Hindi

langue indo-européenne From Wikipedia, the free encyclopedia

Le hindi (aussi, l'hindi) (autonyme : हिन्दी hindī) est une langue indo-européenne, issue d'une standardisation de la langue hindoustanie, utilisant abondamment du vocabulaire sanskritisant. Parlée essentiellement dans le nord et le centre de l'Inde, c'est une langue indo-européenne de la branche des langues indo-aryennes, qui en est la plus vaste famille, dérivée du sanskrit et de divers prâkrits, écrite la plupart du temps au moyen de l'alphasyllabaire devanagari, qui se lit et s'écrit de gauche à droite.

Nombre de locuteurs229 millions (langue maternelle), entre 226 et 460 millions (langue seconde)[1] (2011)
Faits en bref Pays, Nombre de locuteurs ...
Hindi
हिन्दी
Image illustrative de l’article Hindi
Pays Inde, minorités dans les Philippines, Thaïlande, Bangladesh, Pakistan, Népal Royaume-Uni, États-Unis, Canada, Émirats arabes unis, Qatar, Oman, Suriname, Koweït, Bahrain, Maurice, Fidji
Nombre de locuteurs 229 millions (langue maternelle), entre 226 et 460 millions (langue seconde)[1] (2011)
Typologie SOV, flexionnelle, à fracture d'actance, syllabique
Écriture devanagari
Classification par famille
Statut officiel
Langue officielle Drapeau de l'Inde Inde[2]
Codes de langue
IETF hi
ISO 639-1 hi
ISO 639-2 hin
ISO 639-3 hin
Étendue Langue individuelle
Type Langue vivante
Linguasphere 59-AAF-qf
WALS hin
Glottolog hind1269
État de conservation
Éteinte
EXÉteinte
Menacée
CREn situation critique
SESérieusement en danger
DEEn danger
VUVulnérable
Sûre
NE Non menacée
Langue non menacée (NE) au sens de l’Atlas des langues en danger dans le monde
Échantillon
Article premier de la Déclaration universelle des droits de l'homme[3] (voir le texte en français[4])

अनुच्छेद १.

सभी मनुष्यों को गौरव और अधिकारों के मामले में जन्मजात स्वतन्त्रता और समानता प्राप्त है । उन्हें बुद्धि और अन्तरात्मा की देन प्राप्त है और परस्पर उन्हें भाईचारे के भाव से बर्ताव करना चाहिए ।

Anucched ek

Sabhī manuṣyoṃ ko gaurav aur adhikāroṃ ke māmle mein janmajāt svatantrata aur samāntā prāpt hai. Unheṃ buddhi aur antarātmā kī den prāpt hai aur paraspar unhen bhāīcāre ke bhāv se bartāv karnā cāhie.
Carte
Image illustrative de l’article Hindi
Aire de répartition (en rouge) des locuteurs natifs du hindi et des langues/dialectes assimilés.
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Le hindi, une des principales langues en Inde, est une des deux langues utilisées par le gouvernement fédéral avec l'anglais. Officiellement, le hindi devrait servir de lingua franca dans le pays, ce qui, dans les faits, n'est pas toujours le cas. En 2001, 41 % de la population indienne a déclaré avoir le hindi (ou un de ses dialectes) comme langue maternelle[5]. Le hindi serait parlé en langue seconde par 20 à 25 % des Indiens, et son importance continue d'évoluer, car il est enseigné dans tous les États de l'Inde.

De nos jours, le hindi et ses « dialectes » tels que le bhojpuri sont parlés par au moins un milliard d'habitants dans le monde, principalement en Inde, au Népal et par la diaspora nord-indienne, comme à Maurice. Aussi, un locuteur du hindi communique aisément avec un locuteur de l'ourdou, les deux idiomes pouvant être considérées comme deux variétés d'une seule et même langue, l'hindoustani[6]. Les différences autres que l'écriture apparaissant surtout dans le contexte du registre littéraire ou soutenu.

Histoire

Avant la partition de 1947 entre l'Inde et le Pakistan, le hindi, langue officielle de l'Inde, et l'ourdou, langue officielle du Pakistan, constituaient une seule et même langue dans leur version familière appelée hindoustani. Cette version familière est toujours utilisée dans le cinéma indien en langue hindi dont fait partie Bollywood. Dans leurs versions courante et soutenue le hindi s'écrit officiellement avec l'alphasyllabaire devanāgarī (de gauche à droite) et son vocabulaire provient essentiellement du sanskrit, alors que l'ourdou s'écrit au moyen de l'alphabet arabe (de droite à gauche), avec un vocabulaire dérivé du persan.

Il s'agit plus exactement de deux versions standardisées d'une même langue, l'hindoustani, qui émergent au XIXe siècle sous la période britannique, surtout différenciées par leur vocabulaire et leur écriture[7]. En effet, ce sont les autorités des Indes britanniques qui promeuvent l'utilisation de l'hindoustani  déjà répandu à un certain degré  comme langue d'administration et de communication avec les sujets de l'empire. Un changement visant à remplacer l'usage du persan, entraînant aussi le déclassement des langues braj et awadhi, des idiomes ayant été des lingua franca (pour le premier) et des langues littéraires majeures de l'Inde médiévale et précoloniale.

Sous le Raj, une nouvelle génération de bourgeois lettrés hindous et musulmans émerge et se distingue par un attachement à des identités religieuses. Le standard littéraire de l'hindoustani, alors l'ourdou, est ainsi progressivement associé à l'islam et aux musulmans, bien qu'il reste langue de culture des lettrés non-musulmans jusqu'au milieu du XXe siècle. Certains mouvements réformateurs hindous, notamment le Hindu Mahasabha, encouragent et mécènent l'établissement d'un nouveau standard littéraire pour l'hindoustani, l'hindi, plus conforme à leur vision de l'ethos hindou[7]. Cela donne lieu, tout au long du XIXe siècle, à des controverses voire des conflits pour la reconnaissance étatique et communautaire de l'une ou l'autre de ces langues : la controverse hindi-ourdou (en).

Le Congrès national indien, historiquement opposé à l'introduction du concept des deux nations au niveau linguistique, adoptera toutefois, postindépendance, la promotion de la langue hindi afin de permettre une unification linguistique du pays alternative à l'anglais, répondant aussi aux exigences de l'électorat conservateur[7].

La syntaxe et les verbes des deux langues sont issus du sanskrit, ce qui rend les deux langues mutuellement compréhensibles à l'oral dans leur version familière où elles partagent une partie de leurs vocabulaires. Néanmoins, la sanskritisation du hindi et la persanisation de l'ourdou depuis la partition de 1947 dans les écoles et institutions respectives des deux pays ne permettent plus une aussi grande compréhension entre les locuteurs des deux langues. Ceci est relativement vrai entre locuteurs pakistanais et indiens, plutôt qu'entre locuteurs hindiphones et ourdouphones d'Inde, où les influences de l'hindi, de l'ourdou et de l'hindoustani s'interposent mutuellement sur la population.

Locuteurs

Un locuteur du hindi.

Le hindi est parlé dans plusieurs États du Nord. Ces derniers forment un ensemble régional que l’on appelle la « Hindi Belt » (ceinture hindie) et dans lequel le hindi peut être considéré comme la langue principale de la grande majorité des habitants. L'hindoustani, puis l'hindi, s'est progressivement imposé dans cette région comme langue véhiculaire à partir du XIXe siècle, et désormais vernaculaire. Il y concurrence dans l'usage de nombreuses autres langues ou dialectes à portée plus régionales (telles que le marwari, l'haryanvi, les langues dites pahari, le braj, l'awadhi ou encore le bhojpuri), qui en sont toutes considérés officiellement comme des dialectes, bien que les écarts avec l'hindi puissent être plus-ou-moins importants.

C'est la langue officiellement adoptée dans la Constitution pour les îles Andaman et Nicobar, pour le Bihar, Chandigarh, le Chhattisgarh, Delhi, l'Haryana, l'Himachal Pradesh, le Jharkhand, le Madhya Pradesh, le Rajasthan, l'Uttar Pradesh et l'Uttarakhand. C'est l'une des vingt-deux langues de la Constitution indienne (assamais, bengali, bodo, dogri, gujarati, hindi, kannada, cachemiri, konkani, maïthili, malayalam, manipuri (meitei), marathi, népalais, oriya, pendjabi, sanskrit, santali, sindhi, tamoul, télougou, et ourdou). Le hindi, associé à l'anglais, est aujourd'hui la langue officielle de l'Union indienne. Après la partition en 1947, l'anglais devait demeurer la langue officielle à titre provisoire durant 15 ans et être progressivement remplacé par le seul hindi. Rencontrant une forte opposition des États dravidophones (dans le sud du pays), particulièrement au Tamil Nadu et handicapé par sa difficulté à moderniser son lexique et sa syntaxe, le hindi n'a pu se substituer à l'anglais et n'a pu se diffuser dans tous les États de l'Union indienne. Bien que n’étant plus à parité avec le hindi depuis 1965, l’anglais occupe aujourd’hui une place essentielle. En effet, l'ouverture de l'industrie indienne vers le monde extérieur depuis les années 1990 et la mondialisation de l'économie rendent les projets de son élimination difficiles.

L'intercompréhension entre un locuteur du hindi et de l'ourdou se passe généralement très bien, et globalement, il n'y a pas de problème de compréhension entre les deux locuteurs, sinon des accents régionaux souvent très prononcés. La principale différence est que l'ourdou fait des emprunts abondants au persan, à l'arabe et plus rarement aux langues turciques (surtout au djaghataï), donnant un vocabulaire désormais perçu comme « islamisant », et de moins en moins courant hors des milieux initiés à l'ourdou. À l'inverse, l'hindi standardisé s'essentialise dans un vocabulaire d'emprunt issu du sanskrit (langue perçue comme « hindouisante »), une langue savante bien distante de l'hindi populaire et dont la maîtrise passe par l'apprentissage[7]. La différence la plus notable est l'écriture des deux langues avec deux alphabets différents (alphabet arabe pour l'ourdou et devanagari pour le hindi). Au total, les deux langues  souvent considérées comme deux variantes d'une seule et même langue, l'hindoustani [6] sont intercompréhensibles par plus d'un milliard d'individus, ce qui la rapproche du chinois mandarin avec ses multiples dialectes, parlés par plus de 1,3 milliard de personnes (mais le chinois et ses dialectes s'écrivent de manière unique).

Avec le développement de l'enseignement de l'hindi, surtout dans les états du sud de l'Inde, il est estimé qu'en 2050 cette langue soit comprise et parlée à des degrés divers par environ 80 à 85 % de la population de l'Inde. En 2013, le hindi était déjà la langue maternelle de 230 millions d'Indiens, et parlée en tant que seconde langue par 230 à 460 millions de personnes, ce qui signifierait que déjà, en 2013, entre 460 et 690 millions de personnes, le parleraient à des degrés divers, soit entre 30 % et 50 % de la population selon les estimations basse et haute et sans tenir compte des locuteurs de l'ourdou. Globalement, d'ici à 2025, au moins un citoyen indien sur deux serait en mesure de parler à des degrés divers l'hindi, ce qui en ferait donc la première langue véhiculaire de l'Inde, loin devant l'anglais, parlé par seulement 1 % des Indiens, mais compris ou parlé à des degrés divers par environ 9 % de la population (il n'y a en Inde que 300 000 locuteurs de langue maternelle anglaise).

Phonologie et écriture

L'écriture devanāgarī, de type alphasyllabaire, est constituée de signes consonantiques comportant une voyelle inhérente, susceptible d'être modifiée ou supprimée par des signes annexes. Le tableau ci-dessous récapitule les voyelles en forme pleine et avec leur forme abrégée (signe diacritique ou mātrā, मात्रा) accolée à la consonne /p/.

Forme pleineForme abrégée (mātrā, मात्रा) avec प्Phonème (API)Prononciation avec /p/Romanisation IASTRomanisation ITRANSÉquivalent français
/ə//pə/aa(brève) schwa : je ou de — mais sans arrondir les lèvres
पा/ɑː//pɑː/āA(longue) Voyelle ouverte postérieure non arrondie : comme le a de bas
पि/ i //pi/ii(brève) Voyelle fermée antérieure non arrondie : comme le i de vision, mais bref
पी/iː//piː/īI(longue) Voyelle fermée antérieure non arrondie : comme ie dans chimie
पु/u//pu/uu(brève) Voyelle fermée postérieure arrondie : comme le ou de goulot, mais bref
पू/uː//puː/ūU(longue) Voyelle fermée postérieure arrondie : comme le ou de ours
पे/eː//peː/ee(longue) Voyelle mi-fermée antérieure non arrondie : comme le é de café
पै/æː//pæː/aiai(longue) Voyelle mi-ouverte antérieure non arrondie : comme le è de très, mais long
पो/oː//poː/oo(longue) Voyelle mi-fermée postérieure arrondie : comme le eau de beau
पौ/ɔː//pɔː/auau(longue) Voyelle mi-ouverte postérieure arrondie : comme le o de pomme, mais long
पृ/ri//pri/R(brève) Consonne spirante rétroflexe sonore comme une consonne syllabique ; la prononciation originale a été perdue et ce phonème n'est plus considéré comme syllabique.)

Son? Prononciation courante des principales voyelles (dans l'ordre : अ, आ, इ, ई, उ, ऊ, ए, ऐ, ओ, औ, अं, अः) [Fiche]

Le tableau ci-dessous indique l'ordre traditionnel des consonnes du sanskrit et de l'hindi avec les équivalents en français. Chaque consonne indiquée ci-dessous est considérée comme suivie de sa voyelle inhérente « neutre » schwa (/ə/), et est nommée comme telle. La prononciation est indiquée à l'aide de l'alphabet phonétique international (API).

Davantage d’informations Non-aspirée sourde, Aspirée sourde ...
Occlusives
Non-aspirée
sourde
Aspirée
sourde
Non-aspirée
sonore
Aspirée
sonore
nasale
Vélaires
/kə/ ; français : clair

/ kʰə / ; /k/ avec une bouffée de souffle

/ gə / ; français : garçon

/ gʱə / ; /g/ avec une bouffée de souffle

/ ŋə / ; français : parking
Palatales
/t͡ʃ/ ; français : match

/ t͡ʃʰə/ ; /t͡ʃ/ avec une bouffée de souffle

/d͡ʒ/ ; ≈ anglais : jam

/d͡ʒʱə/ ; /d͡ʒ/ avec une bouffée de souffle

/ɲə/ ; français : signe
Rétroflexes
/ʈə/

/ʈʰə/ ; /ʈ/ avec une bouffée de souffle

/ɖə/

/ɖʱə/ ; /ɖ/ avec une bouffée de souffle

/ɳə/
Dentales
/ə/ ; français : toute

/ʰə/ ; // avec une bouffée de souffle

/ə/ ; français : double

/ʱə/ ; / / avec une bouffée de souffle

/nə/ ; français : notre
Labiales
/pə/ ; français : plus

/pʰə/ ; /p/ avec une bouffée de souffle

/bə/ ; français : bonne

/bʱə/ ; /b/ avec une bouffée de souffle

/mə/ ; français : maison
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Davantage d’informations Palatale, Rétroflexe ...
Non occlusives/sonores
Palatale Rétroflexe Dentale/
Alvéolaire
Labiale/
Glottale
Spirante
/jə/ ; français : yoga

/rə/ ; français : rose, mais roulé

/lə/ ; français : livre

/ʋə/ ; français : vase
Sifflante/
Fricative

/ʃə/ ; français : chanter

/ʂə/ ; français : chanter

/sə/ ; français : salut

/hə/ ; français : ha
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Son? Prononciation courante des principales consonnes (dans l'ordre : क, ख, ग, घ, च, छ, ज, झ, ञ, ट, ठ, ड, ढ, ण, त, थ, द, ध, न, प, फ, ब, भ, म, य, र, ल, व, स, श, ष, ह, ड़ ou ळ, क्ष, ज्ञ) [Fiche]

Les sons avec nukhta :
Alphabet (Phonème API)ExempleDescription hindiDescription françaiseLettre de base
क़ (/q/)क़त्लअघोष अलिजिह्वीय स्पर्शStop uvulaire sourde (/k/)
ख़ (/x/ ou /χ/)ख़ासअघोष अलिजिह्वीय या कण्ठ्य संघर्षीFricative uvulaire ou vélaire sourde (/kʰ/)
ग़ (/ɣ/ ou /ʁ/)ग़ैरघोष अलिजिह्वीय या कण्ठ्य संघर्षीFricative uvulaire ou vélaire sonore (/g/)
फ़ (/f/)फ़र्कअघोष दन्त्यौष्ठ्य संघर्षीFricative labio-dentale sourd (/pʰ/)
ज़ (/z/)ज़ालिमघोष वर्त्स्य संघर्षीFricative alvéolaire voisée (/d͡ʒ/)
ड़ (/ɽ/)पेड़अल्पप्राण मूर्धन्य उत्क्षिप्तBattue rétroflexe non aspirée (/ɖ/)
ढ़ (/ɽʰ/)पढ़नामहाप्राण मूर्धन्य उत्क्षिप्तBattue rétroflexe aspirée (/ɖʱ/)

Ligatures (consonnes conjointes)

Texte rédigé en devanagari

Lexique

Le lexique de l'hindi comporte des mots qui sont hérités du sanskrit par transformations phonétiques historiques au travers les prâkrits et des emprunts au sanskrit, au persan, à l'arabe et à l'anglais. Généralement, les mots persans et arabes non techniques sont plus familiers et plus connus que les mots empruntés directement au sanskrit. Cependant depuis la partition, on note une réelle sanskritisation de la langue écrite, particulièrement dans la presse et dans les ouvrages savants.

Adjectifs numéraux cardinaux

Le hindi présente la particularité d'avoir des adjectifs numéraux cardinaux (chiffres et nombres) tous différents de 0 à 100. Même si certains éléments sont récurrents, 45, par exemple, ne peut se déduire ni de 5, ni de 40, ni de 25 ou 35. En d'autres termes, il faut les apprendre individuellement.

La nasalisation se marque soit par un point au-dessus de la voyelle : anusvāra exemple पंद्रह pandrah ou par un signe ँ au-dessus de la lettre : candrabindu (चन्द्रबिन्दु)(exemple : पँ prononcé « pan »). L'anusvara peut être remplacé par un demi N दन्त dant ou दंत dant : dent 0:० - 1:१ - 2:२ - 3:३ - 4:४ - 5:५ - 6:६ - 7:७ - 8:८ - 9:९

1: एक - 2: दो - 3: तीन - 4: चार - 5: पाँच - 6:छ - 7: सात

8: आठ - 9: नौ - 10: दस - 11: ग्यारह - 12: बारह - 13: तेरह

14: चैदह - 15: पंद्रह - 16: सोलह - 17: सत्रह - 18: अठारह

19: उन्नीस - 20: बीस - 21: इक्कीस - 22: बाईस - 23: तेईस

24: चौबीस - 25: पच्चीस - 26: छब्बीस - 27: सत्ताईस

28: अट्ठाईस - 29: उनतीस - 30: तीस - 31: इकत्तीस - 32:बत्तीस

33: तैंतीस - 34: चौंतीस - 35: पैंतीस - 36: छत्तीस - 37: सैंतीस

38: अड़तीस - 39: उनतालीस - 40: चालीस - 41: इकतालीस

42: बयालीस - 43: तैंतालीस - 44: चवालीस - 45: पैंतालीस

46: छयालीस - 47: सैंतालीस - 48: अड़तालीस - 49: उनचास

50: पचास - 51:इक्यावन - 52: बावन - 53: तिरपन

54: चौवन - 55: पचपन - 56: छप्पन - 57: सत्तवन

58: अट्ठावन - 59: उनसठ - 60: साठ - 61: इकसठ - 62: बासठ

63: तिरसठ - 64: चौसठ - 65: पैंसठ - 66: छियासठ - 67: सड़स

68: अड़सठ - 69: उनहत्तर - 70: सत्तर - 71: इकहत्तर - 72: बहत्तर

73: तिहत्तर - 74: चौहत्तर - 75: पचहत्तर - 76: छिहत्तर

77: सतहत्तर - 78: अठहत्तर - 79: उनासी - 80: अस्सी

81: इक्यासी - 82: बयासी - 83: तिरासी - 84: चौरासी

85: पचासी - 86: छियासी - 87: सतासी - 88: अठासी

89: नवासी - 90: नब्बे - 91: इक्यानवे - 92: बानवे

93: तिरानवे - 94: चौरानवे - 95: पचानवे - 96: छियानवे

97: सत्तानवे - 98: अट्ठानवे - 99: निन्यानवे - 100: सौ

101: एक सौ एक - 1000: हज़ार - 100 000: लाख

10 000 000: करोड़

Phrases usuelles

Davantage d’informations Français, translittération) ...
Français Hindi (translittération) Hindi (devanagari)
Hindihindīहिन्दी
Françaisfransīsīफ़्राँसीसी
Ouihān / dji / dji hānहाँ
Vous / Tuāp (vouvoiement différent du français)आप
Tutum (Informel)तुम
Tutū (intime, parfois péjoratif)तू
Nonnahīnनहीं
Bonjournamaste, namaskārनमस्ते, नमस्कार
Au revoirnamasteनमस्ते,
Comment allez-vous ?āp kaise hain ?आप कैसे हैं?
À plus tard !phir milengeफिर मिलेंगे
Mercidhanyavād, shukriyāधन्यवाद, शुक्रिया
Je suis désolékshamā kījiye, (aussi māf kījiye)क्षमा कीजिये (माफ कीजिये)
Pourquoi ?kyon?क्यों?
Qui ?kaun?कौन?
Quoi ?kyā?क्या?
Quand ?kab?कब?
 ?kahān?कहाँ?
Comment ?kaise?कैसे?
Combien ?kitne?कितने?
Je ne comprends pasmaiṃ samjhā nahīnमैं समझा नहीं
Aidez-moi !meri madad kījiye / sahāyatā kījie!मेरी मदद कीजिये / सहायता कीजिये
Parlez-vous anglais ?kyā āp angrezī bolte hain?क्या आप अंग्रेज़ी बोलते हैं?
Quelle heure est-il ?samay kyā huā? / kitne baje hain?समय क्या हुआ? / कितने बजे हैं?
Je ne sais pasmujhe nahīn patāमुझे नहीं पता
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Ressemblances lexicales avec le français

Malgré la distance qui sépare la France du sous-continent indien, certains mots en hindi ressemblent beaucoup au français, car ces deux langues, la première (surtout issue du sanskrit), et la seconde (surtout issue du latin), sont indo-européennes et ont donc des origines linguistiques communes. « Je », « moi » se dit mai (mè), « lèvre » lab, « tu » , « meurs » mar, « mère » , « quoi » kyā, « deux » do, « sept » sāt, « neuf » nau, « dix » das, « donner » dena, « nez » nak, « nom » nam, « divin » déva, « jalouse » jale.

Emprunts en français

On trouve en français quelques mots issus du hindi, notamment « bégum », « bungalow », « nabab », « jungle », « punch », « pyjama », « shampooing », « calicot », « palanquin », « bonduc », « candi », « véranda », « gymkhana », « khaki », « chutney », « achards » (à l'île de la Réunion). La plupart ont été introduits par l'intermédiaire de l'anglais, du portugais ou de l'arabe, comme « avatar ». Certains mots, plus anciens, remontent à la colonisation française en Inde, avant 1757, quand la France était influente sur de vastes territoires indiens.

Notes et références

Voir aussi

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