Henry Bernard
architecte français
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Henry Bernard, né à Albertville le et mort le , est un architecte et urbaniste français.
Albertville (France)
Paris
| Henry Bernard | |
| Présentation | |
|---|---|
| Naissance | Albertville (France) |
| Décès | (à 82 ans) Paris |
| Nationalité | français |
| Activités | Architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux, chef d'atelier à l'École des beaux-arts |
| Diplôme | Architecte DPLG |
| Œuvre | |
| Distinctions | Premier grand Prix de Rome en 1938 Académie des beaux-arts (1968) |
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Famille
Fils d'Henri Bernard né le à Albertville (Savoie) et de Louise Jeanne Marie dite « Lily » Vallat née le à Saint-Étienne (Loire), mariés le à Sury-le-Comtal (Loire). Henry Bernard a deux frères, Pierre, né en 1913 et Jean, né en 1933 d'un second mariage.
Biographie
Élève de Paul Bigot qui en fait son légataire universel, ainsi que Paul-Jacques Grillo (1908-1990) à l'École nationale supérieure des beaux-arts, il obtient son diplôme d'Architecte diplômé par le gouvernement (DPLG) en 1938 et Premier Grand Prix de Rome, Henry Bernard est architecte des bâtiments civils et palais nationaux[1], urbaniste en chef de la ville de Grenoble puis de l'Atelier parisien d'urbanisme (APUR)[2] et chef d'atelier à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris.
Après la Seconde Guerre mondiale, il participe, sous la direction de Marc Brillaud de Laujardière, à la reconstruction de Caen en y édifiant notamment l'université[3]. En 1958, le général de Gaulle charge l'architecte de réfléchir à la reconstruction du palais des Tuileries afin d'en faire la résidence du président de la République[4].
Il est élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1968 au fauteuil du peintre et décorateur Jean Dupas, transféré à la section d'architecture. Il en devient président de 1988 jusqu'à sa mort en 1994[3].
Œuvres
- Actuel campus 1 de l'université de Caen (1948–1957), classé en 2012[5],
- église Saint-Julien de Caen (1954–1963), classée en 2007 [6],
- maison de Radio France à Paris (1952–1963),
- Le Bois d'Aurouze à SuperDévoluy (1966)
- préfecture du Val-d'Oise (1969),
- centres hospitaliers universitaires de Caen, Tours et Grenoble,
- statue de Charles Maurras à la maison du chemin de Paradis,
- palais de l’Europe du Conseil de l'Europe à Strasbourg (1974–1977).