Joseph Anglade
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Président Escòla occitana (d) | |
|---|---|
| - | |
inconnu | |
| Majoral du Félibrige | |
| - | |
| Mainteneur des Jeux floraux | |
| - | |
Michel de Bellomayre (d) |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Activités |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Membre de |
Félibrige Institut d'études méridionales (d) Escòla occitana (d) Institut de France Commission archéologique de Narbonne (d) Escòla mondina La Cigalo narbouneso (d) Académie des Jeux floraux |
| Maître | |
| Distinctions |
Prix Saintour ( et ) |
Joseph Anglade (Josèp Anglada en occitan[1],[2]), né le à Lézignan-Corbières (Aude) et mort le à Toulouse, est un philologue et romaniste français, spécialisé dans l'étude de la lyrique des troubadours.
Il est connu notamment pour avoir fait adopter le terme de langue occitane ; qu'il appelle dialectes occitaniens, parlers occitaniens, langues occitaniennes[3] ; à la place de langue provençale[4].
Agrégé de grammaire en 1895[5], Joseph Anglade devient professeur de collège puis de faculté, entre autres à Toulouse où il enseigne les langues et la littérature méridionales.
Il publie de nombreux ouvrages sur l’occitan, les troubadours et leur histoire, dont une Grammaire de l'ancien provençal, et fonde un Institut d'études méridionales, dont le Centre de ressources occitanes et méridionales est aujourd'hui l'héritier.
L’Académie française lui décerne le prix Saintour en 1906 et en 1922 pour Le troubadour Guiraut Riquier, étude de la décadence de l’ancienne poésie provençale et Histoire sommaire de la littérature méridionale au moyen âge (des origines à la fin du XVe siècle).
Joseph Anglade représente le symbole de l’alliance de l'universitaire et du félibre notable. Il fut élu mainteneur de l'Académie des Jeux floraux en 1911.
De 1918 à sa mort, il est majoral du Félibrige.
Il décède à son domicile, au no 50 rue des Chalets, à Toulouse[6].