Jacques-André Mesnard

personnalité politique française From Wikipedia, the free encyclopedia

Jacques-André Mesnard, né le à Rochefort et mort le à Paris 11e, est un juriste et homme politique français, pair de France et sénateur.

Faits en bref Sénateur du Second Empire, Pair de France ...
Jacques-André Mesnard
Portrait photographique de Gustave Le Gray.
Fonctions
Sénateur du Second Empire
Pair de France
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Formation
Faculté de droit de Poitiers (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Enfant
Léonce Mesnard (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Distinction
signature de Jacques-André Mesnard
Signature dans son dossier de Légion d’honneur.
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Biographie

Il étudie le droit à Poitiers, devient avocat et s'inscrit au barreau de Rochefort en 1812. Il se fait notamment remarquer dans les suites judiciaires de l'affaire du radeau de la Méduse et de son capitaine Hugues de Chaumaray.

Proche du camp libéral sous la Restauration, il se rallie au nouveau roi Louis-Philippe dès 1830, et obtient rapidement de nouvelles fonctions : il exerce à Poitiers, Grenoble, Rouen[1]. En 1841, il devient conseiller à la cour de cassation. Louis-Philippe le nomme à la Chambre des pairs en 1845.

Jacques Mesnard se rallie à la cause de Louis-Napoléon Bonaparte, qui le nomme président de chambre à la Cour de cassation en 1851. Il est de ceux qui participent à la rédaction de constitution de 1852. Napoléon III le nomme au Sénat fin 1852, il en sera le premier vice-président.

Mis à la retraite en , il a été élevé au rang de Grand croix de la Légion d'honneur le . Il était membre de l'Académie des sciences morales et politiques, nommé par l'Empereur, et a laissé une traduction de La Divine Comédie de Dante[2].

À l’issue de ses obsèques célébrées, le , à Saint-Sulpice, sans que ne soit rendu, selon le vœu formel du défunt, aucun des honneurs dus au rang qu'il avait occupé, les restes mortels du défunt ont été transférés à Viroflay, pour être déposés dans la sépulture de la famille. Il avait un fils, auditeur au Conseil d'État[3].

Traduction de la Divine Comédie

  • La Divine Comédie de Dante Alighieri. L’Enfer. Traduction en prose. Notes par Léonce Mesnard. Paris 1854.
  • La Divine Comédie de Dante Alighieri. Le Purgatoire. Traduction en prose. Notes par Léonce Mesnard. Paris 1855.
  • La Divine Comédie de Dante Alighieri. Le Paradis. Traduction en prose. Notes par Léonce Mesnard. Paris 1857.

Source bibliographique

Notes et références

Liens externes

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