Huismes

commune française du département d'Indre-et-Loire From Wikipedia, the free encyclopedia

Huismes est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Faits en bref Administration, Pays ...
Huismes
Huismes
Huismes.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Chinon
Intercommunalité Communauté de communes Chinon, Vienne et Loire
Maire
Mandat
Denis Moutardier
2020-2026
Code postal 37420
Code commune 37118
Démographie
Gentilé Huismois
Population
municipale
1 498 hab. (2023 en évolution de +1,56 % par rapport à 2017)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 14′ 00″ nord, 0° 15′ 12″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 118 m
Superficie 23,82 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Chinon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chinon
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Huismes
Liens
Site web www.huismes.com/
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    Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Loire, l'Indre, la Veude et divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de quatre sites Natura 2000 et six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Les « puys du Chinonais » sont une zone spéciale de conservation formée d'un milieu très singulier en région Centre-Val de Loire associant des influences méditerranéennes et submontagnardes. La « Loire de Candes Saint Martin à Mosnes » est une zone spéciale de conservation abritant un système fluvial avec îles, grèves sableuses et prairies inondables d’importance régionale pour la faune et la flore. Les « basses vallées de la Vienne et de l'Indre » et abritent une population de Râles des genêts, espèce en fort déclin aux niveaux européen et français. La « vallée de la Loire d'Indre-et-Loire », abrite des colonies nicheuses de Sternes naines et pierregarin et de Mouette mélanocéphale.

    Huismes est une commune rurale qui compte 1 498 habitants en 2023. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Chinon.

    Le patrimoine architectural de la commune comprend six immeubles protégés au titre des monuments historiques. Le château d'Uzage, construit aux 15e et 16e siècles, puis agrandi aux 18e et 19e siècles, est inscrit en 1952. Les ruines du château de Bonaventure sont inscrites en 1962, et les parties non protégées sont inscrites en 2010. L'église Saint-Maurice, construite aux 12e et 16e siècles, est classée en 1913 (abside et travée attenante). Le clocher est inscrit en 1940 puis l'église paroissiale en 2019. Le manoir de la Cour-Neuve, construit au XVIe siècle, est inscrit en 1946 (logis principal, l'ancienne fuye et les bâtiments des communs). Le château de Contebault, manoir du XVIe siècle remanié au XVIIe siècle avec tours et dôme d’escalier, est inscrit en 1962 (façades et toitures). Le manoir de la Bruère, un bâtiment dont l'étage supérieur a été arasé accompagné au sud d'une tour polygonale d'escalier, et au nord d'une tour carrée, est inscrit en 1962 (façades et toitures des bâtiments nord ; tour). Les ruines du château de Bonaventure, maison de chasse de louis XI, sont inscrites en 1962.

    Géographie

    Paysages

    • Prairies et bocages.
    • Bois, forêts et landes communales.
    • Zones de marais sur lesquelles s'entrelacent deux ruisseaux « la Riasse et le Douay ».
    • Relief (panorama).

    Hydrographie

    Réseau hydrographique de Huismes.

    La commune est bordée par la Loire (0,145 km) sur son flanc nord et traversée par l'Indre (5,476 km), qui présente un parcours parallèle à la Loire. Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 21,65 km, comprend un autre cours d'eau notable, la Veude (5,597 km), et cinq petits cours d'eau dont le Goulet (0,988 km)[1],[2].

    Le cours de la Loire s’insère dans une large vallée qu’elle a façonnée peu à peu depuis des milliers d’années. Elle traverse d'est en ouest le département d'Indre-et-Loire depuis Mosnes jusqu'à Candes-Saint-Martin, avec un cours large et lent. La Loire présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de la Loire tourangelle, qui court entre la sortie de Nazelles-Négron et la confluence de la Vienne[3], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Langeais. Le débit mensuel moyen (calculé sur 34 ans pour cette station) varie de 142 m3/s au mois d'août à 753 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 3 060 m3/s et s'est produit le , la hauteur maximale relevée a été de 4,89 m le [4],[5]. La hauteur maximale historique a été atteinte le avec 6,80 m[6]. Sur le plan piscicole, la Loire est classée en deuxième catégorie piscicole. Le groupe biologique dominant est constitué essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[7].

    L'Indre, d'une longueur totale de 279,4 km, prend sa source à une altitude de 453 m sur le territoire de Saint-Priest-la-Marche dans le département du Cher et se jette dans la Loire à Avoine, après avoir traversé 58 communes[8]. Les crues de l'Indre sont le plus souvent de type inondation de plaine[Note 1]. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de l'Indre tourangelle[3], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Cormery. La hauteur maximale historique a été atteinte en avec 4,90 m[10]. Ce cours d'eau est classé dans les listes 1[Note 2] et 2[Note 3] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Au titre de la liste 1, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux. Au titre de la liste 2, tout ouvrage doit être géré, entretenu et équipé selon des règles définies par l'autorité administrative, en concertation avec le propriétaire ou, à défaut, l'exploitant[11],[12]. Sur le plan piscicole, l'Indre est également classée en deuxième catégorie piscicole[7].

    La Veude, d'une longueur totale de 13,9 km, prend sa source dans la commune de Saint-Benoît-la-Forêt et se jette dans l'Indre à Avoine, après avoir traversé 3 communes[13]. Sur le plan piscicole, la Veude est également classée en deuxième catégorie piscicole[7].

    En 2019, la commune est membre de la communauté de communes Chinon, Vienne et Loire qui est elle-même adhérente au syndicat d'aménagement de la vallée de l'Indre. Créé par arrêté préfectoral du à la suite des crues historiques de et , ce syndicat a pour vocation d'une part l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau par des actions de restauration de zones humides et des cours d'eau, et d'autre part de participer à la lutte contre les inondations par des opérations de sensibilisation de la population ou de restauration et d'entretien sur le lit mineur, et sur les fossés situés dans le lit majeur de l'Indre appelés localement « boires », et de l'ensemble des cours d'eau du bassin versant de l'Indre[14].

    Trois zones humides[Note 4] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le Conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de l'Indre : du Pont du Vivier à la Loire », « La Veude des Fontaines d'Auzon » et « la vallée de la Loire de Mosnes à Candes-Saint-Martin »[15],[16].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[17]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[18]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[19] et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[20]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[21],[22].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 692 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[17]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Chinon à 7 km à vol d'oiseau[23], est de 12,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 671,9 mm[24],[25]. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13 °C, atteinte le [Note 5].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Huismes est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[26]. Elle est située hors unité urbaine[27]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chinon, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[27]. Cette aire, qui regroupe 20 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[28],[29].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (69,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (36,5 %), forêts (24,6 %), terres arables (21,2 %), prairies (14,3 %), zones urbanisées (3 %), eaux continentales[Note 7] (0,5 %)[30]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune d'Huismes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, la rupture d'un barrage et le risque nucléaire[31]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[32].

    Risques naturels

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Veude, la Loire et l'Indre. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) d'Angers-Authion-Saumur, un des 21 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Loire-Bretagne et portés à 22 lors de l'actualisation de 2018. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[33],[34]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016[35],[31].

    Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans les massifs de Chinon et de Véron, est classée au niveau de risque 1, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal)[36].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Huismes.

    La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[37]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 81 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 821 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 699 sont en aléa moyen ou fort, soit 85 %, à comparer aux 91 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[38],[39].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[31].

    Risques technologiques

    Une partie du territoire de la commune est en outre située en aval d'une digue. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[40].

    En cas d’accident grave, certaines installations nucléaires sont susceptibles de rejeter dans l’atmosphère de l’iode radioactif. La commune étant située dans le périmètre immédiat de km autour de la centrale nucléaire de Chinon, elle est exposée au risque nucléaire. À ce titre les habitants de la commune ont bénéficié, à titre préventif, d'une distribution de comprimés d’iode stable dont l’ingestion avant rejet radioactif permet de pallier les effets sur la thyroïde d’une exposition à de l’iode radioactif. En cas d'incident ou d'accident nucléaire, des consignes de confinement ou d'évacuation peuvent être données et les habitants peuvent être amenés à ingérer, sur ordre du préfet, les comprimés en leur possession[41].

    Toponymie

    Attesté sous les formes Oxima aux IXe et XIe siècles[42], Oximensis villa au Xe siècle[43].

    On y reconnaît la racine gauloise uxs- « haut ». Oxima serait issu du dérivé au superlatif uxisama signifiant « lieu très haut » qui a pu s'appliquer comme épithète d'une divinité, c'est-à-dire « la très Haute »[44]. Homonymie avec Exmes (Orne, de Usmis vers 1055); Humes (Haute-Marne, Osimus IXe siècle, Huimes 1233), etc.

    Le toponyme n'est pas un dérivé du nombre huit (c'est-à-dire huitième, en ancien français uitme, oisme, oitme, uiti(s)me), comme le voudrait une tradition locale. En effet aucune source ne justifie l' affirmation selon laquelle Huismes aurait été la huitième paroisse fondée en Touraine par Gatien de Tours[45]. Les formes anciennes du toponymes en Oxim- sont d'ailleurs incompatibles avec cette légende, huit étant issu du latin octo (correspondant au gaulois oxtu- « huit », oxtumetos « huitième ») et non *oxi-. Le H initial graphique, d'apparition tardive, sert sans doute à éviter la lecture erronée Vimes, V ayant servi à noter [y] (u) et [v] dès le stade du moyen français (cf. huit, huile, huis, etc.).

    Histoire

    Politique et administration

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1951 1953 Michel Raffault    
    1953 1971 Gilles Chauvelin    
    1971 1980 Henri Leroy    
    1980 1983 Marcel Mousset    
    1983 1995 Roger Millet    
    1995 2001 Jean-Jacques Van Acker    
    mars 2001 2014 Danielle Meunier-Bompas    
    mars 2014 en cours Denis Moutardier DVG Professeur
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    Source : Affichage au sein de la mairie de la commune.

    Population et société

    Commerce

    Le village de Huismes sait rester dynamique. La boulangerie, la charcuterie et le cabinet de coiffure restent pour les Huismois, et fait de ce village un village paisible où il fait bon vivre.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[48].

    En 2023, la commune comptait 1 498 habitants[Note 8], en évolution de +1,56 % par rapport à 2017 (Indre-et-Loire : +2,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 1971 2251 2301 3001 4521 6461 5861 6951 633
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 6611 6461 6881 6711 6741 6001 5531 5351 534
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 4251 4351 3221 1311 0941 0761 0091 0491 125
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
    1 2311 1221 0311 1321 3971 3901 4901 5191 550
    Davantage d’informations - ...
    2018 2023 - - - - - - -
    1 4401 498-------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[50].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    Huismes se situe dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription de Chinon.

    L'école primaire accueille les élèves de la commune.

    Sports

    • Le Moto Club de Huismes a été créé en 1966. C'est l'un des plus anciens moto clubs d'Indre-et-Loire. En 2004, le moto club comptait 60 licenciés et près de 200 membres. Après avoir organisé des courses nationales, européennes puis internationales, le moto club de Huismes a organisé le championnat de France de side car cross depuis 1998. En 2005, c'était la 8e année consécutive que le MCH était retenu pour organiser une épreuve de ce championnat.

    Économie

    Commerces et artisanat

    • Commerces

    Auberge/restaurant proposant une cuisine de qualité pour savourer les spécialités locales, bar, boucherie-charcuterie-traiteur, boulangerie-pâtisserie et épicerie associative.

    • Artisans et services

    Coiffeur, couvreur, décoration-peinture-revêtement, garage concessionnaire Renault, maçon-carreleur-électricité, menuiseries bois PVC alu, plâtrier, plaquiste et service informatique, serrurerie, ferronnerie.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Personnalités liées à la commune

    • Le roi Louis XI (1423-1483) demeurait dans l'ancien château Bonaventure-lèz-Chinon, initialement bâti en tant que maison de chasse. Notamment, il aimait y séjourner en hiver, dès 1479, après que sa santé se dégrada[51].
    • Léon Joubert (1814-1885), homme politique.
    • Max Ernst y habita de 1955 à 1963 avec Dorothea Tanning.
    • Les sept membres d'une équipe relevant du BOA (Bureau des Opérations Aériennes de Londres) pour la mise en service du terrain d'atterrissage "Gide" situé dans la prairie des Hautes Îles, entre Bréhémont et Rivarennes, ils participèrent à deux atterrissages, le et le , le mauvais temps ayant empêché les opérations prévues pour les mois suivants. Ils balisaient le terrain, surveillaient les routes d'accès, transportaient en lieu sûr les armes, les munitions, le courrier apportés par les avions, hébergeaient les passagers clandestins, personnalités de la Résistance. Parfaitement conscients de tous les dangers qu'ils couraient, mais voulant à tout prix contribuer à la libération de la France, ils affrontèrent la torture et la mort avec le courage tranquille des vrais héros. Ils ont bien mérité de la patrie[52] :
      • Lucien Alphonse, 40 ans, cultivateur, déporté, mort à Flossenbürg le  ;
      • Robert Breton, 42 ans, charron, déporté à Ellrich, disparu le  ;
      • Jules Dechartres, 46 ans, cultivateur, déporté, mort à Flossenbürg le  ;
      • Gustave Jusseaume, 46 ans, maçon, déporté, mort à Merzbrück le  ;
      • Jacques Lecomte, 46 ans, négociant, déporté, mort à Léau le  ;
      • Albert Malécot, 31 ans, secrétaire de mairie, abattu par la Gestapo à Huismes le  ;
      • Michel Malécot, 34 ans, boucher, déporté, mort à Flossenbürg le .

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

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    Notes et références

    Related Articles

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