Henry Hamel

journaliste et critique d’art français From Wikipedia, the free encyclopedia

Louis-Henri Thomas dit Henry Hamel (1861-1906) est un journaliste, critique d'art, dessinateur et caricaturiste français, signant parfois Lemah.

Faits en bref Naissance, Décès ...
Henry Hamel
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
Autres informations
Distinction
Fermer

Biographie

Portrait de Caroline-Eugénie Segond-Weber pour le no 10 des Femmes du jour, 1886.

Né le à Condé-Sainte-Libiaire, il est le fils du sculpteur ornemaniste Émile Thomas dit Hamel et de Aimée-Eugénie Jonval, et le petit-fils de l'ingénieur Nicolas-Joseph Jonval[1],[2].

Dans sa jeunesse, il reçoit un enseignement artistique d'Emmanuel Frémiet, de Diogène Maillart, de Ch. Pipard (1832-?) et de Jean-Léon Gérôme[2]. Il publie une suite graphique remarquée, Nos flatteurs. Il produit des caricatures pour Le Boulevardier (1882), Paris s'amuse (1882-1883), Le Charivari (1884-1886), Comic-Annonces, Le Monde moderne (1885), La Chronique parisienne (1887)[3].

Il expose des portraits dessinés au Salon des artistes français à partir de 1880, puis des lithographies[4]. Sa dernière apparition y remonte à 1901[5].

Il est le fondateur de la La Revue des beaux-arts (1889-1899)[6], puis en 1893, de La Revue parisienne et devient critique d'art à La France.

En 1891, il est élu président de la Société des artistes lithographes français, succédant à Alfred Lemercier. Six ans plus tard, il en démissionne et part fonder avec d'autres artistes la Société des peintres-lithographes[7], dont font notamment partie Henri Fantin-Latour, Jules Chéret et Albert Robida[8].

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le 20 juin 1896. La même année, il est élu vice-président du comité du l'exposition du Centenaire de la Lithographie. À partir de 1897, il exerce la fonction d'expert auprès des tribunaux de la Seine[2].

Il prend la direction du Journal des artistes à partir du 17 août 1898, remplaçant Henry Bataille et Raoul Sertat[9].

Il meurt en janvier 1906 dans sa villa de Le Perreux-sur-Marne[2].

Documentation

Un fonds documentaire le concernant est conservé à l'Institut national d'histoire de l'art[10].

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI