Jean Solomidès

médecin, chercheur et biologiste français From Wikipedia, the free encyclopedia

Jean Solomidès, né Yangos Solomides le à Famagouste et mort le , est un chercheur et biologiste français d'origine chypriote.

Naissance
Décès
(à 68 ans)
Nationalités
française (à partir de )
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Jean Solomidès
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Biographie
Naissance
Décès
(à 68 ans)
Sépulture
Nationalités
française (à partir de )
chyprioteVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Enfant
Autres informations
A travaillé pour
Institut Pasteur (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture au cimetière de Sceaux.
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Connu pour avoir développé et commercialisé en toute illégalité des médicaments dont l'efficacité n'a pas été prouvée, il a été condamné à ce titre à plusieurs reprises.

Biographie

Jean Solomidès vient en France faire des études de physique, de chimie, de sciences naturelles.

Il passe une licence de sciences à la Sorbonne et obtient, en 1938, son diplôme de docteur en médecine Information douteuse[1].

À la Libération, il est stagiaire au CNRS puis attaché de recherches en 1945.

En 1949, il obtient la nationalité française pour faits de résistance[1].

Attaché de recherches au CNRS, il est détaché à l'Institut Pasteur où il travaille huit ans avant d'en être exclu au moment du premier procès[2].

Il meurt en , à 68 ans, d'une embolie pulmonaire. Il est inhumé au cimetière de Sceaux.

Poursuites et condamnations

Dès 1956, il est poursuivi pour exercice illégal de la profession de médecin[3],[4],[5],[6] et condamné l'année d'après[7],[8].

En 1978, il est condamné pour exercice illégal de la médecine pour avoir commercialisé des molécules toxiques et dangereuses[2],[9], dont l'efficacité n'était pas prouvée[10]; et son laboratoire est fermé.

Son fils a également été condamné en 1989 pour exercice illégal de la pharmacie[11],[12],[13],[14],[15].

Ses partisans sont également condamnés en Belgique en 1991[16].

En 2008, un laboratoire clandestin est démantelé[17].

En 2013, plusieurs personnes commercialisant ses produits sont également condamnées[18],[19],[20].

Publications

  • 1952 : Chimiothérapie du cancer considéré comme maladie à virus, Le François, Paris (OCLC 1106676223)

Notes et références

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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