou de carte d’identité, demander une aide sociale, gérer son compte Ameli, utiliser un ordinateur, etc.[43].
Enseignement
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école maternelle et l'école élémentaire Pierre Perret et deux écoles primaires, Cité Papillon et Jules Andrieu et le département gère le collège Antoine de Saint-Exupéry[44].
Justice, sécurité, secours et défense
La commune dépend du tribunal judiciaire de Béthune, du conseil de prud'hommes de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire de Béthune et du tribunal pour enfants de Béthune[45].
Population et société
Démographie
Les habitants de la commune sont appelés les Haisnois[46].
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[48].
En 2023, la commune comptait 4 396 habitants[Note 7], en évolution de +1,36 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,5 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 2 119 hommes pour 2 261 femmes, soit un taux de 51,62 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Patrimoine mondial
Depuis le , la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial l’UNESCO. Parmi les 353 sites, répartis sur 109 lieux inclus dans le périmètre du bassin minier, le site no 63 de Haisnes avec la fosse no 6 des mines de Lens et la cité pavillonnaire Saint-Élie à Haisnes, liée à l'exploitation de la fosse no 13 des mines de Lens[52],[53].
- La fosse no 6.
- La cité Saint-Élie.
Monument historique
- L'ancienne fosse 6 de Lens. Le premier puits est foré en 1859. Le chevalement de la fosse 6 est édifié en béton armé en 1924 ; la fosse est reconstruite après la première guerre mondiale ; l'extraction cesse en 1936 ; en 1959, les Houillères cèdent le site à une personne privée ; le site fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [54], il fait partie des 353 éléments du bassin minier Nord-Pas-de-Calais inscrit depuis 2012 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco et des dix sites considérés comme menacés dans ce patrimoine[55].
Autres lieux et monuments
- L'église Saint-Nicaise. Détruite pendant la Première Guerre mondiale, elle est reconstruite après 1918[56].
- Le canal d'Aire, espaces verts et de loisirs de la Fosse 6,
- Le cimetière militaire St.Mary's Advanced Dressing Station Cemetery.
- Le cimetière militaire Ninth Avenue Cemetery.
- Le cimetière militaire Bois-Carré Military Cemetery.
- Le monument aux morts[57].
- L'église.
- La fosse 6.
- Le cimetière St.Mary's Advanced Dressing Station Cemetery.
- Le cimetière Ninth Avenue Cemetery.
- Le cimetière Bois-Carré Military Cemetery.
Personnalités liées à la commune
- Floris Delattre (1880-1950), professeur de littérature anglaise, poète, écrivain et traducteur, né dans la commune.
- John Kipling (1897-1915), fils unique de l'écrivain Rudyard Kipling, inhumé dans le cimetière britannique St.Mary's Advanced Dressing Station Cemetery situé dans la commune.
Héraldique, logotype et devise
| Blason | D'argent à la divise vivrée d'or accompagnée de trois gerbes de blé d'or rangées en chef et surmontées de deux burelles ondées d'azur, soutenue d'un mineur de sable poussant un wagonnet chargé de charbon du même, les roues du champ[58].
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| Détails | * Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (or sur argent). Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

